La newsletter Les Ecos de L'ESS

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Retrouvez, tous les mois, des conseils, opportunités et bonnes pratiques au service des structures de l’économie sociale et solidaire : associations, mutuelles, fondations, coopératives, entreprises sociales.

Depuis le 13 janvier, votre nouveau rendez-vous mensuel digital !

Avec cette newsletter, le pôle d’expertise ESS d’Harmonie Mutuelle propose son soutien pour faire face aux enjeux auxquels les structures de l’économie sociale et solidaire sont confrontées :

  • pérenniser et développer leurs projets, leur activité dans un contexte de restrictions budgétaires sans précédent et de baisse des financements publics ;
  • saisir l’opportunité de bénéficier d’aides financières et d’accompagnement dans le cadre d’appels à projets et prix ;
  • agir en santé et qualité de vie au travail pour prévenir, gérer les difficultés organisationnelles et concilier vitalité économique et santé des équipes.

Des compétences techniques et une connaissance du terrain à votre service !

Des avocats spécialisés en organisations non lucratives et entrepreneuriat social du Cabinet DELSOL Avocats, nos chefs de projets et professionnels de la SQVCT dans l’ESS ainsi que les journalistes dédiés à la santé au travail du média Harmonie Santé, vous partagent, chaque mois, conseils, opportunités et bonnes pratiques pour relever ces défis !

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Numéro de janvier : un dossier sur le regroupement associatif, les appels à projets à ne pas manquer, des outils pour soutenir le management participatif dans votre structure, secourisme en santé mentale : pourquoi former ses salariés ?

Numéro de février : un dossier sur le développement des ressources financières associatives, les appels à projets à ne pas manquer, un podcast sur les conflits au sein des équipes : causes ou conséquences des RPS, les bonnes pratiques pour accompagner le retour d’un salarié à la suite d’un long arrêt de travail.

Numéro de mars : un dossier sur la collecte de dons éligibles au mécénat, les appels à projets à ne pas manquer, des pistes d'action pour fidéliser les équipes, votre avis sur ce qui fait sens dans votre travail, care management : la solution pour réconcilier bien-être et performance ?  

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5 idées reçues sur votre protection sociale

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La création d'entreprise est à la fois une grande aventure et un parcours du combattant. Démarches administratives, lancement de l’activité, développement commercial… Les défis à relever sont nombreux et la question de votre protection sociale n’est peut-être pas votre priorité. Pour votre sécurité et celle de vos proches, comme pour votre sérénité, le sujet ne doit pourtant pas être négligé ! Harmonie Mutuelle vous aide à dépasser les idées reçues pour y voir plus clair.

Idée reçue N°1 : Je suis déjà couvert par l’Assurance Maladie pour mes frais de santé. 


Soyez vigilant. Si vous dépendez de la Sécurité Sociale des Indépendants, votre régime de base ne prend en charge qu’une partie de vos frais de santé. C’est pourquoi l’adhésion à une mutuelle entrepreneur complémentaire est indispensable pour améliorer la prise en charge des travailleurs non salariés.


Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

Idée reçue N°2 : En cas d’arrêt maladie, je percevrai des indemnités journalières.


En cas d’arrêt de travail de plus de 7 jours (à la suite d’une chute ou d’un accident par exemple) si vous êtes indépendant (artisan, commerçant, auto-entrepreneur, freelance ou professionnel libéral), vous percevrez des indemnités en fonction de vos revenus sur les 3 dernières années travaillées et elles seront plafonnées.

Même si la moyenne de vos 3 derniers revenus est supérieure à 43 992 € bruts, votre indemnité journalière ne pourra pas excéder le montant maximum de 60,26 € bruts (fixé au 1er janvier 2023). Mais pour percevoir ces indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, vous devez être affilié au régime général de la Sécurité Sociale des travailleurs Indépendants depuis au moins 1 an.


Pour éviter de vous retrouver dans une situation financière risquée pour votre foyer et votre entreprise, vous pouvez souscrire un contrat de prévoyance entrepreneur. Celle-ci vous permettra de compenser vos pertes de revenu en cas d'arrêt de travail ou invalidité. 

Idée reçue N°3 : Si je décède, ma famille touchera des aides de l’Etat. 

