L’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail passe par un dialogue social constant et la mise en place de modalités de travail innovantes avec par exemple le recours au télétravail. Les dispositifs d’organisation du travail doivent respecter le strict volontariat, être réversibles et faire l’objet d’une période d’adaptation. Le compte épargne temps est également mis en avant, son encadrement devant éviter « de déporter un problème de société sur l’individu pour faire face à des situations liées au manquement des politiques publiques ». En revanche, la semaine de 4 jours, doit être favorisée, celle-ci s’accompagnant de 3 jours de repos rémunérés.
Ces aménagements visent aussi à reconnaitre la qualité de salarié aidant. L’accord vise le rôle des comités sociaux et économiques (CSE) et la mise en place d’une procédure d’information-consultation sur le sujet. L’organisation du travail devra donc prendre en compte cette situation. Les branches professionnelles sont donc invitées à négocier sur l’élargissement des congés pour proches aidants et la possibilité d’aménager le temps de travail à la demande du salarié dans ces hypothèses. Des dons de jours de repos abondés par l’entreprise sont envisagés. Sur la situation de proche aidant, l’UDES proposera un guide à destination des employeurs rappelant les dispositifs légaux, les bonnes pratiques et tous les contacts utiles.
Des mesures sur la parentalité sont également prévues avec une invitation des branches et entreprises à la sensibilisation des salariés aux congés légaux et conventionnels ainsi qu’à l’accompagnement des salariées durant la période de grossesse. Un accompagnement est également évoqué lors du retour des salariés après un congé.