La newsletter Les Ecos de L'ESS

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Retrouvez, tous les mois, des conseils, opportunités et bonnes pratiques au service des structures de l’ESS.

Depuis le 13 janvier, votre nouveau rendez-vous mensuel digital !

Avec cette newsletter, le pôle d’expertise ESS d’Harmonie Mutuelle propose son soutien pour faire face aux enjeux auxquels les structures de l’économie sociale et solidaire sont confrontées :

  • pérenniser et développer leurs projets, leur activité dans un contexte de restrictions budgétaires sans précédent et de baisse des financements publics ;
  • saisir l’opportunité de bénéficier d’aides financières et d’accompagnement dans le cadre d’appels à projets et prix ;
  • agir en santé et qualité de vie au travail pour prévenir, gérer les difficultés organisationnelles et concilier vitalité économique et santé des équipes.

Des compétences techniques et une connaissance du terrain à votre service !

Des avocats spécialisés en organisations non lucratives et entrepreneuriat social du Cabinet DELSOL Avocats, nos chefs de projets et professionnels de la SQVCT dans l’ESS ainsi que les journalistes dédiés à la santé au travail du média Harmonie Santé, vous partagent, chaque mois, conseils, opportunités et bonnes pratiques pour relever ces défis !

Pas encore abonné ? Ce que vous avez manqué...

Numéro de janvier : un dossier sur le regroupement associatif, les concours et appels à projets nationaux à ne pas manquer, des outils pour soutenir le management participatif dans votre structure, secourisme en santé mentale : pourquoi former ses salariés ?

Numéro de février : un dossier sur le développement des ressources financières associatives, les concours et appels à projets nationaux à ne pas manquer, un podcast sur les conflits au sein des équipes : causes ou conséquences des RPS, les bonnes pratiques pour accompagner le retour d’un salarié à la suite d’un long arrêt de travail.

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5 idées reçues sur votre protection sociale

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La création d'entreprise est à la fois une grande aventure et un parcours du combattant. Démarches administratives, lancement de l’activité, développement commercial… Les défis à relever sont nombreux et la question de votre protection sociale n’est peut-être pas votre priorité. Pour votre sécurité et celle de vos proches, comme pour votre sérénité, le sujet ne doit pourtant pas être négligé ! Harmonie Mutuelle vous aide à dépasser les idées reçues pour y voir plus clair.

Idée reçue N°1 : Je suis déjà couvert par l’Assurance Maladie pour mes frais de santé. 


Soyez vigilant. Si vous dépendez de la Sécurité Sociale des Indépendants, votre régime de base ne prend en charge qu’une partie de vos frais de santé. C’est pourquoi l’adhésion à une mutuelle entrepreneur complémentaire est indispensable pour améliorer la prise en charge des travailleurs non salariés.


Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

Idée reçue N°2 : En cas d’arrêt maladie, je percevrai des indemnités journalières.


En cas d’arrêt de travail de plus de 7 jours (à la suite d’une chute ou d’un accident par exemple) si vous êtes indépendant (artisan, commerçant, auto-entrepreneur, freelance ou professionnel libéral), vous percevrez des indemnités en fonction de vos revenus sur les 3 dernières années travaillées et elles seront plafonnées.

Même si la moyenne de vos 3 derniers revenus est supérieure à 43 992 € bruts, votre indemnité journalière ne pourra pas excéder le montant maximum de 60,26 € bruts (fixé au 1er janvier 2023). Mais pour percevoir ces indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, vous devez être affilié au régime général de la Sécurité Sociale des travailleurs Indépendants depuis au moins 1 an.


Pour éviter de vous retrouver dans une situation financière risquée pour votre foyer et votre entreprise, vous pouvez souscrire un contrat de prévoyance entrepreneur. Celle-ci vous permettra de compenser vos pertes de revenu en cas d'arrêt de travail ou invalidité. 

Idée reçue N°3 : Si je décède, ma famille touchera des aides de l’Etat. 

 

Pour les indépendants, le montant du capital versé en cas de décès n’est que de 20 % du plafond de la Sécurité socialesoit 8 798,40 € en 2023. Une somme qui peut constituer un soutien pour faire face dans un premier temps, mais qui ne permettra pas de subvenir aux besoins financiers de votre famille.