 

Pour les indépendants, le montant du capital versé en cas de décès n’est que de 20 % du plafond de la Sécurité socialesoit 8 798,40 € en 2023. Une somme qui peut constituer un soutien pour faire face dans un premier temps, mais qui ne permettra pas de subvenir aux besoins financiers de votre famille.

Bonne nouvelle : en plus de la couverture de vos revenus, un contrat de prévoyance entrepreneur inclut le versement d’un capital beaucoup plus important

Par exemple, avec Ma Protection Entrepreneur, ce capital peut aller jusqu’à 50.000 €.

 

A NOTER : que si vous exercez une activité libérale, vos garanties prévues en cas de décès diffèrent selon votre caisse d’affiliation. Certains régimes proposent un seul capital décès en fonction de votre chiffre d’affaires sur les dernières années, d'autres prévoient en plus une rente de conjoint et des rentes d'éducation (rente orphelin). Certes, vos cotisations sociales vous assurent une protection sociale, mais celle-ci est souvent minimale, d’où la nécessité d’envisager la souscription d’une prévoyance entrepreneur.

Idée reçue N°4 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est cher.


Il est courant d'entendre dire que la couverture sociale chez les entrepreneurs est chère. Cependant, il convient de rectifier cette idée reçue, car les régimes complémentaires de protection sociale pour les travailleurs indépendants tels que les auto-entrepreneurs et les micro-entrepreneurs s'adaptent à leurs revenus et à leurs besoins spécifiques.

Ces régimes de protection leur offrent une couverture sociale incluant la maladie, la maternité, l'invalidité et la retraite. Ils permettent de bénéficier de remboursements de frais de santé, d'indemnités journalières en cas d'arrêts de travail, ainsi que d'une protection financière en cas d'incapacité ou de décès.
 

Si vous êtes gérant majoritaire, commerçant, artisan ou encore conjoint collaborateur (hors micro-entrepreneur), et que vous bénéficiez d'une protection sociale TNS, vous pouvez déduire une partie de vos cotisations de mutuelle santé entrepreneur et de prévoyance entrepreneur de votre bénéfice imposable.

Certaines solutions peuvent également vous permettre de bénéficier de tarifs plus avantageux. C’est le cas par exemple de Ma Protection Entrepreneur, qui vous propose de souscrire une complémentaire santé et une couverture prévoyance en un seul contrat.

Idée reçue N°5 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est compliqué.


Avec un contrat tout-en-un comme Ma Protection Entrepreneur, vous bénéficiez d'une protection sociale complète. La protection sociale des créateurs d’entreprise (ex : auto-entrepreneurs) offerte par la régime général est souvent insuffisante, c’est pourquoi une solution complémentaire de protection sociale des travailleurs indépendants est idéale pour se protéger des aléas de la vie. Un contrat combiné comme Ma Protection Entrepreneur permet d’optimiser sa protection sociale tant en matière de santé que de prévoyance.


Avec cette solution vous n’avez qu’une seule adhésion à réaliser avec des formalités médicales allégées. Tout peut se faire à distance ou en ligne. Ce qui ne vous empêche pas de bénéficier de conseils d’experts en protection sociale du travailleur indépendant, qui connaissent parfaitement les enjeux de votre situation d’entrepreneur et vous faciliteront grandement la tâche ou vous permettront de ne pas rester bloqué en cas de difficulté.

Ma Protection Entrepreneur :
le seul contrat qui vous protège à la fois en santé et en prévoyance

Harmonie Mutuelle vous propose une solution tout-en-un pour protéger vos frais de santé ainsi que ceux de vos proches et vous garantir un maintien de revenu en cas d’arrêt de travail.

 

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Créateur d’entreprise : 5 idées reçues sur votre protection sociale

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La création d'entreprise est à la fois une grande aventure et un parcours du combattant. Démarches administratives, lancement de l’activité, développement commercial… Les défis à relever sont nombreux et la question de votre protection sociale n’est peut-être pas votre priorité. Pour votre sécurité et celle de vos proches, comme pour votre sérénité, le sujet ne doit pourtant pas être négligé ! Harmonie Mutuelle vous aide à dépasser les idées reçues pour y voir plus clair.

Idée reçue N°1 : Je suis déjà couvert par l’Assurance Maladie pour mes frais de santé. 


Soyez vigilant. Si vous dépendez de la Sécurité Sociale des Indépendants, votre régime de base ne prend en charge qu’une partie de vos frais de santé. C’est pourquoi l’adhésion à une mutuelle entrepreneur complémentaire est indispensable pour améliorer la prise en charge des travailleurs non salariés.


Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

Idée reçue N°2 : En cas d’arrêt maladie, je percevrai des indemnités journalières.


En cas d’arrêt de travail de plus de 7 jours (à la suite d’une chute ou d’un accident par exemple) si vous êtes indépendant (artisan, commerçant, auto-entrepreneur, freelance ou professionnel libéral), vous percevrez des indemnités en fonction de vos revenus sur les 3 dernières années travaillées et elles seront plafonnées.

Même si la moyenne de vos 3 derniers revenus est supérieure à 43 992 € bruts, votre indemnité journalière ne pourra pas excéder le montant maximum de 60,26 € bruts (fixé au 1er janvier 2023). Mais pour percevoir ces indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, vous devez être affilié au régime général de la Sécurité Sociale des travailleurs Indépendants depuis au moins 1 an.


Pour éviter de vous retrouver dans une situation financière risquée pour votre foyer et votre entreprise, vous pouvez souscrire un contrat de prévoyance entrepreneur. Celle-ci vous permettra de compenser vos pertes de revenu en cas d'arrêt de travail ou invalidité. 

Idée reçue N°3 : Si je décède, ma famille touchera des aides de l’Etat. 

 

Pour les indépendants, le montant du capital versé en cas de décès n’est que de 20 % du plafond de la Sécurité socialesoit 8 798,40 € en 2023. Une somme qui peut constituer un soutien pour faire face dans un premier temps, mais qui ne permettra pas de subvenir aux besoins financiers de votre famille.

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A NOTER : que si vous exercez une activité libérale, vos garanties prévues en cas de décès diffèrent selon votre caisse d’affiliation. Certains régimes proposent un seul capital décès en fonction de votre chiffre d’affaires sur les dernières années, d'autres prévoient en plus une rente de conjoint et des rentes d'éducation (rente orphelin). Certes, vos cotisations sociales vous assurent une protection sociale, mais celle-ci est souvent minimale, d’où la nécessité d’envisager la souscription d’une prévoyance entrepreneur.

Idée reçue N°4 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est cher.


Il est courant d'entendre dire que la couverture sociale chez les entrepreneurs est chère. Cependant, il convient de rectifier cette idée reçue, car les régimes complémentaires de protection sociale pour les travailleurs indépendants tels que les auto-entrepreneurs et les micro-entrepreneurs s'adaptent à leurs revenus et à leurs besoins spécifiques.

Ces régimes de protection leur offrent une couverture sociale incluant la maladie, la maternité, l'invalidité et la retraite. Ils permettent de bénéficier de remboursements de frais de santé, d'indemnités journalières en cas d'arrêts de travail, ainsi que d'une protection financière en cas d'incapacité ou de décès.
 

Si vous êtes gérant majoritaire, commerçant, artisan ou encore conjoint collaborateur (hors micro-entrepreneur), et que vous bénéficiez d'une protection sociale TNS, vous pouvez déduire une partie de vos cotisations de mutuelle santé entrepreneur et de prévoyance entrepreneur de votre bénéfice imposable.

Certaines solutions peuvent également vous permettre de bénéficier de tarifs plus avantageux. C’est le cas par exemple de Ma Protection Entrepreneur, qui vous propose de souscrire une complémentaire santé et une couverture prévoyance en un seul contrat.

Idée reçue N°5 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est compliqué.


Avec un contrat tout-en-un comme Ma Protection Entrepreneur, vous bénéficiez d'une protection sociale complète. La protection sociale des créateurs d’entreprise (ex : auto-entrepreneurs) offerte par la régime général est souvent insuffisante, c’est pourquoi une solution complémentaire de protection sociale des travailleurs indépendants est idéale pour se protéger des aléas de la vie. Un contrat combiné comme Ma Protection Entrepreneur permet d’optimiser sa protection sociale tant en matière de santé que de prévoyance.


Avec cette solution vous n’avez qu’une seule adhésion à réaliser avec des formalités médicales allégées. Tout peut se faire à distance ou en ligne. Ce qui ne vous empêche pas de bénéficier de conseils d’experts en protection sociale du travailleur indépendant, qui connaissent parfaitement les enjeux de votre situation d’entrepreneur et vous faciliteront grandement la tâche ou vous permettront de ne pas rester bloqué en cas de difficulté.

