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    Mars : notre sélection d'appels à projets éligibles aux structures de l’ESS

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    Retrouvez chaque mois notre sélection d’appels à projets, concours et prix pour les structures de l’ESS. Ne manquez pas cette opportunité d’obtenir des financements, de la visibilité et un accompagnement. Au programme de mars : l'appel à projets "perte d'autonomie" de la Fondation Legrand, le Prix de la Fondation Deloitte, l'appel à projets 2027 de la Fondation Batigère, 4 appels à projets de recherche appliquée portés par la Fondation Internationale de Recherche Appliquée sur le Handicap (FIRAH).

     


    L'appel à projets "perte d'autonomie" de la Fondation Legrand


    Date limite de candidature : 25 mars 2026 
    La Fondation Legrand œuvre pour améliorer le lieu de vie des plus vulnérables et soutenir l’accès à la formation au sein de la filière électrique. Animée par la volonté d’agir contre l’exclusion et d’être un moteur pour l’ensemble de la filière électrique, la Fondation Legrand se mobilise autour de trois domaines : perte d’autonomie, précarité électrique et égalité des chances. 
    La dixième édition de son appel à projets est dédié aux associations engagées contre l’exclusion liée à la perte d’autonomie.
    Le but est de favoriser l’émergence de projets innovants à vocation sociale dans le domaine de la perte d’autonomie, d’aider et d’accompagner les associations dans la structuration et le déploiement de leurs projets innovants et de démontrer le potentiel d’innovation de l’économie sociale et solidaire.

    Critères d'éligibilité 

    • Le projet entre dans le domaine d’action de la Fondation Legrand : agir contre la perte d’autonomie et améliorer le lieu de vie des plus vulnérables (projet d'habitat inclusif et/ou intergénérationnel, aménagement de lieux de vie, lieux de vie partagés, service d'aide à la personne...)
    • Le projet se déroule en France métropolitaine 
    • Le projet est porté par une association à but non lucratif, ayant au minimum 1 an d’existence
    • La cause défendue est d’intérêt général : elle bénéficie à un groupe d’individus 
    • Le projet est le seul projet présenté par l’organisation au titre de cet appel à projets 
       

    A la clé pour les lauréats : un soutien financier en fonction du prix remporté 

    • 1er prix : 15 000 €
    • 2e prix : 10 000 €
    • 3e prix : 7 000 € 
    • Prix du public * : 3 000 €
    • Prix des collaborateurs Legrand * : 3 000 € 

      * Ces prix sont cumulables avec les 1er, 2e et 3e prix 

     
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    Le Prix de la Fondation Deloitte


    Date limite de candidature : 8 avril 2026 
    Le Prix de la Fondation Deloitte vise à encourager la prise d’initiative au service de causes d’intérêt général. Ainsi, il récompense chaque année depuis 2015 les projets associatifs ou entrepreneuriaux à vocation sociale et/ou environnementale qui s'inscrivent dans l'un des domaines soutenus par la Fondation ( éducation, handicap, lutte contre la précarité, Tech et IA à impact social ).
    À travers ce prix, la Fondation Deloitte soutient vos initiatives, laïques et apolitiques, créatrices d’un impact durable, partout en France. 

    Qui peut candidater ? 

    • Les structures de l’Economie Sociale et Solidaire (coopératives, fondations, mutuelles, associations loi 1901 et entreprises dotées de l’agrément ESUS) et/ou œuvrant dans les secteurs de la transition écologique, l’insertion des publics défavorisés et l’inclusion des personnes en situation de handicap. 
    • Les structures peuvent avoir plusieurs années d’existence ou être de création récente.


    A la clé pour les lauréats : un soutien financier et un accompagnement sur-mesure

    Les lauréat(e)s sont accompagné(e)s dans la concrétisation de leurs actions grâce à une subvention comprise entre 1 000 € et 4 000 € et à du mécénat de compétences assuré par des collaborateurs de Deloitte.
     

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    L'appel à projets 2027 de la Fondation Batigère


    Date limite de candidature : 9 mai 2026 
    La Fondation BATIGERE, a pour vocation d'agir sur les territoires d'implantation de ses sociétés contributrices en soutenant des actions en faveur de l'égalité des chances et du lien social. Les structures candidates à l'appel à projets 2027 devront porter un projet qui contribue à l'une de ces thématiques sur les territoires d’implantation de BATIGERE (Auvergne Rhône-Alpes, Grand Est, Île-de-France, Provence Alpes Côte-d’Azur).

    Trois questions essentielles auxquelles votre projet doit également répondre : 

    • A quoi servira précisément la subvention ?  
    • En quoi la Fondation Batigère sera-t-elle essentielle dans la mise en œuvre de votre projet ? 
    • Quels indicateurs permettront de mesurer l’efficacité et les retombées de ce dernier ?


    Principaux critères de sélection

    • Les projets devront être d’intérêt général et porteurs d’une véritable ambition sociale permettant de favoriser l’égalité des chances et/ou le lien social
    • Les projets devront avoir une structure budgétaire permettant leur viabilité sur le long terme
    • Les actions, menées dans le cadre de la mise en œuvre des projets, devront pouvoir être évaluées dans le temps et feront l’objet d’un rapport définitif de suivi
    • La participation financière de la Fondation devra être un facteur significatif sans laquelle le projet n’aurait pas vu le jour. 
    • Pour rappel : les dépenses liées aux frais de fonctionnement ne sont pas prises en charge par la Fondation. 
      La Fondation privilégie le financement de dépenses d’équipement. 
       

    A la clé pour les lauréats : un soutien financier 

    La participation au financement pourra atteindre 100 % du montant total du projet avec un maximum d’engagement par projet de 9 000 € sauf décision exceptionnelle du comité de sélection et de suivi des projets. 
     

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    4 appels à projets de recherche appliquée portés par la Fondation Internationale de Recherche Appliquée sur le Handicap (FIRAH)


    Date limite de candidature : 23 mars 2026 
    Cette année, la FIRAH lance 4 appels à projets de recherche appliquée :  

    1. L'appel à projets Général, qui est un appel à projets blanc (ouvert) ayant pour cette année 2 sujets prioritaires (mais non restrictifs) : Développer des territoires inclusifs, Mise en œuvre de la CDPH dans les pratiques d’accompagnement des personnes en situation de handicap. 
       
    2. L'appel à projets "Mieux accompagner les personnes concernées par un trouble de l'audition", en partenariat avec la Fondation Pour l'Audition
       
    3. L'appel à projets "Handicap et emploi" en partenariat avec l'Agefiph
       
    4. L'appel à projets "Troubles psychiques : participation sociale et citoyenne", en partenariat avec la Fondation des Amis de l'Atelier et la FONDATION FALRET
       

    Les recherches appliquées doivent déboucher sur des résultats avec des retombées pratiques, utiles et utilisables par les personnes en situation de handicap, leurs familles, les aidants, les professionnels, etc. Elles devront proposer aussi des livrables finaux permettant de transférer les connaissances produites vers ces acteurs de terrain. 

    Pour cela, les recherches devront être le fruit d’une collaboration réelle, tout au long du processus de recherche, entre les personnes en situation de handicap, leurs familles, les accompagnants, les professionnels et les chercheurs. 


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    Collecter des dons éligibles au mécénat

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    La mise en place d’une stratégie de fundraising est un levier de financement trop souvent ignoré. Au préalable, il faut toutefois s’assurer de l’éligibilité de l’association au mécénat.