Bonne nouvelle : en plus de la couverture de vos revenus, un contrat de prévoyance entrepreneur inclut le versement d’un capital beaucoup plus important

Par exemple, avec Ma Protection Entrepreneur, ce capital peut aller jusqu’à 50.000 €.

 

A NOTER : que si vous exercez une activité libérale, vos garanties prévues en cas de décès diffèrent selon votre caisse d’affiliation. Certains régimes proposent un seul capital décès en fonction de votre chiffre d’affaires sur les dernières années, d'autres prévoient en plus une rente de conjoint et des rentes d'éducation (rente orphelin). Certes, vos cotisations sociales vous assurent une protection sociale, mais celle-ci est souvent minimale, d’où la nécessité d’envisager la souscription d’une prévoyance entrepreneur.

Idée reçue N°4 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est cher.


Il est courant d'entendre dire que la couverture sociale chez les entrepreneurs est chère. Cependant, il convient de rectifier cette idée reçue, car les régimes complémentaires de protection sociale pour les travailleurs indépendants tels que les auto-entrepreneurs et les micro-entrepreneurs s'adaptent à leurs revenus et à leurs besoins spécifiques.

Ces régimes de protection leur offrent une couverture sociale incluant la maladie, la maternité, l'invalidité et la retraite. Ils permettent de bénéficier de remboursements de frais de santé, d'indemnités journalières en cas d'arrêts de travail, ainsi que d'une protection financière en cas d'incapacité ou de décès.
 

Si vous êtes gérant majoritaire, commerçant, artisan ou encore conjoint collaborateur (hors micro-entrepreneur), et que vous bénéficiez d'une protection sociale TNS, vous pouvez déduire une partie de vos cotisations de mutuelle santé entrepreneur et de prévoyance entrepreneur de votre bénéfice imposable.

Certaines solutions peuvent également vous permettre de bénéficier de tarifs plus avantageux. C’est le cas par exemple de Ma Protection Entrepreneur, qui vous propose de souscrire une complémentaire santé et une couverture prévoyance en un seul contrat.

Idée reçue N°5 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est compliqué.


Avec un contrat tout-en-un comme Ma Protection Entrepreneur, vous bénéficiez d'une protection sociale complète. La protection sociale des créateurs d’entreprise (ex : auto-entrepreneurs) offerte par la régime général est souvent insuffisante, c’est pourquoi une solution complémentaire de protection sociale des travailleurs indépendants est idéale pour se protéger des aléas de la vie. Un contrat combiné comme Ma Protection Entrepreneur permet d’optimiser sa protection sociale tant en matière de santé que de prévoyance.


Avec cette solution vous n’avez qu’une seule adhésion à réaliser avec des formalités médicales allégées. Tout peut se faire à distance ou en ligne. Ce qui ne vous empêche pas de bénéficier de conseils d’experts en protection sociale du travailleur indépendant, qui connaissent parfaitement les enjeux de votre situation d’entrepreneur et vous faciliteront grandement la tâche ou vous permettront de ne pas rester bloqué en cas de difficulté.

Ma Protection Entrepreneur :
le seul contrat qui vous protège à la fois en santé et en prévoyance

Harmonie Mutuelle vous propose une solution tout-en-un pour protéger vos frais de santé ainsi que ceux de vos proches et vous garantir un maintien de revenu en cas d’arrêt de travail.

 

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Créateur d’entreprise : 5 idées reçues sur votre protection sociale

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La création d'entreprise est à la fois une grande aventure et un parcours du combattant. Démarches administratives, lancement de l’activité, développement commercial… Les défis à relever sont nombreux et la question de votre protection sociale n’est peut-être pas votre priorité. Pour votre sécurité et celle de vos proches, comme pour votre sérénité, le sujet ne doit pourtant pas être négligé ! Harmonie Mutuelle vous aide à dépasser les idées reçues pour y voir plus clair.

Idée reçue N°1 : Je suis déjà couvert par l’Assurance Maladie pour mes frais de santé. 


Soyez vigilant. Si vous dépendez de la Sécurité Sociale des Indépendants, votre régime de base ne prend en charge qu’une partie de vos frais de santé. C’est pourquoi l’adhésion à une mutuelle entrepreneur complémentaire est indispensable pour améliorer la prise en charge des travailleurs non salariés.


Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

Idée reçue N°2 : En cas d’arrêt maladie, je percevrai des indemnités journalières.


En cas d’arrêt de travail de plus de 7 jours (à la suite d’une chute ou d’un accident par exemple) si vous êtes indépendant (artisan, commerçant, auto-entrepreneur, freelance ou professionnel libéral), vous percevrez des indemnités en fonction de vos revenus sur les 3 dernières années travaillées et elles seront plafonnées.

Même si la moyenne de vos 3 derniers revenus est supérieure à 43 992 € bruts, votre indemnité journalière ne pourra pas excéder le montant maximum de 60,26 € bruts (fixé au 1er janvier 2023). Mais pour percevoir ces indemnités journalières en cas d’arrêt de travail, vous devez être affilié au régime général de la Sécurité Sociale des travailleurs Indépendants depuis au moins 1 an.


Pour éviter de vous retrouver dans une situation financière risquée pour votre foyer et votre entreprise, vous pouvez souscrire un contrat de prévoyance entrepreneur. Celle-ci vous permettra de compenser vos pertes de revenu en cas d'arrêt de travail ou invalidité. 

Idée reçue N°3 : Si je décède, ma famille touchera des aides de l’Etat. 

 

Pour les indépendants, le montant du capital versé en cas de décès n’est que de 20 % du plafond de la Sécurité socialesoit 8 798,40 € en 2023. Une somme qui peut constituer un soutien pour faire face dans un premier temps, mais qui ne permettra pas de subvenir aux besoins financiers de votre famille.

Bonne nouvelle : en plus de la couverture de vos revenus, un contrat de prévoyance entrepreneur inclut le versement d’un capital beaucoup plus important

Par exemple, avec Ma Protection Entrepreneur, ce capital peut aller jusqu’à 50.000 €.

 

A NOTER : que si vous exercez une activité libérale, vos garanties prévues en cas de décès diffèrent selon votre caisse d’affiliation. Certains régimes proposent un seul capital décès en fonction de votre chiffre d’affaires sur les dernières années, d'autres prévoient en plus une rente de conjoint et des rentes d'éducation (rente orphelin). Certes, vos cotisations sociales vous assurent une protection sociale, mais celle-ci est souvent minimale, d’où la nécessité d’envisager la souscription d’une prévoyance entrepreneur.

Idée reçue N°4 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est cher.


Il est courant d'entendre dire que la couverture sociale chez les entrepreneurs est chère. Cependant, il convient de rectifier cette idée reçue, car les régimes complémentaires de protection sociale pour les travailleurs indépendants tels que les auto-entrepreneurs et les micro-entrepreneurs s'adaptent à leurs revenus et à leurs besoins spécifiques.

Ces régimes de protection leur offrent une couverture sociale incluant la maladie, la maternité, l'invalidité et la retraite. Ils permettent de bénéficier de remboursements de frais de santé, d'indemnités journalières en cas d'arrêts de travail, ainsi que d'une protection financière en cas d'incapacité ou de décès.
 

Si vous êtes gérant majoritaire, commerçant, artisan ou encore conjoint collaborateur (hors micro-entrepreneur), et que vous bénéficiez d'une protection sociale TNS, vous pouvez déduire une partie de vos cotisations de mutuelle santé entrepreneur et de prévoyance entrepreneur de votre bénéfice imposable.

Certaines solutions peuvent également vous permettre de bénéficier de tarifs plus avantageux. C’est le cas par exemple de Ma Protection Entrepreneur, qui vous propose de souscrire une complémentaire santé et une couverture prévoyance en un seul contrat.

Idée reçue N°5 : La protection sociale pour créateur d’entreprise, c’est compliqué.


Avec un contrat tout-en-un comme Ma Protection Entrepreneur, vous bénéficiez d'une protection sociale complète. La protection sociale des créateurs d’entreprise (ex : auto-entrepreneurs) offerte par la régime général est souvent insuffisante, c’est pourquoi une solution complémentaire de protection sociale des travailleurs indépendants est idéale pour se protéger des aléas de la vie. Un contrat combiné comme Ma Protection Entrepreneur permet d’optimiser sa protection sociale tant en matière de santé que de prévoyance.