Ma Protection Entrepreneur :
le seul contrat qui vous protège à la fois en santé et en prévoyance

Harmonie Mutuelle vous propose une solution tout-en-un pour protéger vos frais de santé ainsi que ceux de vos proches et vous garantir un maintien de revenu en cas d’arrêt de travail.

 

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Entrepreneurs : 5 clichés sur votre protection sociale

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L'entrepreneuriat est à la fois une grande aventure et un parcours du combattant. Démarches administratives, lancement de l’activité, développement commercial… Les défis à relever sont nombreux et la question de votre protection sociale n’est peut-être pas votre priorité.

Pour votre sécurité et celle de vos proches, comme pour votre sérénité, le sujet ne doit pourtant pas être négligé ! Harmonie Mutuelle vous aide à dépasser les idées reçues pour y voir plus clair.

Cliché N°1

Je suis déjà couvert par l’assurance maladie pour mes frais de santé. 


Soyez vigilant. Quel que soit le régime dont vous dépendez (Sécurité sociale des indépendants ou régime général de la Sécurité sociale), votre régime de base ne prend en charge qu’une partie de vos frais de santé. C’est pourquoi l’adhésion à une complémentaire santé pour améliorer vos remboursements est indispensable.

Bon à savoir :

Le prix moyen d’une couronne dentaire est aujourd’hui de 500 €, mais la Sécurité sociale ne vous remboursera que 84 €. Autre avantage d’une Complémentaire santé : elle peut vous permettre d’accéder à des services comme la téléconsultation, un service très utile quand on dispose de peu de temps.

Cliché N°2

En cas d’arrêt maladie, je percevrai des indemnités journalières.


En cas d’arrêt de travail (à la suite d’une chute ou d’un accident) si vous êtes artisan, commerçant ou dirigeant d’une entreprise industrielle*, vous percevrez des indemnités n’équivalant généralement qu’à 50 % de votre revenu déclaré

En effet, cette indemnité journalière est plafonnée à un maximum de 60,26 € bruts par jour en 2023 et vous ne pourrez en bénéficier que si vous êtes affilié depuis au moins 1 an !

Pour éviter de vous retrouver dans une situation financière risquée pour votre foyer et votre entreprise, souscrivez une garantie prévoyance. Celle-ci vous permettra de compenser vos pertes de revenu en cas d'arrêt de travail ou invalidité

À titre d’exemple, Ma Protection Entrepreneur verse jusqu’à 50 €/jour.

*affilié à la branche du régime général de l’Assurance-Maladie indépendants

Cliché N°3

Si je décède, ma famille touchera des aides de l’Etat. 

 

Pour les indépendants, le montant du capital versé en cas de décès n’est que de 20 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 8 798,40 € en 2023. Une somme qui peut constituer un soutien pour faire face dans un premier temps, mais qui ne permettra pas de subvenir aux besoins financiers de votre famille.

Bonne nouvelle : en plus de la couverture de vos revenus, une garantie prévoyance inclut le versement d’un capital beaucoup plus important.

Par exemple, avec Ma Protection Entrepreneur, ce capital peut aller jusqu’à 50.000 €.

  • Cliché N°4


    C’est cher.


    Si vous êtes gérant majoritaire, commerçant, artisan ou encore conjoint collaborateur (hors micro-entrepreneur), vous pouvez déduire une partie de vos cotisations de complémentaire santé et de prévoyance de votre bénéfice imposable.

    Certaines solutions peuvent également vous permettre de bénéficier de tarifs plus avantageux. C’est le cas par exemple de Ma Protection Entrepreneur, qui vous propose de souscrire une complémentaire santé et une couverture prévoyance en un seul contrat.

  • Cliché N°5


    C’est compliqué.


    Avec un contrat tout-en-un comme Ma Protection Entrepreneur, vous n’avez qu’une seule adhésion à réaliser avec des formalités médicales allégées. Tout peut se faire à distance ou en ligne. Ce qui ne vous empêche pas de bénéficier de conseils d’experts qui connaissent parfaitement les enjeux de votre situation d’entrepreneur et vous faciliteront grandement la tâche ou vous permettront de ne pas rester bloqué en cas de difficulté.

Ma Protection Entrepreneur :
le seul contrat qui vous protège à la fois en santé et en prévoyance

Harmonie Mutuelle vous propose une solution tout-en-un pour protéger vos frais de santé ainsi que ceux de vos proches et vous garantir un maintien de revenu en cas d’arrêt de travail.

