Ils ont participé au Semi de Paris 2019 et ils témoignent

Courir 21km ?! Le défi peut sembler de taille. 4 collaborateurs se sont posés la question "En suis-je capable ?". Ils nous partagent leurs motivation et les raisons qui les poussent à dire "Je suis CAP !".

Lors de la 1re édition du « Harmonie Mutuelle Semi de Paris », 200 collaborateurs et élus Harmonie Mutuelle se sont retrouvés sur la ligne de départ. Une mobilisation collective qui a réuni débutants et coureurs aguerris, que ce soit avec l'envie de se surpasser ou simplement de vivre une expérience partagée.

Nous vous proposons 4 témoignages de collaborateurs, recueillis l'an dernier. Bonne nouvelle, tous ont réussi leur 1re édition du « Harmonie Mutuelle Semi de Paris ». Pour en savoir plus sur l'édition 2020 et vous inscrire, c'est par ici.

Margaux, la grande débutante

Lorsqu'on connaît Margaux, on ne peut se douter que cette bonne vivante puisse un jour affirmer qu'elle réaliserait le Semi de Paris 4 mois avant la date de la course. Et pourtant, elle l'a fait !

Cela fait 1 mois que je me suis mise à courir. Plus exactement le lendemain du jour où j'ai dit « CAP » fin octobre. Cela faisait 10 ans je ne n'avais ni couru ni pratiqué de sport en tant que tel. Mes dernières activités sportives remontent à mes années lycée. Je travaille sur le partenariat ASO et j'ai entendu beaucoup de personnes autour de moi me dire qu'avec quelques mois de préparation, je pouvais le faire. J'ai donc accepté de relever le défi.

Pour moi la course c'est une activité sociale, j'ai besoin de courir avec des personnes autour de moi. Le fait de courir à plusieurs et de me dire qu'on sera tous réunis bientôt à Paris est une réelle source de motivation. Ce partenariat avec ASO est une façon de donner de la valeur à notre discours, mais surtout d'y poser un acte.

À partir d'un challenge, j'ai réussi à faire grandir ma motivation à pratiquer du sport. Au début, je courais une fois par semaine, maintenant je me suis mise à deux fois et j'espère pouvoir bientôt passer à trois. J'ai pour premier objectif de finir le semi. Au-delà du physique, je pense que le plus dur pour moi sera le mental.

Margaux, coordinatrice de projets communication à Maxéville

Madiha : "21km, pour moi c'était impensable"

Au boulot comme à la maison, Madiha aime être sur son 31. Pourtant, depuis plusieurs années, cette cheffe de projets troque chaque dimanche ses escarpins pour des baskets.

10 ans déjà que je me suis mise à courir, et dire qu'à la base j'avais été forcée par des amis. Aujourd'hui, la course est devenue pour moi une échappatoire car elle me permet d'évacuer, de m'évader et c'est essentiel pour ma santé et mon bien-être. Courir seule m'a aidée aussi bien sur le plan personnel que professionnel suite à des événements marquants de ma vie.

J'ai commencé sur du 6km et je reconnais que ça a été dur au démarrage, mais maintenant je tiens le bon bout. Je participe à toutes les courses financées par Harmonie Mutuelle comme : Solirun, Odysséa et la Foulée de l'Assurance. Je suis généralement stimulée par les courses liées à des associations comme Odysséa.

21km, pour moi c'était impensable. J'ai pour habitude de courir 10km pour me soulager, mais toute la communication réalisée autour du « CAP ou pas CAP ? » m'a motivée à m'inscrire pour courir aux côtés de collègues et relever ensemble le défi. Je me dis que finalement, les 21km ne sont pas insurmontables !

Pour me préparer à la course, je fais des sorties tous les week-ends, de la natation et du vélo en loisir. Je travaille mon endurance, mais avec de l'entrainement je tiendrai la distance. Avec un peu d'entrainement, j'espère que nous terminerons tous la course !

Madiha, cheffe de projets distribution réseaux collectifs à Paris

Cyril, le coureur aguerri

Quand on rencontre Cyril pour la première fois, on a du mal à imaginer que cet informaticien a pu souffrir de surpoids. Il respire la forme ! En 2008, cinq ans après avoir découvert la course à pied grâce à un ami, Cyril et son binôme se sont lancé le défi de boucler leur premier marathon, celui de Paris.

Cela fait 15 ans maintenant que je cours et j'ai réalisé une vingtaine de semi et 10 marathons sur Paris principalement. Depuis qu'Harmonie Mutuelle est partenaire du Semi de Paris, je suis revenu dans la course sur route car je n'y allais plus depuis 2 ans, j'avais atteint mes limites. Ce semi a un goût particulier pour moi, courir avec les collègues, c'est différent que de courir seul. Je trouve que c'est intéressant de partager avec les collègues autre chose que des réunions de travail et des sujets strictement professionnels.

Aujourd'hui, je cours car c'est une hygiène de vie. Je ne suis pas drogué aux endorphines mais lorsque je ne cours pas, je perds ma dynamique. La course est un très bon régulateur de l'humeur et du stress pour les personnes qui occupent des postes à responsabilité.

Cyril, responsable de projets SI à Paris

Raphaël : "Je cours avant tout pour le plaisir"

Sportif depuis sa tendre enfance, Raphaël bascule de la natation à la course à pied à l'âge de 16 ans. Un choix qu'il ne regrette pas, car ça fait maintenant plus de 15 ans qu'il prend plaisir à fouler le bitume.

Après avoir arrêté la natation à mes 15 ans, j'ai pris énormément de poids en un an. Ne pouvant pas rester comme ça, je me suis mis à la course à pied. La première année, je me suis lancé le défi de courir tous les jours sans m'imposer de distance à atteindre. Ce premier challenge m'a permis de commencer des Semis et des Marathons à l'âge de 20 ans. J'étais souvent parmi les plus jeunes coureurs.

J'ai réalisé une douzaine de Marathons en France et à l'étranger et 7 à 8 Semis en France uniquement, mais ça fait 2 ans que j'ai arrêté les courses longues distances suite à une blessure au genou. Le partenariat entre Harmonie Mutuelle et ASO est l'occasion pour moi de reprendre les courses longues distances et de me remettre à niveau dessus.

En plus de mes trois sorties récurrentes (2 à 10km), je fais des sessions de vélo elliptique (45min) en salle pour travailler mon cardio, avec du fractionné. L'effort n'est pas le même, mais ça m'allège sur les appuis et je force un peu moins sur le genou.

Je cours avant tout pour le plaisir, je n'aime pas mesurer un rythme au kilomètre. Je conseille à tout le monde de prendre du plaisir durant le Semi et ne pas se laisser dicter sa course par les appareils connectés.

Raphaël, chef de projet ACDC à Angers

Publié le 09/09/2019