    Quels avantages à être éligible au mécénat ?

    Une association éligible au mécénat offre à ses donateurs une réduction d’impôt substantielle. 

    Les particuliers bénéficient de 66% de réduction, dans la limite d’un don de 20% de leur revenu imposable au barème progressif. La réduction d’impôt est portée à 75% pour les dons des particuliers réalisés aux organismes qui fournissent gratuitement des soins ou des repas aux personnes en difficulté, qui les aident à se loger, ou qui accompagnent les victimes de violence domestique ou favorisent leur relogement. C’est le dispositif de dons « Coluche », dont la loi de finance pour 2026 vient d’augmenter le plafond de 1.000 à 2.000 € (au-delà, le taux de la réduction revient à 60%). 

    Les entreprises bénéficient quant à elles de 60% de réduction du montant du don, dans la limite la plus favorable de 0,5% du chiffre d’affaires ou 20.000 €.

    Mon association est-elle éligible au mécénat ?

    Une partie des critères de l’éligibilité au mécénat correspond aux critères permettant de déterminer si l’association est soumise aux impôts commerciaux. 

    En premier lieu, l’association doit s’assurer de ne pas entretenir de « relations privilégiées » avec le secteur marchand. C’est une situation assez rare en pratique, dans laquelle l’activité de l’association favorise l’activité de sociétés commerciales, quand bien même elle ne cherche pas de profit pour elle-même. L’association doit ensuite valider que son activité principale ne concurrence pas l’activité d’un organisme du secteur marchand exerçant dans la même zone d’attraction géographique, ou, à défaut, que les conditions de gestion de son activité sont suffisamment différenciantes (au regard principalement de la nature des services proposés, du public bénéficiaire, et des prix pratiqués). Ce point nécessite parfois une analyse très fine, notamment dans les secteurs qui se sont progressivement ouverts à la concurrence du secteur privé lucratif, tel que l’hébergement de personnes âgées. Une association qui était non-concurrentielle il y a quelques années a pu le devenir uniquement en raison de l’implantation de nouveaux acteurs, sans avoir modifié les conditions d’exercice de son activité. 

    Enfin, l’association doit valider que sa gestion est désintéressée, ce qui implique par principe de ne pas rémunérer de façon directe ou indirecte tout administrateur ou dirigeant de fait. Il existe des exceptions à ce principe de gestion bénévole, mais dans des conditions strictement encadrées par la loi et la doctrine de l’administration fiscale.


    Viennent ensuite les critères spécifiques à l’éligibilité au mécénat. 

    Un premier critère, lié à la territorialité de l’activité, impose d’exercer son activité au sein de l’espace économique européen. Quelques exceptions sont admises, notamment pour les activités humanitaires. 

    Un second critère tient à l’absence de fonctionnement au profit d’un cercle restreint de personnes : l’activité de l’association ne doit pas, dans les faits, servir les intérêts particuliers d’une ou plusieurs personnes individualisables. Ce critère fait par exemple obstacle à l’éligibilité d’une association qui collecte des dons pour prendre en charge le traitement d’un seul enfant malade. 

    Enfin, le dernier critère tient à l’exercice d’une activité présentant l’un des caractères visés par le code général des impôts : « philanthropique, éducatif, scientifique, social, humanitaire, sportif, familial, culturel, ou concourant à l'égalité entre les femmes et les hommes, à la mise en valeur du patrimoine artistique, à la défense de l'environnement naturel ou à la diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises ». Si la liste paraît large, elle est parfois restrictivement interprétée par l’administration fiscale. Il est par exemple très difficile de faire reconnaitre l’éligibilité au mécénat d’une fédération dont l’activité est tournée vers ses membres, quand bien même ces derniers rempliraient eux-mêmes les critères d’éligibilité. 

    Précisons que ces critères sont cumulatifs.

    Dois-je demander une autorisation préalable à l’administration fiscale ?

    Contrairement à une idée largement répandue, une association peut émettre des reçus fiscaux de sa propre initiative, si elle considère qu’elle remplit les critères d’éligibilité. 

    Lorsque l’association le souhaite, elle peut s’assurer du bienfondé de sa position, en sollicitant l’administration fiscale par une demande de rescrit. En pratique, certains grands mécènes demandent la production d’un rescrit positif avant de s’engager. Cette procédure facultative devient alors un passage obligé pour l’association. 

    En ce cas, il est fortement recommandé d’être accompagné par un professionnel afin d’éviter une présentation incomplète de la situation de l’association qui pourrait entrainer, à tort, une réponse négative de l’administration fiscale.

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    Partage de la valeur : quelles obligations pour les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) ?

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    La loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023 portant transposition de l'accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein de l'entreprise comporte des mesures expérimentales pour l’ensemble des entreprises avec des spécificités pour le secteur de l’économie sociale et solidaire.

    Dispositif expérimental

    La loi dite « Partage de la valeur » vise à faciliter la généralisation des dispositifs de partage de la valeur. Pour cela, elle a mis en place, à titre expérimental et pour une durée de cinq ans, l’obligation d’instaurer un dispositif de partage de la valeur pouvant prendre la forme d’un régime de participation, d’un régime d’intéressement, d’abondement d’un plan d’épargne salariale ou de mise en place d’une prime de partage de la valeur. Cette obligation concerne les entreprises qui remplissent certaines conditions depuis le 1er janvier 2025. Afin de l’adapter au mieux aux entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire, un ajustement des conditions requises a été prévu.

    Conditions d’application

    Les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire concernées par cette nouvelle obligation sont toutes les personnes morales de droit privé constituées sous la forme de coopératives, de mutuelles ou d'unions relevant du code de la mutualité ou de sociétés d'assurance mutuelles relevant du code des assurances, de fondations ou d'associations régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association ou, par le code civil local applicable aux départements de l’Alsace-Moselle (Article 1er, II, 1° de la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014).

    Tout d’abord, il est nécessaire qu’un accord de branche étendu ait prévu cette obligation. Il est donc primordial, pour toutes les entreprises de prendre connaissance des éventuels accords ou avenants signés et étendus pris par les partenaires sociaux de la branche professionnelle dont elles relèvent.

    Pour être concernées, l’effectif des entreprises de l’ESS doit être supérieur à 11 salariés. Contrairement aux autres entreprises ne relevant pas de l’économie sociale et solidaire, aucun plafond d’effectif n’est prévu. Le calcul de l’effectif repose sur celui prévu par le Code de la sécurité sociale (article L. 130-1 du Code de la sécurité sociale) sans application du principe de neutralisation des seuils. (D. n° 2024-690, 5 juill. 2024, art. 1 ; Q/R, Min. Trav., 8 juill. 2024, q.3). Autrement dit, si une entreprise dépasse le seuil de 11 salariés au 1er janvier 2026, elle se trouve directement concernée par ces dispositions sans attendre le terme du délai de 5 ans, comme pour l’assujettissement à certaines contributions sociales.

    Elles devront également avoir réalisé, pendant trois exercices consécutifs, un résultat excédentaire au moins égal à 1% de leurs recettes. Contrairement aux autres entreprises du secteur privé, ce n’est pas le critère du bénéfice fiscal qui est pris en compte, la notion ne concernant pas grand nombre d’entreprises de l’ESS.

