Pouvez-vous présenter la mission de Réveille Ta Moelle ?
L’association est née en 2018 d’un constat alarmant : 2 500 personnes attendent une greffe de moelle osseuse, avec seulement une chance sur un million de trouver un donneur compatible dans le registre national. En France, nous étions 400 000 inscrits à l’époque, loin derrière d’autres pays européens. Nous avons donc voulu agir en sensibilisant massivement les jeunes, avec un discours simple et dédramatisant. Le don est souvent perçu comme douloureux ou risqué, alors qu’il s’agit dans 80 % des cas d’un prélèvement sanguin. Pour toucher notre public, on a créé un festival de musique et d’arts vivants qui réunit aujourd’hui plusieurs milliers de personnes et permet de recruter de nombreux donneurs potentiels.
Quelles sont les principales contraintes d’une petite association lorsqu’elle devient employeur ?
Devenir employeur, c’est entrer dans une réalité administrative très lourde. Il faut gérer la mutuelle, la prévoyance, les assurances, la médecine du travail, les déclarations… et on ne peut pas se permettre de mal faire. Dans une petite association comme la nôtre, personne n’est responsable RH. Nous sommes bénévoles, nous faisons déjà beaucoup, et nous voulons surtout éviter que notre salariée passe son temps à gérer de l’administratif plutôt que le projet. Le choix de nos partenaires est donc stratégique : on ne peut pas perdre d’énergie avec des démarches complexes ou des interlocuteurs multiples.
Pourquoi avoir choisi Harmonie Mutuelle ESS ?
On cherchait un partenaire fiable, efficace et compréhensif. On nous avait parlé de la qualité d’accompagnement d’Harmonie Mutuelle ESS, et cela s’est confirmé tout de suite. Leur approche est simple : un interlocuteur unique, des explications claires et une vraie connaissance des réalités associatives. Ils savent que nous n’avons pas un service RH pour décoder les documents. Ils nous ont accompagnés de manière très pédagogique sur la complémentaire santé et la prévoyance, ce qui est essentiel quand on se lance dans un premier recrutement.
Comment s’est déroulé l’accompagnement lors du recrutement ?
Je leur ai expliqué que notre salariée arrivait le 6 octobre et qu’il fallait que tout soit opérationnel. Ils ont été très réactifs. On nous a présenté les options de manière lisible, en nous orientant sur ce qui était réellement pertinent. Les devis ont été compris rapidement parce qu’ils ont été expliqués, triés, rendus digestes. Ensuite, il y a eu un suivi très serré : relances au bon moment, corrections lorsqu’un document n’était pas le bon, appui pour basculer vers les bons interlocuteurs. Même quand le traitement basculait sur un autre service, notre contact restait en copie et s’assurait que tout avançait comme il fallait.
Comment décririez-vous l’accompagnement côté salarié ?
Notre salariée a pu joindre facilement quelqu’un qui lui a expliqué comment créer son compte, comment gérer sa situation administrative, et répondre à toutes ses questions, même lorsqu’elle dépendait auparavant d’un autre régime. Pour elle comme pour moi, c’était simple et rassurant : pas d’attente interminable, pas de renvoi de service en service. On sent une vraie volonté de nous faciliter la vie.
Quel regard portez-vous globalement sur la relation avec Harmonie Mutuelle ESS ?
Ce qui change tout, c’est la proximité. Le fait d’avoir un interlocuteur unique, disponible, qui suit les dossiers et corrige si besoin, c’est précieux. Ils savent que nous sommes des bénévoles, pas des experts. Ils savent que nous n’avons ni le temps ni les moyens de gérer des démarches complexes. Leur accompagnement enlève une énorme charge mentale. On se sent en sécurité. Et surtout, on ne se fait jamais renvoyer d’un service à l’autre ou traiter comme un numéro, ce qui a pu nous arriver ailleurs. C’est une vraie différence, et pour nous, c’est devenu un critère indispensable.