 

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    Vous n’avez pas à choisir entre votre santé ou votre porte-monnaie. Avec une mutuelle, gagnez en sérénité et n’ayez plus peur lorsque vous tombez malade.

  • Entrepreneurs, contre quels risques se couvrir pour gagner en sérénité ?

    En tant qu'entrepreneur, nombreuses sont vos préoccupations. Alors parfois, devoir en plus s'interroger sur les risques à couvrir pour son sécuriser votre activité ne semble pas forcément une priorité.

    Pourtant, lorsqu'on sait que plus d’une 1 entreprise sur 2 ne survit pas à un sinistre, cela peut donner à réfléchir. Découvrez dans ce tour d’horizon les différents risques à envisager pour vous tranquilliser l'esprit.

CET et PERCOL : deux dispositifs sous-utilisés pour optimiser la gestion des jours de repos des salariés de vos clients

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Fin avril : la période de prise des congés payés touche à sa fin. Légalement, les droits acquis sur l'année passée doivent être soldés avant le 31 mai. En théorie. En pratique, vous le savez : les compteurs ne sont jamais vides. Congés non soldés, RTT qui s’accumulent, jours de repos forfait jours non pris... Ces droits existent, ils sont dus, et pourtant ils dorment.

La question n'est pas de savoir s'il faut les gérer mais comment ? Car derrière ces jours en attente, il y a deux leviers concrets : sécuriser juridiquement les droits acquis et en faire un outil d'attractivité RH pour vos clients. Le Compte Epargne Temps (CET) et le plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCOL) répondent précisément à ces objectifs. Nous vous proposons de voir comment dans cet article.

Compte Epargne Temps : mode d'emploi

Le but premier du dispositif est d’offrir aux salariés la possibilité de disposer d’un capital temps pour faciliter la prise de divers congés : congé sabbatique, congé parental, congé de fin de carrière... Cependant, le CET peut également servir à monétiser du temps de repos en argent, ce qui le rend avantageux sur le plan de l’augmentation du pouvoir d’achat des salariés. 

Dans tous les cas, il s’agit toujours d’un dispositif conventionnel (article L3151-1 et suivants du Code du travail) : il doit être mis en place par un accord de branche, un accord d’entreprise ou un accord d’établissement. Une grande souplesse est donc laissée aux entreprises et aux représentants des salariés pour mettre en place des mesures adaptées aux spécificités de chaque entreprise, voire de chaque établissement. 

Cette souplesse est toutefois encadrée par certaines dispositions d’ordre public inscrites dans le Code du travail, parmi lesquelles nous pouvons citer : 

  • la définition de ce que permet un Compte Épargne-Temps : permettre au salarié d'accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d'une rémunération, immédiate ou différée, en contrepartie des périodes de congé ou de repos non pris ou des sommes qu'il y a affectées.
  • impossibilité d’épargner les 4 premières semaines de congés payés annuels la 5ème semaine de congés payés peut être épargnée mais ne peut pas faire l’objet d’une monétisation : elle doit être utilisée sous forme d’un congé ultérieur mais ne peut pas être convertie en argent pour être payée aux salariés sous la forme d’une indemnité
  • L’obligation pour l’employeur de garantir les droits qui sont épargnés sur le Compte Épargne-Temps. L’idée ici est de faire en sorte que les salariés bénéficient bien des droits épargnés, notamment en cas de faillite de l’entreprise. 

À côté de ces dispositions légales auxquelles l’accord ne peut pas déroger, les entreprises disposent d’une grande souplesse : 

  1. définition des règles d’alimentation en temps ou en argent : le but est ici d’indiquer quels jours (en plus de la 5ème semaine de congés payés), pourront être affectés au CET. Côté temps, on peut penser aux RTT, aux jours de repos pour les salariés en forfait jours, aux repos compensateurs ou aux congés conventionnels (congés d’ancienneté…). Côté argent, on peut penser aux majorations des heures supplémentaires, au 13ème mois, prime de vacances… cette liste n’est bien évidemment pas exhaustive
  2. les modalités de gestion du compte, les conditions d’utilisation, de liquidation et de transferts des droits : il est ici question de définir, dans le CET de vos clients, comment les droits sont enregistrés (en jours et/ou en euros), comment est évalué un jour épargné, est-ce que ce jour fait l’objet d’une réévaluation chaque année (par exemple, proportionnellement à l’évolution de la rémunération du salarié).