    Modalité de mise en œuvre du dispositif

    Si l’entreprise de l’ESS remplit l’ensemble de ces conditions, elle devra justifier satisfaire à l’obligation de mise en place d’un dispositif de partage de la valeur. Cela peut prendre la forme d’un accord d’intéressement, d’un abondement à un plan d’épargne salariale ou du versement d’une prime de partage de la valeur.

    En raison de l’utilité sociale intrinsèque aux entreprises du secteur de l’ESS et de leurs principes de non-lucrativité ou de lucrativité limitée, leur rentabilité est mise au service des objectifs sociaux avec une distribution d’excédents faible. De sorte, elles ne génèrent souvent aucun bénéfice net fiscal, ce qui empêche, de fait, la mise en place de la participation.

    Possibilité d’une décision unilatérale

    A noter, ces différents dispositifs peuvent être mis en place par une décision unilatérale de l’employeur dans les conditions prévues par les règles spécifiques qui régissent chacun d’entre eux. Pour les entreprises de moins de 50 salariés, elles peuvent adhérer par décision unilatérale à un accord de branche agréé d’intéressement ou de plan d’épargne salariale à condition que l’accord de branche prévoie cette possibilité sous forme d’accord-type avec des options prédéfinies. Pour les entreprises de moins de 50 salariés non couverts par un accord d’intéressement de branche agréé ou toute entreprise souhaitant mettre en place un plan d’épargne salariale, il est possible de mettre en place un régime d’intéressement par décision unilatérale, en l’absence de délégué syndical et de représentant du personnel, ou en cas d’échec des négociations avec ces derniers, après consultation du CSE s’il existe. Enfin, la prime de partage de la valeur peut faire l’objet d’une décision unilatérale de l’employeur sans condition.

    Dispense de l’obligation

    Sont réputés satisfaire à cette nouvelle obligation à titre expérimental les structures dans lesquelles l’un des dispositifs est déjà mis en œuvre et s’applique à l’exercice considéré. Le Ministère du travail précise que sont également exclues les entreprises qui ont déjà un accord de participation en cours de validité pour l’exercice concerné, notamment par exemple les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP), coopératives agricoles et entreprises publiques (Q/R, Min. Trav., 8 juill. 2024, q.15). 

    Nous reviendrons le mois prochain sur les conditions de mise en place d’une prime de partage de la valeur, indépendamment des règles relatives à l’obligation précitée, mise en place à titre expérimental.

    Article rédigé par le cabinet d'avocats spécialisés en droit social Fromont Briens
    Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. © 2026. Tous droits réservés.

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    Avec cette newsletter, le pôle d’expertise ESS d’Harmonie Mutuelle propose son soutien pour faire face aux enjeux auxquels les structures de l’économie sociale et solidaire sont confrontées :

    • pérenniser et développer leurs projets, leur activité dans un contexte de restrictions budgétaires sans précédent et de baisse des financements publics ;
    • saisir l’opportunité de bénéficier d’aides financières et d’accompagnement dans le cadre d’appels à projets et prix ;
    • agir en santé et qualité de vie au travail pour prévenir, gérer les difficultés organisationnelles et concilier vitalité économique et santé des équipes.

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    Des avocats spécialisés en organisations non lucratives et entrepreneuriat social du Cabinet DELSOL Avocats, nos chefs de projets et professionnels de la SQVCT dans l’ESS ainsi que les journalistes dédiés à la santé au travail du média Harmonie Santé, vous partagent, chaque mois, conseils, opportunités et bonnes pratiques pour relever ces défis !

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    Numéro de février : un dossier sur le développement des ressources financières associatives, les concours et appels à projets nationaux à ne pas manquer, un podcast sur les conflits au sein des équipes : causes ou conséquences des RPS, les bonnes pratiques pour accompagner le retour d’un salarié à la suite d’un long arrêt de travail.

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    Quels avantages concrets j’ai à souscrire un contrat prévoyance pour mes salariés ?

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    Exonération de charges sociales et défiscalisation, motivation, fidélisation et bien d’autres encore !

    • Avec Harmonie Mutuelle ESS, l'essentiel, c'est vous !

      Quels sont les avantages du contrat prévoyance ?

      Il y en a beaucoup !
      Vous bénéficiez d'exonérations de charges sociales et fiscales, vous motivez et fidélisez vos salariés... qui eux aussi profitent de la force d'un contrat collectif et de la portabilité des droits...
      C'est vraiment du gagnant-gagnant.

      Ca c'est du concret, ça me va bien !

    Comme pour la complémentaire Santé, la prévoyance offre de supers avantages à tous : les salariés et leur famille sont protégés des risques lourds, et les employeurs peuvent bénéficier d’un régime social et fiscal de faveur.

    Plus concrètement, quels avantages ?

    Pour l’entreprise :

    Fidélisation des salariés => une meilleure couverture sociale

    Régime social et fiscal de faveur à plusieurs niveaux => les cotisations versées par l’employeur sont exonérées de charges sociales

    Pour le salarié :

    Protection optimale => couverture par un contrat collectif avec des services en inclusion

    Portabilité des droits => la couverture peut être maintenue jusqu’à 12 mois en cas de rupture1 2 du contrat de travail sans coût supplémentaire.


    1 : Sous certaines conditions et limites déterminées par la législation et la réglementation en vigueur

    2 : Sous condition de prise en charge par l’assurance chômage et en fonction de la durée du contrat de travail

    Deux guides simples et pratiques pour y voir clair !

    • Améliorer la QVT dans l'ESS

    • Améliorer la QVT dans l'ESS

    Trouvez les solutions qui correspondent à votre CCN de l’ESS

    Accédez aux solutions dédiées à votre convention collective en utilisant le moteur de recherche ci-dessous ou cliquez ici pour accéder à la liste de toutes les CCN.

    Ma structure a déjà une complémentaire santé : pourquoi la prévoyance ?

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    Plusieurs raisons de ne pas faire l’impasse sur la prévoyance !

    • Avec Harmonie Mutuelle ESS, l'essentiel, c'est vous !

      Ma structure a déjà une complémentaire santé : pas besoin de prévoyance, non ?

      Vous êtes sûr ? La complémentaire santé ne couvre pas tout en cas de pépin. La Prévoyance est là justement pour renforcer votre protection sociale. Par exemple, elle complète les versements du régime obligatoire en cas d'arrêt de travail. 
      Et le saviez-vous ? Elle peut faire partie de vos obligations conventionnelles.

      Ah, c'est bon à savoir en effet !

    La complémentaire santé ne suffit pas ! Bien sûr elle prend en charge de nombreux frais. Néanmoins en matière de protection sociale la prévoyance apporte un renfort indispensable.

    Renforcer la protection de vos salariés !

    La prévoyance s’occupe des frais que la complémentaire santé ne couvre pas, comme le complément de salaire en cas d’arrêt de travail. C’est une vrai plus pour vos salariés !

    Compléter les indemnités du régime obligatoire

    1. Le régime obligatoire de base (CPAM) : prend en charge les salaires.
    2. La prévoyance collective : elle renforce le dispositif et peut être obligatoire !

    Respecter vos obligations

    En tant qu’employeur, vous devez proposer une couverture prévoyance 100 % conforme à vos obligations légales et conventionnelle, ainsi vous respectez vos obligations et la sécurité de vos salariés !