Avec cette solution vous n’avez qu’une seule adhésion à réaliser avec des formalités médicales allégées. Tout peut se faire à distance ou en ligne. Ce qui ne vous empêche pas de bénéficier de conseils d’experts en protection sociale du travailleur indépendant, qui connaissent parfaitement les enjeux de votre situation d’entrepreneur et vous faciliteront grandement la tâche ou vous permettront de ne pas rester bloqué en cas de difficulté.

Ma Protection Entrepreneur :
le seul contrat qui vous protège à la fois en santé et en prévoyance

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    Vous n’avez pas à choisir entre votre santé ou votre porte-monnaie. Avec une mutuelle, gagnez en sérénité et n’ayez plus peur lorsque vous tombez malade.

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Entrepreneurs : 5 clichés sur votre protection sociale

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L'entrepreneuriat est à la fois une grande aventure et un parcours du combattant. Démarches administratives, lancement de l’activité, développement commercial… Les défis à relever sont nombreux et la question de votre protection sociale n’est peut-être pas votre priorité.

Pour votre sécurité et celle de vos proches, comme pour votre sérénité, le sujet ne doit pourtant pas être négligé ! Harmonie Mutuelle vous aide à dépasser les idées reçues pour y voir plus clair.

Cliché N°1

Je suis déjà couvert par l’assurance maladie pour mes frais de santé. 


Soyez vigilant. Quel que soit le régime dont vous dépendez (Sécurité sociale des indépendants ou régime général de la Sécurité sociale), votre régime de base ne prend en charge qu’une partie de vos frais de santé. C’est pourquoi l’adhésion à une complémentaire santé pour améliorer vos remboursements est indispensable.

Bon à savoir :

Le prix moyen d’une couronne dentaire est aujourd’hui de 500 €, mais la Sécurité sociale ne vous remboursera que 84 €. Autre avantage d’une Complémentaire santé : elle peut vous permettre d’accéder à des services comme la téléconsultation, un service très utile quand on dispose de peu de temps.

Cliché N°2

En cas d’arrêt maladie, je percevrai des indemnités journalières.


En cas d’arrêt de travail (à la suite d’une chute ou d’un accident) si vous êtes artisan, commerçant ou dirigeant d’une entreprise industrielle*, vous percevrez des indemnités n’équivalant généralement qu’à 50 % de votre revenu déclaré

En effet, cette indemnité journalière est plafonnée à un maximum de 60,26 € bruts par jour en 2023 et vous ne pourrez en bénéficier que si vous êtes affilié depuis au moins 1 an !

Pour éviter de vous retrouver dans une situation financière risquée pour votre foyer et votre entreprise, souscrivez une garantie prévoyance. Celle-ci vous permettra de compenser vos pertes de revenu en cas d'arrêt de travail ou invalidité

À titre d’exemple, Ma Protection Entrepreneur verse jusqu’à 50 €/jour.

*affilié à la branche du régime général de l’Assurance-Maladie indépendants

Cliché N°3

Si je décède, ma famille touchera des aides de l’Etat. 

 

Pour les indépendants, le montant du capital versé en cas de décès n’est que de 20 % du plafond de la Sécurité sociale, soit 8 798,40 € en 2023. Une somme qui peut constituer un soutien pour faire face dans un premier temps, mais qui ne permettra pas de subvenir aux besoins financiers de votre famille.

Bonne nouvelle : en plus de la couverture de vos revenus, une garantie prévoyance inclut le versement d’un capital beaucoup plus important.

Par exemple, avec Ma Protection Entrepreneur, ce capital peut aller jusqu’à 50.000 €.

  • Cliché N°4


    C’est cher.


    Si vous êtes gérant majoritaire, commerçant, artisan ou encore conjoint collaborateur (hors micro-entrepreneur), vous pouvez déduire une partie de vos cotisations de complémentaire santé et de prévoyance de votre bénéfice imposable.

    Certaines solutions peuvent également vous permettre de bénéficier de tarifs plus avantageux. C’est le cas par exemple de Ma Protection Entrepreneur, qui vous propose de souscrire une complémentaire santé et une couverture prévoyance en un seul contrat.