Il convient également de déterminer les conditions d’utilisation du CET : est-ce que l’on peut utiliser les jours épargnés en argent ? À quel moment pourra-t-on se faire payer les jours épargnés ? Tous les jours épargnés sont-ils monétisables ? Pour quels types de congés peut-on utiliser les droits épargnés ? 

Vous le voyez, les questions sont nombreuses et l’on peut vraiment faire preuve d’une grande créativité et trouver un équilibre entre les besoins de vos clients et de leurs salariés.

  1. dispositif d’assurance et de garantie des droits excédant le plafond d’assurance de l’AGS : l’assurance de garantie des salaires (AGS) garantie les droits affectés au CET dans la limite de six fois le plafond annuel de sécurité sociale (92 736 euros en 2024). Pour les droits excédant ce montant, l’accord détermine les conditions de garanties financières (prises auprès d’une banque, d’une compagnie d’assurance, d’une société de caution mutuelle…)
  2. utilisation pour alimenter un plan d’épargne entreprise (PEE) : les droits épargnés au sein du CET peuvent aussi alimenter un plan d’épargne d’entreprise s’il existe. Cela peut ainsi permettre aux salariés de placer l’argent épargné sur les supports financiers disponibles au sein du PEE et espérer ainsi obtenir des intérêts composés sur les sommes placées.
  3. utilisation pour contribuer au financement de prestations retraite supplémentaire : à côté du PEE, il est aussi possible de placer les droits épargnés au sein du CET sur un PERCOL. Ce type de placement est particulièrement intéressant car, contrairement aux autres cas d’utilisation, l’épargne des jours du CET sur le PERCOL permet une exonération totale d’impôt sur le revenu et, dans une moindre mesure, une exonération partielle de cotisations de sécurité sociale.

Dans l’infographie ci-dessous, nous vous proposons une vue synthétique du fonctionnement du CET.

règles de fonctionnement du compte épargne temps

Vous l’aurez compris, l’accord collectif joue une place centrale dans la mise en œuvre du CET. Or, pour mettre en place un tel accord, il est nécessaire d’avoir des partenaires pour négocier au sein de l’entreprise. Et ce n’est pas toujours chose aisée au sein des TPE/PME. 

Aussi, pour favoriser tout de même la mise en œuvre de ce dispositif dans les plus petites structures, certaines branches ont négocié elles-mêmes sur le sujet. C’est le cas par exemple de la Convention Collective du Commerce de gros (IDCC 573) qui laisse la possibilité aux entreprises relevant de cette branche de mettre en place un CET "par décision de l'employeur après consultation du comité d'entreprise ou des délégués du personnel et en leur absence, après information des salariés".

Cet accord de branche fixe par ailleurs les grands principes devant encadrer le fonctionnement du CET, en prévoyant par exemple les modalités d’alimentation. 

Ce CET peut ainsi être alimenté par les jours suivants :

  • le report de la cinquième semaine de congés payés ;
  • le report du congé principal légal dans la limite de 10 jours ouvrables par an ;
  • le repos compensateur des heures supplémentaires remplaçant leur paiement ;
  • tout ou partie de l'intéressement des salariés
  • les primes prévues par convention collective, hors salaire, quelles qu'en soient la nature et la périodicité ;
  • le report de la moitié des jours RTT acquis…

Il peut donc être tout à fait pertinent d’analyser les règles conventionnelles applicables en la matière qui pourraient faciliter la mise en œuvre du dispositif chez vos clients.

À défaut de CET ou en complément de ce dernier, il est aussi opportun d’envisager l’épargne des jours de repos non pris sur un PERCOL.

Améliorer sa retraite grâce aux jours de repos non pris

À l’heure où les salariés français s’inquiètent sur le devenir des systèmes de retraite et le montant des pensions dont ils bénéficieront, proposer des dispositifs favorisant l’épargne retraite constitue une opportunité à étudier. 


En entreprise, le support de référence est le PERCOL. S’il est souvent mis en place en complément d’un accord d’intéressement et/ou de participation, il peut également s’avérer utile pour l’épargne des jours de repos non pris.

Le PERCOL peut intervenir dans deux configurations distinctes selon que l'entreprise dispose ou non d'un CET.