    Vous avez l’obligation de mettre en place un régime de prévoyance collective pour les cadre. Concernant les non-cadres, des accords relatifs à la prévoyance signés a sein des branches ou des convention collectives nationales peuvent rendre cette couverture obligatoire.

    Deux guides simples et pratiques pour y voir clair !

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    Il y a quand même des points communs entre complémentaire santé et prévoyance ?

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    Oui, tout à fait la prévention et le bien-être !

    • Avec Harmonie Mutuelle ESS, l'essentiel, c'est vous !

      Il y a des points communs entre complémentaire santé et prévoyance ?

      Oui, tout à fait : la prévention et le bien-être !
      C'est ce que l'on appelle la SQVT : Santé et Qualité de Vie au Travail. Concrètement, ça se traduit par un accompagnement complet, conçu sur mesure pour les acteurs de l'ESS en Santé comme en Prévoyance !

      Ca se tient, on reste dans l'humain.

    En nous confiant la santé et la prévoyance de vos salariés, nous vous accompagnons au fil du temps grâce à un programme d’accompagnement Santé et Qualité de Vie au Travail avec pour objectif assurer le bien-être et la prévention de vos équipes !

    Plus concrètement :

    Des intervenants terrain aux formations et compétences en sciences humaines et sociales multiples construisent avec et pour vous des solutions permettant de mettre en place une politique de santé QVCT aux spécificités de votre activité et de vos équipes :

    • Diagnostiquer et vous guider dans les priorités d’action en fonction de votre contexte et de vos réalisations ;
    • Vous orienter vers les solutions adaptées et vous guider dans la recherche de leurs financements ;
    • Vous soutenir dans la mise en œuvre des actions à chaque étape ;
    • Partager et capitaliser les expériences.

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    Concrètement c’est quoi la prévoyance ? Qu’est-ce que ça apporte ?

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    C’est un filet de sécurité pour vos salariés !

    • Avec Harmonie Mutuelle ESS, l'essentiel, c'est vous !

      La prévoyance ça apporte quoi concrètement ?

      C'est un véritable filet de sécurité pour vos salariés.
      Elle les protège financièrement et permet de faire face en cas de cours durs, aussi bien dans le cadre de la vie privé que professionnelle, dans beaucoup de situations :
      - en cas d’incapacité de travail avec des indemnités journalières ;
      - en cas d’invalidité avec une rente ;
      - en cas de décès avec un capital décès, une rente pour le conjoint et les enfants ou encore le financement des obsèques.

      C'est complet !
      Je comprends mieux l'histoire du filet de sécurité.

    Pourquoi la prévoyance est-elle essentielle ?

    L’incapacité temporaire : l’arrêt maladie peut vous priver de salaire pendant plusieurs mois. La Sécurité Sociale ne couvre qu’une partie de vos revenus (50 % du salaire de référence pendant 3 mois). La prévoyance vous garantit le maintien de votre salaire pendant toute la durée de votre arrêt de travail, pour vous éviter de vous retrouver dans une situation financière délicate. 

    L’invalidité : si un accident ou une maladie vous empêche définitivement de travailler, la prévoyance vient compléter la rente « invalidité » de la Sécurité Sociale, pour vous garantir un revenu adapté à vos nouvelles conditions de vie.

    Le décès : la perte d’un être cher est déjà une épreuve émotionnelle. Mais, au-delà du chagrin, les conséquences financières peuvent être lourdes pour votre famille. La prévoyance prévoit le versement d’un capital ou d’une rente, permettant à vos proches de faire face aux besoins quotidiens sans avoir à se soucier de l’aspect financier.

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    Entre la complémentaire Santé et Prévoyance, il y a vraiment une différence ?

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    Oui ! Et ce qu’il faut savoir c’est qu’elles sont complémentaires !

    • Avec Harmonie Mutuelle ESS, l'essentiel, c'est vous !

      Complémentaire santé et prévoyance, il y a vraiment une différence ?
      Oui, bien sûr. La complémentaire santé rembourse les frais de santé et la prévoyance protège en cas d'imprévu.

      Si un salarié se casse le bras, par exemple, je ne le souhaite pas. La mutuelle santé va prendre en charge ses soins et la prévoyance une partie de sa perte de revenu.

      Le duo parfait !

    La Prévoyance et la Santé ne couvrent pas les mêmes besoins

    La complémentaire Santé prend en charge les soins médicaux :

    • Frais courants (médicaments, consultations, examens) ;
    • Hospitalisation ;
    • Optique, dentaire, audition etc…

    La couverture prévoyance protège les personnes en cas d’imprévus :

    • Accidents ;
    • Maladies ;
    • Décès.

    Deux mondes complètement différents, mais complémentaires pour une plus grande tranquillité d’esprit !

    La prévoyance : protégez vos équipes, sécurisez l’avenir de votre structure !

    Saviez-vous que 53 % des Français* ont déjà été confrontés à un aléa de la vie ? Un accident, une maladie, un événement inattendu peuvent bouleverser du jour au lendemain votre quotidien et mettre en péril vos finances. Pourtant, nous avons souvent tendance à croire que cela n’arrive qu’aux autres… Mais personne n’est à l’abri.

    La prévoyance, c'est bien plus qu'une simple assurance : c’est une protection qui vous soutient dans les moments difficiles. Elle vous accompagne pour les soins, l’adaptation de votre logement, ou encore le maintien de votre revenu lorsque vous ne pouvez plus travailler à la suite d’un accident ou d’une maladie.


    * : Enquête menée par le Groupe VYV et l’institut Viavoice auprès de 1 000 Français en janvier 2023, qui mesure l’exposition de la population aux risques de la vie.

    Les avantages de la complémentaire santé pour votre structure

    • Motivation et fidélisation : une bonne complémentaire santé est un facteur clé de satisfaction et de bien-être des salariés, contribuant à renforcer leur engagement et leur productivité.
    • Attractivité : offrir une couverture santé performante est un véritable levier pour attirer de nouveaux talents et se démarquer sur le marché de l’emploi.
    • Exonérations fiscales et sociales : la participation de l’employeur à la cotisation est exonérée de charges sociales sous certaines conditions, vous permettant ainsi de réaliser des économies tout en investissant dans le bien-être de vos équipes.

    Bien que la complémentaire santé collective offre de nombreux avantages, elle comporte aussi des contraintes :

    • Coût pour l'employeur : la participation de l’employeur représente un investissement, bien que celui-ci soit limité à 50 % de la cotisation. Toutefois, cet engagement est essentiel pour garantir la santé et la sécurité financière de vos salariés.
    • Obligations de conformité : vous devez respecter les conditions légales et les garanties minimales prévues par la loi et les conventions collectives. Toute négligence pourrait entraîner des sanctions.

    Deux guides simples et pratiques pour y voir clair !

    • Améliorer la QVT dans l'ESS

    • Améliorer la QVT dans l'ESS

    Trouvez les solutions qui correspondent à votre CCN de l’ESS

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    Février : Notre sélection d'appels à projets éligibles aux structures de l’ESS

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    Mis à jour le


    Retrouvez chaque mois notre sélection d’appels à projets, concours et prix pour les structures de l’ESS. Ne manquez pas cette opportunité d’obtenir des financements, de la visibilité et un accompagnement. Au programme de février :  le Prix de la démocratie de l’Association pour le Soutien des Principes de la Démocratie Humaniste (ASPDH), l'appel à projets "Expérimenter pour accompagner l'évolution de l'offre médico-sociale" de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), 4 appels à projets de recherche appliquée portés par la Fondation Internationale de Recherche Appliquée sur le Handicap (FIRAH).