  • Cliché N°5


    C’est compliqué.


    Avec un contrat tout-en-un comme Ma Protection Entrepreneur, vous n’avez qu’une seule adhésion à réaliser avec des formalités médicales allégées. Tout peut se faire à distance ou en ligne. Ce qui ne vous empêche pas de bénéficier de conseils d’experts qui connaissent parfaitement les enjeux de votre situation d’entrepreneur et vous faciliteront grandement la tâche ou vous permettront de ne pas rester bloqué en cas de difficulté.

Ma Protection Entrepreneur :
le seul contrat qui vous protège à la fois en santé et en prévoyance

Harmonie Mutuelle vous propose une solution tout-en-un pour protéger vos frais de santé ainsi que ceux de vos proches et vous garantir un maintien de revenu en cas d’arrêt de travail.

 

Ces sujets peuvent également vous intéresser

  • Entrepreneur : pourquoi et comment choisir une bonne mutuelle santé ?

    Vous n’avez pas à choisir entre votre santé ou votre porte-monnaie. Avec une mutuelle, gagnez en sérénité et n’ayez plus peur lorsque vous tombez malade.

  • Entrepreneurs, contre quels risques se couvrir pour gagner en sérénité ?

    En tant qu'entrepreneur, nombreuses sont vos préoccupations. Alors parfois, devoir en plus s'interroger sur les risques à couvrir pour son sécuriser votre activité ne semble pas forcément une priorité.

    Pourtant, lorsqu'on sait que plus d’une 1 entreprise sur 2 ne survit pas à un sinistre, cela peut donner à réfléchir. Découvrez dans ce tour d’horizon les différents risques à envisager pour vous tranquilliser l'esprit.

  • 5/5
    "D'après mes recherches concernant une adhésion à une protection juridique harmonie mutuelle correspond à mes besoins dans ce domaine."
    Gilles l.
    15 février 2026
  • Départs à la retraite : pourquoi l’accompagnement change tout ?

    2 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    La fin de carrière est un enjeu souvent sous-estimé. À partir de 50 ans, vos salariés ne cherchent pas seulement des informations sur leurs trimestres : ils attendent d’être rassurés et accompagnés dans une étape qui soulève de nombreuses questions. Pour votre entreprise aussi, structurer cette transition est stratégique : préserver les compétences, maintenir l’engagement, préparer la transmission... Harmonie Mutuelle apporte une réponse personnalisée avec la plateforme Alphonse !

    Préparer sa retraite : un parcours encore complexe

    En France, les actifs de plus de 50 ans représentent un tiers de la population au travail. Pourtant, selon une étude récente, 91% d’entre eux rencontrent des difficultés dans leur fin de carrière ou dans la préparation de leur retraite1 ! Un chiffre qui interpelle, d'autant que les salariés expriment clairement leurs attentes : 

    • 79 % d’entre eux sont convaincus de la nécessité de la préparation au départ à la retraite par l’entreprise
    • pour 31 % de ceux qui y pensent régulièrement, la retraite est avant tout une source d'inquiétude financière2. Autrement dit, la fin de carrière ne s’improvise pas, elle se prépare !

    Des attentes fortes des salariés

    Calculs de trimestres, vérification du relevé de carrière, choix entre départ anticipé ou retraite progressive, impact des rachats de trimestres sur la pension… : face à la complexité des démarches, les salariés ne veulent plus avancer seuls ! Ils attendent de leur employeur un accompagnement renforcé et structuré : des explications claires, des outils accessibles et des repères qui leur permettent de se projeter sereinement.

    Des bénéfices concrets pour l’entreprise

    Au-delà du bien-être des salariés, l'accompagnement au départ à la retraite se traduit aussi par des bénéfices directs pour l’entreprise : 

    • plus d’engagement : un salarié accompagné reste mobilisé, transmet ses compétences et contribue à la dynamique collective. D’ailleurs, en France, 59 % des salariés de plus de 50 ans envisagent de rester dans la même entreprise jusqu’à la retraite, et 23 % souhaitent même y évoluer pour acquérir de nouvelles compétences2 !
    • plus d’attractivité : dans un marché du travail sous tension, proposer un accompagnement structuré en fin de carrière pour préparer son départ à la retraite constitue un marqueur fort de la politique RH. Un atout différenciant de votre marque employeur autant pour fidéliser les salariés que pour attirer de nouveaux talents.