Lorsqu’un CET existe, les sommes qui y sont épargnées peuvent ensuite être transférées, en tout ou partie, sur le PERCOL. Les jours sont alors monétisés et placés sur les supports du PERCOL. Ils viennent ainsi constituer un capital retraite pour les salariés bénéficiaires

Lorsque l’entreprise ne dispose pas de CET, les jours de repos non pris par les salariés peuvent directement être placés sur le PERCOL (article L3334-8 du Code du travail), dans la limite de 10 jours par an. Notons que dans ce second cas, la cinquième semaine de congés payés pourra faire l’objet d’une monétisation, les quatre autres semaines de congés payés devant être prises de manière effective.

Quelle incidence financière pour vos clients et leurs salariés ?

Que votre client dispose d’un CET ou non, les jours monétisés sur le PERCOL seront exonérés de cotisations de Sécurité sociale pour le salarié, comme pour l’employeur (article L242-4-3 du Code de la Sécurité sociale).

En outre, les salariés bénéficient également d’une exonération d’impôt sur le capital retraite ainsi constitué (article 81, 18° - b du Code général des impôts).

Pour illustrer concrètement ce que cela peut représenter, nous avons simulé le gain journalier entre un jour de RTT pris en compensation d’une absence ou d’une monétisation via CET et de son versement sur un PERCO (après affectation préalable ou non sur CET), pour un salaire de 3500 euros brut mensuel.

quels avantages à monétiser des jours de repos sur son PERCOL ?

Ces éléments ne tiennent pas compte des plus-values potentielles que le salarié réalisera grâce au placement des jours ainsi monétisés. Il ne s’agit par ailleurs que d’un exemple ; l’attrait du dispositif sera d’autant plus important pour les salariés bénéficiant d’un impôt élevé.

Ce dispositif est cependant relativement méconnu. Il est donc utile d’en informer vos clients en l’aidant à communiquer en interne sur les avantages de ce dernier. À défaut, il est peu probable que les salariés utilisent spontanément ce mécanisme (si un PERCOL existe déjà).

Ce qu'il faut retenir

La gestion des jours de repos non pris n'est pas qu’un sujet de conformité. C'est aussi un choix de politique RH et souvent une opportunité manquée. Soit ces jours s'évaporent au 31 mai, soit ils deviennent un levier concret : capital retraite pour les salariés, attractivité pour vos clients.

Le premier réflexe à avoir : vérifier si un PERCOL existe déjà chez vos clients. Sans CET, quelques jours de repos non pris par an suffisent pour activer le mécanisme, c'est souvent le point d'entrée le plus rapide. Et si la convention collective prévoit un CET de branche, la mise en œuvre est probablement plus simple qu'ils ne l'imaginent.

C'est précisément sur ces sujets qu'Harmonie Mutuelle accompagne les cabinets et leurs clients : diagnostic de l'existant, conception du dispositif adapté, mise en œuvre et suivi dans la durée. Pour vous conseiller au mieux sur ces thématiques, prenez contact avec un spécialiste Harmonie Mutuelle.

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    L’importance de formaliser

    En protection sociale complémentaire, il est impératif, en cas de contrôle URSSAF, de justifier d’un acte écrit, formalisant le régime de frais de santé et/ou de prévoyance lourde (incapacité, invalidité, décès). Pour cela, vous devez communiquer soit un accord collectif (votre convention collective ou un accord d’entreprise ou encore (plus rarement) un accord référendaire) ou bien une décision unilatérale de l’employeur (DUE). Cet acte vous permettra ainsi de valider les exonérations sociales accordées aux cotisations finançant des garanties de protection sociale. Tout défaut dans sa rédaction et sa remise exposera votre entreprise à un redressement URSSAF sur les trois dernières années civiles complètes.

    Le choix pratique de la DUE

    L’avantage de l’élaboration de la DUE pour la mise en place des garanties collectives réside dans sa souplesse de mise en œuvre ainsi que dans sa facilité de révision. Dans les entreprises dépourvues de délégués syndicaux, cet écrit constitue le recours privilégié à la formalisation des garanties de protection sociale. 

    Dans tous les cas, en présence d’un comité social et économique (CSE), il conviendra de procéder à une information et consultation de l’instance préalablement à la mise en place des garanties ou encore à leur modification. 