     


    Le Prix de la démocratie de l’Association pour le Soutien des Principes de la Démocratie Humaniste (ASPDH)


    Date limite de candidature : 28 février 2026 
    Chaque jour, partout en France, des femmes, des hommes, des jeunes s’engagent et agissent concrètement pour défendre les valeurs démocratiques. La 3e édition du Prix de la démocratie portée par l'ASPDH est là pour les mettre en lumière. 

    Qui peut candidater ? 
    Associations, clubs sportifs, élus, conseils municipaux de jeunes, CCAS, centres sociaux, citoyens… toutes les structures ou personnes qui portent des initiatives citoyennes et solidaires. 

    Quatre prix en 2026 

    • Le Prix "démocratie" (opérations d'envergure générale ou nationale), avec le Conseil Economique, Social et Environnemental.
    • Le Prix "démocratie locale" (opérations d'envergure locale ou régionale), avec l'Association des Maires de France.
    • Le Prix "jeunesse" (les candidats sont âgés de moins de 25 ans et sont les pilotes principaux de l'opération), avec la Fondation de France.
    • Nouveauté 2026 : le prix spécial "désinfox", pour les opérations de lutte contre la désinformation et d'éducation aux médias, avec le groupe Orange

    Quelle récompense pour les vainqueurs ?
    Une exposition médiatique du Groupe Sipa Ouest-France et 5 000€ pour continuer à développer leur projet. 

     
    En savoir plus et candidater

     


    L'appel à projets "Expérimenter pour accompagner l'évolution de l'offre médico-sociale" de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) 


    Date limite de candidature : 5 mars 2026 
    Et si les solutions médico-sociales de demain s’inventaient dès 2026, sur vos territoires ? La CNSA ouvre l’édition 2026 de l’appel à projets : « Expérimenter pour accompagner l’évolution de l’offre médico-sociale ». 

    L’objectif : faire émerger des actions innovantes, capables de mieux répondre aux besoins des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, en accompagnant la transformation de l’offre médico-sociale.

    Qui peut candidater ? 
    Cet appel à projets s’adresse aux acteurs personnes morales, qu’elles soient publiques ou privées, et donc à toutes les associations, qu’elles soient ou non gestionnaires qui souhaitent : 

    • tester de nouvelles organisations ou pratiques professionnelles ;
    • adapter les réponses aux parcours de vie et aux attentes des personnes ;
    • expérimenter, évaluer et partager des solutions concrètes, reproductibles et utiles aux territoires. 
       

    Tous les projets devront impérativement comprendre trois volets

    • un volet expérimentation : conception, test et mise en œuvre en routine d’une démarche ou d’un dispositif innovant ; 
    • un volet modélisation organisationnelle et économique de la démarche ou du dispositif, dans une perspective de pérennisation et de diffusion ; 
    • un volet évaluation, prenant la forme d’une évaluation externe et indépendante, réalisée par un prestataire externe ou une équipe de recherche. 

      Les projets soutenus peuvent durer jusqu’à 3 ans.  

     En savoir plus et candidater

     


    4 appels à projets de recherche appliquée portés par la Fondation Internationale de Recherche Appliquée sur le Handicap (FIRAH)


    Date limite de candidature : 23 mars 2026 
    Cette année, la FIRAH lance 4 appels à projets de recherche appliquée :  

    1. L'appel à projets Général, qui est un appel à projets blanc (ouvert) ayant pour cette année 2 sujets prioritaires (mais non restrictifs) : Développer des territoires inclusifs, Mise en œuvre de la CDPH dans les pratiques d’accompagnement des personnes en situation de handicap. 
       
    2. L'appel à projets "Mieux accompagner les personnes concernées par un trouble de l'audition", en partenariat avec la Fondation Pour l'Audition
       
    3. L'appel à projets "Handicap et emploi" en partenariat avec l'Agefiph
       
    4. L'appel à projets "Troubles psychiques : participation sociale et citoyenne", en partenariat avec la Fondation des Amis de l'Atelier et la FONDATION FALRET
       

    Les recherches appliquées doivent déboucher sur des résultats avec des retombées pratiques, utiles et utilisables par les personnes en situation de handicap, leurs familles, les aidants, les professionnels, etc. Elles devront proposer aussi des livrables finaux permettant de transférer les connaissances produites vers ces acteurs de terrain. 

    Pour cela, les recherches devront être le fruit d’une collaboration réelle, tout au long du processus de recherche, entre les personnes en situation de handicap, leurs familles, les accompagnants, les professionnels et les chercheurs. 


     En savoir plus et candidater

    Newsletter Les Ecos de L'ESS : des conseils, opportunités et bonnes pratiques

    Bénéficiez tous les mois : 

    • De conseils et solutions dans la recherche de leviers de financement et d’économies budgétaires proposés par les avocats spécialisés en organisations non lucratives et entrepreneuriat social du Cabinet DELSOL Avocats ;
    • D’une sélection d’appels à projets, concours ou prix à ne pas manquer ;
    • De bonnes pratiques pour agir en santé et qualité de vie au travail afin de prévenir et gérer les difficultés organisationnelles et concilier vitalité économique et santé des équipes.

    Où trouver sur Internet des appels à projets, concours et prix pour les structures de l’ESS ?

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    Mis à jour le


    Pour les structures de l’économie sociale et solidaire (ESS), participer à des appels à projets, candidater à des concours ou postuler à des prix est un levier stratégique. Ces dispositifs permettent d’obtenir des financements, de la visibilité, un accompagnement, et d’intégrer des réseaux de partenaires. Encore faut-il savoir où les trouver : au niveau national, régional, local, mais aussi auprès de fondations et d’acteurs privés. Voici un panorama des principaux canaux et sites web à surveiller.

    Les réseaux de l’ESS

    Les organisations de promotion de l’ESS diffusent de nombreux concours et prix. Quelques exemples : 

    ESS France et les CRESS organisent chaque année les Prix ESS, concours national valorisant des initiatives locales et régionales sur les thématiques de l’utilité sociale et de la transition écologique. 
    Les CRESS diffusent en outre des informations sur des appels à projets, subventions régionales, financements solidaires… 

    RTES, ou Réseau des collectivités Territoriales pour une Économie Solidaire, est une association française qui regroupe des collectivités locales engagées dans le développement de l’ESS. En partenariat avec l’État, les fondations et d’autres acteurs de l’ESS, RTES diffuse et porte des appels à projets, concours et prix pour encourager les initiatives locales. 

    Le mouvement associatif qui rassemble, au travers de ses membres, plus de 700 000 associations, représente plus de la moitié des associations en France. Il organise tous les deux ans les Prix Waldeck afin de valoriser des structures qui mènent des démarches remarquables en matière d’emploi, d’engagement, de pratiques numériques, de coopérations plurielles ou de transformation écologique. La troisième édition s’est déroulée en 2025. 

    Nexem, principale organisation professionnelle des employeurs associatifs du secteur social, médico-social et sanitaire a organisé la première édition de son Prix Pépitch en 2024. Le concours Pépitch récompense l’idée la plus innovante dans le domaine social, médico-social ou de la santé. L’appel à candidature de la seconde édition du concours est ouvert jusqu’au 28 novembre 2025. Nexem réalise également une veille mensuelle des principaux appels à projets à impact en cours dans le secteur social, médico-social et sanitaire.  Accéder à la veille publiée en ligne 

    Fondation « La France s’engage » : chaque année la fondation organise un concours national pour accompagner les projets d’innovation sociale et/ou environnementale portés par des acteurs de l’économie sociale et solidaire. A noter qu’en 2026 les dates de candidatures seront du 6 au 29 janvier 2026. 