    La plateforme Alphonse, un accompagnement sur mesure

    Pour répondre à ces enjeux, Harmonie Mutuelle a fait équipe avec Alphonse, plateforme d’accompagnement à la préparation de la retraite. Accessible depuis leur espace personnel Harmonie&Moi, la plateforme Alphonse propose aux salariés de plus de 50 ans un accompagnement sur mesure. 

    Les objectifs ? Apporter des réponses personnalisées à leurs questions souvent complexes et permettre à chacun d’entre eux de construire un projet de fin de carrière structuré et serein.

    5 bonnes raisons de proposer la plateforme Alphonse

    Concrètement, voici cinq bonnes raisons de proposer la plateforme Alphonse à vos salariés de plus de 50 ans : 

    1/ plus qu'un simple simulateur : estimation de sa date de départ, calcul de sa pension, vérification de son relevé de carrière, accès aux dispositifs de fin de carrière (retraite progressive, cumul emploi-retraite, carrière longue, rachat de trimestres) : la plateforme offre à chaque salarié une vision globale et fiable de sa situation et des choix qui s’offrent à lui

    2/ un diagnostic personnalisé : quand partir ? Avec quel montant ? Quelles options possibles ? En 30 minutes avec un expert retraite d’Alphonse au téléphone, chaque salarié obtient des réponses concrètes et personnalisées à ses questions ; 

    3/ un accompagnement dans la durée : pour les salariés qui souhaitent aller plus loin, un parcours de dix semaines avec une accompagnatrice dédiée leur permet de préparer leur transition dans toutes ses dimensions : administrative, financière et personnelle. Ce parcours individualisé est éligible au CPF ;

    4/ un appui opérationnel pour les RH : en externalisant l’expertise technique, les équipes RH gagnent du temps et peuvent se concentrer sur d’autres enjeux stratégiques liés aux départs à la retraite comme la gestion des compétences, la transmission des savoirs ou la planification des recrutements ; 

    5/ un accompagnement plébiscité : avec un taux de recommandation de 90 % et une note de 4,8/5, la plateforme Alphonse répond concrètement aux attentes des salariés en fin de carrière et a déjà accompagné plus de 3 000 personnes. 


    Mieux accompagner les fins de carrière, c’est donner aux équipes concernées comme à l’entreprise les moyens d’aborder cette étape avec clarté et sérénité.


    Téléchargez le dépliant de présentation de la plateforme Alphonse

    (1) Résultats issus de l’enquête menée par la plateforme Alphonse en février 2024. 

    (2) Chiffres issus du baromètre « Les salariés séniors et l’entreprise » 2025, étude menée, entre autres, par la Fondation Jean-Jaurès, France Silver Eco et BVA Xsight.

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    Des objectifs chiffrés et un impact mesurable

    Signé à l’unanimité, ce nouvel accord triennal consolide la politique volontariste menée par Harmonie Mutuelle depuis plus de 10 ans vis-à-vis des personnes en situation de handicap.
    L’accord 2026-2028 renforce les engagements d’Harmonie Mutuelle en matière d’emploi et de maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap, autour de plusieurs ambitions structurantes :


    •    Des objectifs concrets et ambitieux en matière de recrutement de personnes en situation de handicap, sur la période 2026-2028, avec 45 CDI, 9 alternants et 60 stagiaires. Par ailleurs, 6 % des recrutements annuels en CDD (toutes durées confondues) concerneront des personnes en situation de handicap ;
    •    Une politique de sensibilisation et de formation renforcée pour les salariés, avec notamment un module de formation, intégré aux formations essentielles de l’entreprise et obligatoire depuis deux ans pour les managers et les équipes RH, pour permettre de mieux appréhender les situations de handicap et déconstruire les préjugés, complété par une formation « recruter sans discriminer », intégrant le thème du handicap. 