    Les souplesses de mise en œuvre d’une DUE impliquent en contrepartie une information individuelle auprès de chaque salarié. Pour cela, l’employeur doit transmettre cet écrit par tout moyen lui permettant de justifier de cette remise au salarié (lettre recommandée avec accusé de réception, remise en mains propres contre décharge, document joint au bulletin de paie, transmission par email avec accusé de réception…).

    Les clauses obligatoires

    Votre DUE devra contenir certaines clauses obligatoires, sous peine de ne pas bénéficier des exonérations sociales. Tout d’abord, si votre document mentionne l’organisme assureur ou le courtier, il conviendra d’intégrer une clause déterminant dans quelles conditions et selon quelle périodicité ce choix sera réexaminé. Rien ne vous empêchera en revanche de changer d’organisme assureur ou de courtier durant cette période. 

    Ensuite, dans les régimes de prévoyance lourde (incapacité, invalidité et décès) vous devrez impérativement mentionner que lors du changement d’organisme assureur, vous organiserez la poursuite des revalorisations des rentes en cours de versement.

    En plus des clauses exigées par le Code de la sécurité sociale, l’employeur doit indiquer :

    • les bénéficiaires des garanties. Elles peuvent s’appliquer à l’ensemble des salariés de l’entreprise ou bien à une catégorie définie par le Code de la sécurité sociale ;
    • le financement du régime, permettant de justifier chaque mois du précompte sur le bulletin de paie du salarié mais également de l’engagement de l’employeur.
       

    C’est également l’occasion de préciser les dispenses d’adhésion qui doivent impérativement être mentionnées dans la DUE, comme pour les salariés justifiant d’un CDD dont la durée est inférieure à 12 mois. Il est aussi possible de prévoir une condition d’ancienneté dans la limite de 12 mois pour les régimes de prévoyance lourde (incapacité, invalidité, décès).

    La DUE doit également prévoir le maintien du régime pour les salariés absents pour raison de maladie et bénéficiant d’un maintien de salaire total ou partiel ou bien d’indemnités journalières complémentaires à la sécurité sociale financées en tout ou partie par l’employeur. Dans ce cas, le salarié et l’employeur participent au financement du régime comme si le salarié était en activité dans l’entreprise. Depuis la pandémie de COVID-19, le maintien du régime est également obligatoire dans l’hypothèse d’une suspension du contrat de travail donnant lieu au versement d’un revenu de remplacement directement par l’employeur (comme pendant les périodes d’activité partielle).

    Les clauses prohibées

    Le Code de la sécurité sociale précise que la DUE ne doit inclure aucune disposition comprenant une discrimination fondée sur le sexe (CSS, art. L. 913-1). De même, il est interdit de prévoir des conditions d’accès au régime de protection sociale en se fondant sur la nature du contrat de travail (CDI, CDD, alternance,etc.) ou sur la durée du travail (temps complet, temps partiel, forfait jours, etc.). De plus, ce dispositif étant destiné aux salariés, il est également interdit d’appliquer toute discrimination sanctionnée par le Code du travail et le Code pénal (lieu de résidence, âge, etc).

    Révision et dénonciation de la DUE

    L’avantage de la DUE réside également dans la simplification des procédures de révision en comparaison des accords collectifs. Les modifications de la DUE pourront se faire par avenant à cette DUE avec une remise selon les mêmes modalités que la DUE d’origine. Pour la dénonciation des garanties, il conviendra de respecter un préavis, qui est, en pratique de 3 mois. Il faudra également respecter les règles fixées par la jurisprudence de dénonciation des engagements unilatéraux en informant individuellement les salariés et le CSE s’il existe dans l’entreprise.

    La notice d’information et les modifications des garanties

    Indépendamment des engagements de l’employeur sur l’acte de mise en place, il existe également des obligations pour l’employeur au titre du droit des assurances. Ainsi, l’employeur, en tant que souscripteur, a l’obligation de remettre la notice d’information établie par l’assureur du contrat d’assurance aux salariés. Par ailleurs, en cas de modification des garanties, l’employeur est tenu d’informer par écrit les salariés des modifications apportées, dans un délai de 3 mois au minimum avant la date prévue de leur entrée en vigueur. La preuve de la remise de la notice d’information à l’égard des salariés et de l'information relative aux modifications contractuelles incombe à l’employeur.

    Article rédigé par le cabinet d'avocats spécialisés en droit social Fromont Briens
    Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. © 2026. Tous droits réservés.

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