    La Fondation de France soutient chaque année près de 12 300 initiatives solidaires dans tous les domaines de l’intérêt général. Vous retrouverez sur son site l’annuaire de ses appels à projets

    La Fondation Internationale de la Recherche Appliquée sur le Handicap (FIRAH) lance chaque année des appels à projets de recherche sur des thématiques liées au handicap. La prochaine session d'appel à projets sera ouverte début janvier 2026.

    L’association Assist (Association innovation, santé et territoires) créée en 2021 par le Groupe VYV, par l’intermédiaire de son offre de soins et d’accompagnement VYV 3, et la Caisse des Dépôts, a pour ambition d’identifier, soutenir, accélérer et déployer des dispositifs innovants en santé dans les territoires. En 2025 son appel à projets portait sur la thématique « Bien vivre dans son environnement ». En savoir plus sur les lauréats de 2025

    La Fédération des acteurs de la solidarité propose de diffuser des appels à projets (d’associations, fondations, entreprises et institutionnels) pour permettre à ses adhérents de trouver des pistes de financement pour leurs projets. Ces offres de financements sont diffusées à titre informatif.

    Les plateformes spécialisées et les sites de veille

    Plusieurs plateformes en ligne centralisent et diffusent régulièrement des appels à projets et concours pertinents pour l’ESS et peuvent vous faire gagner un temps précieux dans vos recherches.

    Territoires Solidaires est le réseau régional multi-acteurs de Provence-Alpes-Côte d'Azur dédié à la coopération et à la solidarité internationales. Il propose un ensemble de services adapté aux besoins de connaissance, d'échanges, de professionnalisation, de conseils, de valorisation, de visibilité. Sur son site Internet, vous retrouverez tous les appels à projets publiés ou relayés par Territoires Solidaires. 

    AssoConnect est une plateforme digitale européenne qui regroupe tous les outils nécessaires à la gestion d'une association. Elle permet notamment d’accéder à des informations utiles pour trouver des subventions et des appels à projets auxquels votre association peut répondre. 

    Appelaprojets.org : moteur de recherche dédié aux appels à projets, concours et prix, couvrant l’échelle nationale et régionale. 

    Avise.org : plateforme incontournable pour les acteurs de l’ESS, qui publie régulièrement des appels à projets, concours et dispositifs d’accompagnement. L’Avise met également gratuitement à disposition le guide « Financer son projet d’ESS » pour mieux comprendre le financement de l’économie sociale et solidaire et vous orienter dans vos recherches.

    Associations.gouv.fr : site institutionnel recensant les appels à projets lancés par l’État et ses ministères. 

    FSE.gouv.fr : site du Fonds social européen, avec des appels à projets ciblés sur l’innovation sociale et l’insertion. 

    Directions.fr : média de référence des directeurs et cadres dirigeants des établissements et services sociaux et médico-sociaux, ainsi que des décideurs des organismes gestionnaires. Il recense des appels à projets, appels à candidatures et appels à manifestation d’intérêt émis en France métropolitaine et d’outre-mer essentiellement par les agences régionales de santé (ARS) et les conseils départementaux. 

    Carenews  : le média des acteurs de l'engagement, présente quotidiennement l'actualité du mécénat, de l'engagement sociétal (RSE, ISR, DD...) et de l'ESS.

    Les acteurs publics et territoriaux

    Les institutions publiques constituent des émetteurs majeurs d’appels à projets comme par exemple : 

    Le Fact « Fonds pour l'amélioration des conditions de travail », dispositif d'aide publique géré par l'Anact, par délégation du ministère du travail. L’Anact lance chaque année plusieurs appels à projets ciblant des axes thématiques et / ou des secteurs d'activité professionnels, sur un territoire donné. 

    Caisse des dépôts : La direction des politiques sociales de la Caisse des Dépôts organise régulièrement des appels à projets afin de favoriser l’émergence de solutions innovantes. 

    La Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie 
    Mise en place en mai 2005, la CNSA est, depuis 2021, gestionnaire de la branche Autonomie de la Sécurité sociale. A retrouver sur son site Internet, la liste des appels à projets financés par la CNSA et ses partenaires. 

    L’agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale 
    Dans le cadre de son accompagnement à la transition écologique des établissements sanitaires et médico-sociaux, l’ANAP met en place une veille régulière sur les appels à projets et appels à manifestations d’intérêt (AAP/AMI) émis par les pouvoirs publics, agences, collectivités ou partenaires institutionnels. 

    L'Agence Française de Développement 
    Institution financière publique et solidaire, l’AFD met en œuvre la politique de développement de la France. Elle s’engage sur des projets qui améliorent concrètement le quotidien des populations, dans les pays en développement, émergents et l’Outre-mer. Elle finance, accompagne et accélère les transitions vers un monde plus juste et durable. Elle publie sur son site Internet des appels à projets pour les Organisations de la Société Civile (OSC) françaises et internationales. 

    Les Régions financent et valorisent l’ESS via des appels annuels ou ponctuels. Exemples : 
    La Région Bourgogne-Franche-Comté qui soutient régulièrement les initiatives ESS, et la Région Île-de-France qui propose des aides et appels à projets par public et par thématique. 
    Nouvelle-Aquitaine Développement Durable publie des appels liés à l’économie circulaire. 


    Les intercommunalités et métropoles proposent des dispositifs ciblés sur leur territoire. Exemples : 
    Grand-Orly Seine Bièvre 
    Bordeaux Métropole avec le « Prix Coup de Cœur ESS ». 

    Les Départements soutiennent des projets liés à l’insertion, au médico-social ou à l’innovation sociale. 

    Les Dispositifs Locaux d’Accompagnement (DLA) et les Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) lancent eux-mêmes des appels à projets.

    Les fondations d'entreprise

    Au-delà du secteur public, de nombreux acteurs jouent un rôle clé en lançant leurs propres appels à projets et concours. Ces initiatives apportent financements, visibilité et accompagnement. Parmi les plus actifs : 

    Fondation Crédit Coopératif  avec ses Prix de l’Inspiration en ESS dont le prochain appel à candidatures débutera mi-décembre 2025. 

    Fondation Crédit Agricole : La Fondation Crédit Agricole Solidarité et Développement accompagne des projets portés par des structures d’intérêt général. Il est possible de les déposer en ligne sur son site web.

    Fondation SNCF (éducation, insertion, solidarité) 

    Fondation Orange (culture, éducation, inclusion numérique) 

    Fondation EDF (environnement, inclusion, solidarité) 

    Fondation UP Coop (alimentation, éducation, culture) 

    Fondation Harmonie Mutuelle (réduire la sédentarité et ses impacts négatifs sur la santé) 

    La Fondation d'entreprise Deloitte : chaque année la fondation récompense à travers son prix des projets à impact social ou environnemental, portés par des associations, des entrepreneurs sociaux, des étudiants ou des volontaires en service civique. Les candidatures sont en générale ouvertes de tout début février à début avril. 

