Harmonie Mutuelle remet le prix solidarité 2020

Paris, le

En partenariat avec L’Obs et soutenu par la Fondation d’entreprise Harmonie Mutuelle, le 17e prix de la Solidarité a été remis par Harmonie Mutuelle. L’objectif est de récompenser des oeuvres littéraires qui promeuvent la solidarité, le respect, la tolérance et les valeurs humanistes d’entraide. Cette année, deux lauréates ont été distinguées : Laëtitia Colombani pour Les Victorieuses, et Nadia Nakhlé pour Les oiseaux ne se retournent pas.

LES FEMMES A L’HONNEUR POUR LE PRIX SOLIDARITE

Cette année, le jury a récompensé Les victorieuses de Laëtitia Colombani. Son ouvrage retrace le parcours de Solène, avocate en plein burn-out, qui se retrouve envoyée au Palais de la femme dans un foyer pour femmes en difficultés. Contre toute attente, l’héroïne va découvrir des personnalités aux parcours singuliers, issues de toutes les traditions. C’est à travers ces différents parcours de vie que Solène trouve sa vocation : l’écriture. Elle se plonge alors dans le récit de Blanche Peyron qui, au siècle dernier, a fait naitre ce lieu pour aider les femmes à sortir de la précarité. Véritable ode à la sororité, Les victorieuses est emplie d’humanité, dédiée à la condition actuelle des femmes à travers le monde.


Egalité salariale, évolution du parcours professionnel, accès à la formation, mixité des métiers ou encore l’allongement du congé paternité : Harmonie Mutuelle est depuis toujours engagée pour l’égalité entre les femmes et les hommes. A travers sa démarche volontariste, l’égalité des chances et l’inclusion constituent des engagements forts de la responsabilité et de la politique sociale et sociétale de la mutuelle. Ce roman de Laëtitia Colombani fait ainsi écho aux convictions profondes de cette entreprise solidaire.

LE PRIX BANDE DESSINEE : UN SUCCES DEPUIS DEUX ANS

Depuis 2019, Harmonie Mutuelle choisit de récompenser des auteurs et illustrateurs de bandes dessinées : un moyen pour susciter l’intérêt des plus jeunes à la lecture. Cette année, c’est l’autrice engagée dans la solidarité et l’entraide, Nadia Nakhlé, qui a remporté ce prix, pour son oeuvre Les oiseaux ne se retournent pas.

Sa bande dessinée traite du sort des mineurs isolés qui s’exilent en Europe pour échapper à la guerre. Elle décrit la rencontre entre Amel, une jeune Syrienne de 12 ans, contrainte de fuir son pays. Sur son chemin, elle fait la rencontre de Bacem, un ancien soldat. Tous les deux vont s’entraider pour se reconstruire après l’horreur qu’ils ont traversé. Une oeuvre qui nous fait comprendre l’évidence de la situation actuelle, en nous transportant entre rêve et difficile réalité. Un onirisme poétique, illustré d’un superbe graphisme.

« La solidarité est le ciment de notre société. En nous transportant dans leur univers, Laetitia Colombani et Nadia Nakhlé nous font réfléchir à ce qu’elle signifie encore aujourd’hui et nous interrogent : comment, malgré les circonstances et les difficultés de la vie, pouvons-nous en faire un véritable levier d’émancipation et de cohésion sociale ? Une question qui trouve toute son actualité et son sens pour Harmonie Mutuelle. », s’exprime Stéphane Junique, Président d’Harmonie Mutuelle.


Depuis la création du Prix Solidarité en 2004, la mutuelle a en effet à coeur de promouvoir les valeurs qui lui sont chères, comme la solidarité et l’entraide. Un combat plus que jamais d’actualité.


C’est pourquoi comme chaque année, ce prix est également l’occasion de récompenser une association qui partage ces valeurs et oeuvre pour un monde plus juste et plus solidaire. L’association Lire et Faire lire se voit donc, pour la deuxième année consécutive, récompensée pour son travail quotidien d’ouverture à la lecture et de solidarité intergénérationnelle. Des passionnés de plus de 50 ans transmettent ainsi leur passion à de jeunes enfants en stimulant leur intérêt pour la lecture, en transmettant également des valeurs de “vivre ensemble”.

LE PRIX BANDE DESSINEE : UN SUCCES DEPUIS DEUX ANS

2019 : Roman Murène, de Valentine Goby et BD J’peux pas j’ai chimio, de Alexandra Brijatoff et Camille Hoppenot

 

  •  2018 : Silence du choeur, de Mohamed Mbougar Sarr
  •  2017 : Mon fils va venir me chercher, de Patrick Breuzé
  •  2016 : Les échoués, de Pascal Manoukian
  •  2015 : La cours de Babel, d’André Vigneau
  •  2014 : Les enfants des Justes, de Christian Signol
  •  2013 : De la sciure dans les veines, de Daniel Ramolet
  •  2012 : Celles qui attendant, de Fatou Diome
  •  2011 : Latcho Drom, de Michèle Arnaud
  •  2010 : La grand-mère de Jade, de Frédérique Deghelt
  •  2009 : No et moi, de Delphine de Vigan
  •  2008 : Leîla, de Dalila Kerchouche
  •  2007 : Le cri, d’Hervé Baslé
  •  2006 : La petite fille de Monsieur Linh, de Philippe Claudel
  •  2005 : L’enfant de Noé, d’Eric-Emmanuel Schmitt
  •  2004 : Fati, de Jean-Michel Defromont