    A noter : Les politiques RSE (responsabilité sociétale des entreprises) des grands groupes et mécènes s’accompagnent souvent de prix ou programmes de soutien. Les sites institutionnels des entreprises (rubriques Fondation ou Engagement) sont à consulter régulièrement.

    Au sein d’Harmonie Mutuelle, mutuelle fondatrice du Groupe VYV

    A découvrir des appels à projets et une newsletter dédiée aux structures de l’économie sociale et solidaire. 

    Le Trophée Harmonie Mutuelle de l’Économie Sociale et Solidaire organisé avec la CRESS Grand-Est et la Région Grand Est, il récompense, chaque année depuis 2024, 12 structures de l'ESS de la Région Grand-Est qui mènent des actions innovantes, citoyennes et remarquables. 

    Le Prix Harmonie Boost  : à travers cet appel à projets, Harmonie Mutuelle soutient des initiatives innovantes où le digital est un levier pour améliorer la santé de chacun et celle de notre planète. Les candidatures de la troisième saison étaient ouvertes du 1er octobre au 15 novembre 2025. 

    Newsletter mensuelle « Les Ecos de l’ESS » éditée à compter de janvier 2026 par le pôle d’expertise ESS d’Harmonie Mutuelle dans laquelle les abonnés pourront retrouver une sélection des appels à projets du moment. A noter que cette newsletter met aussi à disposition : 

    • des conseils et solutions de spécialistes juridiques et fiscaux dédiés au secteur de l’ESS dans la recherche de leviers de financement, d’économie budgétaire ;
    • des ressources pour agir en santé et qualité de vie au travail pour prévenir, gérer les difficultés organisationnelles et concilier vitalité économique et santé des équipes.
       

    Compte LinkedIn Harmonie Mutuelle ESS  : le pôle d'expertise ESS d'Harmonie Mutuelle valorise tous les mois une sélection d'appels à projets en cours dans un post LinkedIn.

    Devenez incollable sur le duo gagnant Prévoyance et complémentaire Santé !

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    Mis à jour le


    En tant qu’employeur d’une structure de l’économie sociale et solidaire, vous savez que les contrats de protection sociale sont incontournables pour protéger et soutenir vos équipes. Ils peuvent cependant vous sembler parfois bien complexes… On vous explique !

    Deux guides simples et pratiques pour y voir clair

    Quelles différences entre la prévoyance et la mutuelle santé ? Y a-t-il des points communs ? Est-ce compliqué au quotidien de gérer mes contrats ? De quels avantages puis-je bénéficier avec les contrats de prévoyance et de santé proposés par mon employeur ? 
    Autant de questions pour lesquelles vous et vos salariés avez besoin de réponses simples et concrètes. 

    Bonne nouvelle ! Nous mettons à votre disposition deux supports qui expliquent les enjeux et les bénéfices de chaque couverture.

    Trouvez les solutions qui correspondent à votre CCN de l’ESS

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    Développer les ressources financières associatives

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    Développer les ressources financières associatives ne s’improvise pas. Tour d’horizon des leviers activables et des conséquences fiscales à anticiper.

    Comment diversifier les ressources de mon association ?

    Développer des activités payantes

    Dès lors qu’elle agit conformément à son objet social, l’association peut développer des activités payantes, sans limitation particulière. Contrairement à une idée reçue, le « but non-lucratif » imposé par la loi de 1901 signifie l’impartageabilité des bénéfices entre membres, mais n’empêche pas la réalisation de bénéfices, réaffectés dans la réalisation du projet associatif. 

    Le développement de nouvelles offres payantes de biens ou services, en capitalisant sur le savoir-faire propre à l’association, est un premier levier de diversification des ressources.

    Développer la collecte de subventions

    Malgré un contexte peu favorable, l’association peut également développer la collecte de subventions. Une veille active auprès des financeurs est recommandée pour identifier les dispositifs de subventions ouverts à candidature : les collectivités territoriales (communes, départements, régions), l’Etat (ministères ou directions déconcentrées telles que la DREETS, l’ARS, etc.), les organismes publics ou parapublics (ex : CAF, ADEME, CNRS, etc.), ou encore l’Europe (via notamment les fonds FEDER, FSE+, etc.). 

    Rappelons qu’au-delà des dispositifs en place, une association peut toujours demander une subvention de sa propre initiative, en utilisant le Cerfa unique 12156*06.

    Collecter des dons

    La collecte de don est également un levier à ne pas négliger. Les dons des particuliers et entreprises ne faiblissent pas, portés en France par un cadre fiscal incitatif. Selon le baromètre établi chaque année par France générosité, les dons des particuliers et des entreprises enregistrent respectivement une croissance annuelle moyenne de l’ordre de 5 et 9%. 

    L’association peut déployer des modes de collectes variés afin d’atteindre les publics les plus sensibles à sa cause : emailing, spot radio, site internet dédié, arrondi en caisse avec des commerçants partenaires, « street fundraising », etc. Attention toutefois, la délivrance de reçus fiscaux implique de s’assurer au préalable de l’éligibilité de l’association au mécénat, ce qui sera l’objet d’un prochain article.

    Placer sa trésorerie en attente d’affectation

    Enfin, l’association peut diversifier ses ressources en plaçant sa trésorerie en attente d’affectation, levier trop souvent méconnu, ou ignoré. Les placements d’une association ne sont pas limités au livret A ; actions, obligations, comptes à terme ou encore contrats de capitalisation sont autant de supports accessibles à une association. 

    En revanche, une association n’a pas la capacité juridique de détenir de l’immobilier locatif, sauf à l’avoir reçu à titre gratuit dans le cadre d’une donation ou d’un legs.

    Anticiper les conséquences fiscales

    Si l’association n’est pas déjà fiscalisée, le développement d’activités payantes peut, dans certaines conditions, entrainer l’assujettissement total ou partiel de l’association aux taxes et impôts commerciaux. 

    En effet, lorsque son activité entre en concurrence avec celle d’une entreprise du secteur marchand, une association ne peut pas se retrancher derrière son but non-lucratif pour échapper aux impôts commerciaux. 

    Il faut alors analyser le poids de l’activité lucrative dans l’activité globale de l’association, ainsi que le volume de chiffres généré, pour déterminer si l’association : 

    • Echappe totalement aux impôts commerciaux (activité lucrative accessoire dans l’activité globale et générant un chiffre d’affaires inférieur au seuil dit « de la franchise des impôts commerciaux », actuellement fixé à 80 011 € et légèrement revalorisé chaque année) ;
    • Peut limiter sa fiscalisation à un secteur lucratif (cas où l’activité lucrative reste accessoire mais que le seuil de la franchise est dépassé) ;
    • Ou se fiscalise globalement, pour des raisons d’opportunité ou parce qu’elle ne remplit pas les conditions de la sectorisation. 

    Le développement d’activités payantes n’est donc pas une décision anodine, au regard des conséquences fiscales qui en découlent. Rappelons également que l’exercice d’une activité lucrative prépondérante prive l’association de l’éligibilité au régime fiscal de faveur du mécénat
     

    La collecte de revenus patrimoniaux, dans le cadre du placement des fonds en attente d’affectation, n’est pas non plus neutre fiscalement. Deux cas de figure se présentent : 

    • L’association est globalement fiscalisée, auquel cas les revenus patrimoniaux seront intégrés dans son résultat imposable ; 
    • L’association n’est pas fiscalisée, ou seulement partiellement sur un secteur lucratif, auquel cas elle doit acquitter de l’impôt sur les sociétés sur ses revenus patrimoniaux, aux taux spécifiques de 10, 15 ou 24% suivant la nature des revenus. A titre d’exemple, les coupons d’obligations sont soumis au taux de 10%, et les dividendes sont soumis au taux de 15 %. 

    Ces conséquences fiscales doivent nécessairement être anticipées pour diversifier les ressources d’une association dans le cadre d’une stratégie adaptée.

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    La conjoncture de l’ESS dans les secteurs de la santé et de l’action sociale : retour sur les chiffres 2025

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    L'Observatoire national de l'ESS, en partenariat avec le pôle d’expertise dédié à l’ESS d’Harmonie Mutuelle, publie le premier tableau de bord interactif de la conjoncture du sanitaire et social ESS au premier semestre 2025.

    Grâce aux données de l’URSSAF, cette datavisualisation propose une lecture inédite et actualisée de la conjoncture de l’économie sociale et solidaire dans les secteurs de la santé et de l’action sociale. 

    Elle permet de : 

    • suivre la conjoncture de l’ESS dans ces secteurs ;
    • identifier les tendances par secteur d'activité et par région ;
    • appuyer les acteurs dans leurs décisions collectives. 

    4 points clés à retenir, pour l'année 2025 :

    • Hausse de +1,6 % des emplois dans les EHPAD ;
    • Baisse de -0,4 % des effectifs du secteur de l’aide à domicile ;
    • Forte progression (+2,7 %) des emplois dans les établissements hospitaliers ;
    • Recul des effectifs en médecine générale (-4,2 %) contrastant avec une hausse marquée en médecine spécialisée (+5,1 %).

    En rendant ces données claires et accessibles, ESS France et le pôle d’expertise dédié à l’ESS d’Harmonie Mutuelle réaffirment le rôle central de l’ESS dans la réponse aux besoins sociaux et sanitaires.

    Explorez ici le détail de ces tendances et des secteurs 


    Les partenaires sociaux du secteur de l’ESS signe un accord national sur les parcours professionnels et l’attractivité (dit « accord sur les transitions démographiques »)

    5 minute(s) de lecture
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    Le 8 décembre 2025, l’union des employeurs de l'économie sociale et solidaire (Udes) et quatre syndicats ont signé un nouvel accord pour favoriser les parcours professionnels au sein du secteur de l’ESS. Cet accord entend renforcer l’attractivité du secteur, notamment par le déploiement de mesures liées à la qualité de vie et l’amélioration des conditions de travail ainsi que l’aménagement des fins de carrière.

    Développer l’attractivité des entreprises de l’ESS

    L’accord met tout d’abord l’accent sur la communication des métiers au sein de ce secteur. Les signataires demandent donc aux branches professionnelles et aux entreprises de déployer des démarches partenariales auprès des écoles (collèges, lycées, établissements d’enseignement supérieur). Ces échanges pourraient prendre la forme de séquences d’observations ou de mise en situation en milieu professionnel. Cela peut également se traduire par des interventions au sein de salons, forums pour l’emploi ou autres manifestations.

    Organiser l’accueil et l’intégration des salariés

    L’accord rappelle le principe d’un recrutement basé sur des caractères objectifs (compétence, qualification et expérience professionnelle) et l’interdiction des critères discriminants. Sont également évoqués les freins périphériques à l’emploi dont l’usage du numérique, la santé, la mobilité, la précarité financière, les contraintes familiales ou encore l’illettrisme pour lesquels nombre d’organismes de l’ESS ont pu développer des solutions adaptées. Les partenaires sociaux proposent notamment aux branches professionnelles de mobiliser les fonds du Haut degré de solidarité (HDS). Cela peut aussi passer par la promotion des aides d’accès au logement pour les salariés ou bien le versement d’un complément pour l’aide à la prise en charge du permis de conduire ou d’indemnités de déplacement dans le cadre de plans de mobilité durable.

    Promouvoir l’alternance

    Un rappel est fait sur la diversification des voies de recrutement des jeunes, notamment par le recours au contrat d’alternance et de professionnalisation. Un travail devra donc être réalisé par les branches professionnelles pour identifier les besoins de recours à ces contrats et la mise en place des moyens permettant de le développer.

    S’engager en faveur de la qualité de vie et des conditions de travail

    L’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail passe par un dialogue social constant et la mise en place de modalités de travail innovantes avec par exemple le recours au télétravail. Les dispositifs d’organisation du travail doivent respecter le strict volontariat, être réversibles et faire l’objet d’une période d’adaptation. Le compte épargne temps est également mis en avant, son encadrement devant éviter « de déporter un problème de société sur l’individu pour faire face à des situations liées au manquement des politiques publiques ». En revanche, la semaine de 4 jours, doit être favorisée, celle-ci s’accompagnant de 3 jours de repos rémunérés.

    Ces aménagements visent aussi à reconnaitre la qualité de salarié aidant. L’accord vise le rôle des comités sociaux et économiques (CSE) et la mise en place d’une procédure d’information-consultation sur le sujet. L’organisation du travail devra donc prendre en compte cette situation. Les branches professionnelles sont donc invitées à négocier sur l’élargissement des congés pour proches aidants et la possibilité d’aménager le temps de travail à la demande du salarié dans ces hypothèses. Des dons de jours de repos abondés par l’entreprise sont envisagés. Sur la situation de proche aidant, l’UDES proposera un guide à destination des employeurs rappelant les dispositifs légaux, les bonnes pratiques et tous les contacts utiles.

    Des mesures sur la parentalité sont également prévues avec une invitation des branches et entreprises à la sensibilisation des salariés aux congés légaux et conventionnels ainsi qu’à l’accompagnement des salariées durant la période de grossesse. Un accompagnement est également évoqué lors du retour des salariés après un congé.

    Construire un parcours professionnel tout au long de la vie dans l’ESS

    Les partenaires sociaux affirment leur volonté de mettre en place des outils de développement et de valorisation des compétences des salariés. Il est donc demandé aux branches professionnelles de réaliser des cartographies de compétences pour identifier les métiers les plus en tension, ceux soumis à une pénibilité et les compétences acquises dans le cadre de certifications et de titres professionnels. De même, est favorisé le recours à un passeport compétences pour les entreprises et les salariés. Ce passeport contiendrait l’ensemble des compétences acquises par un salarié dans le cadre d’une formation initiale ou continue. Ces compétences doivent faire l’objet d’un échange dans le cadre d’un entretien professionnel renforcé.

    Favoriser l’aménagement des fins de carrière dans l’ESS

    Le maintien en emploi des salariés jusqu’à la fin de carrière constitue, pour les partenaires sociaux, un élément essentiel. Pour cela, l’accord remet en avant le droit à l’information sur les droits à retraite dont peuvent bénéficier toutes les personnes âgées de 45 ans. Sur l’aménagement de la fin de carrière, la retraite progressive est aussi mise en avant avec la négociation dans les entreprises d’accords permettant de continuer à cotiser sur une base de salaire à temps plein. De même, le CET pourrait être utilisé pour financer un passage à temps partiel dans le cadre de l’aménagement des fins de carrière. Les entreprises sont incitées à présenter le bénévolat, notamment au profit des structures associatives de l’ESS, aux futurs retraités.

    Article rédigé par le cabinet d'avocats spécialisés en droit social Fromont Briens
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