    En s’appuyant sur des objectifs concrets, chiffrés et suivis dans le temps, Harmonie Mutuelle fait le choix d’une trajectoire d’inclusion mesurable, destinée à faire progresser son taux d’emploi de personnes en situation de handicap. Un taux déjà établi à 7,66 % en 2024, bien supérieur à la moyenne observée dans le secteur privé (4%). 


    Cette trajectoire s’inscrit, par ailleurs, dans une logique d’impact et de coûts évités. Selon une étude publiée par Impact France et Wavestone, fondée sur l’analyse d’actions concrètes menées par plusieurs entreprises engagées dont Harmonie Mutuelle, les politiques volontaristes de recrutement et de maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap permettent de contribuer à éviter des coûts significatifs pour la société, notamment en matière de chômage, de santé et de désinsertion professionnelle. À l’échelle d’Harmonie Mutuelle, cette politique d’inclusion se traduit déjà par près de 12,4 millions d’euros de coûts évités pour la collectivité en 20243 

     

    Favoriser l’accessibilité numérique

    L’accord prévoit également plusieurs mesures concrètes pour renforcer l’accessibilité numérique, levier essentiel d’inclusion


    •    La création d’un réseau interne dédié, composé d’une référente accessibilité numérique et de cinq relais accessibilité, chargés de veiller à la prise en compte des critères d’accessibilité dans la conception et l’évolution des outils internes ; 
    •    Le déploiement d’un module de sensibilisation à l’accessibilité numérique sur la plateforme de formation interne d’Harmonie Mutuelle, ouverte à l’ensemble des collaborateurs, et l’organisation d’ateliers de sensibilisation dédiés, reposant sur des mises en situation concrètes ;
    •    L’intégration des critères d’accessibilité numérique dans le cadre des prestations de services nouées à l’externe.


    Ces mesures visent à garantir un accès égal à l’information pour tous, à faciliter l’usage des outils numériques au quotidien et à permettre à chacun de participer pleinement à la vie de l’entreprise.

     

    Écouter et accompagner les salariés au plus près des situations vécues

    Dans le cadre de ce nouvel accord, Harmonie Mutuelle fait le choix de placer l’écoute et l’accompagnement individualisé au cœur de sa politique d’inclusion, afin de mieux répondre à la diversité des situations de handicap. Cet engagement se traduit par plusieurs mesures dédiées : 


    •    La mise en place d’une enquête interne anonymisée, destinée à mieux comprendre les besoins et à libérer la parole des salariés en situation de handicap (parcours et aménagements professionnels, formations, conditions de travail, etc.), à identifier les enjeux individuels et collectifs, et à ajuster les dispositifs existants au plus près des réalités vécues sur le terrain ; 
    •    L’ajout d’une deuxième journée dédiée aux démarches administratives et médicales, afin de faciliter et favoriser, pour les salariés concernés, un diagnostic et une prise en charge précoces des situations de handicap et permettre la mise en place rapide des aménagements professionnels associés ; 
    •    Faciliter l’accès au logement avec le recours aux dispositifs du partenaire Action Logement qui favorise l’accès à une habitation adaptée ou située à proximité du lieu de travail, ainsi que l’adaptation du logement, pour le salarié ou un membre de son foyer en situation de handicap, au service de l’autonomie et du maintien dans l’emploi.


    Harmonie Mutuelle reconnait également pleinement l’impact des situations de handicap au-delà du seul salarié concerné, notamment pour les aidants familiaux et les parents d’enfants en situation de handicap. 


    L’accord prévoit ainsi un renforcement des dispositifs de congés pour les aidants familiaux, avec une majoration de 8 jours par rapport aux dispositifs conventionnels existants, et porte à 14 jours les droits des salariés parents d’un enfant en situation de handicap ou atteint d’une affection de longue durée (ALD), afin de les aider à mieux concilier accompagnement d’un proche et vie professionnelle.


    Cette approche globale de la qualité de vie au travail, vise à réduire la charge pesant sur les salariés aidants, à préserver leur santé, leur engagement durable et donc à prévenir les situations d’absentéisme.
    Entreprise à mission, Harmonie Mutuelle mène une politique de diversité et d’inclusion, globale et volontariste. Cet accord vient compléter une série d’engagements et d’actions concrètes en matière d'égalité professionnelle, de diversité sociale, culturelle, sur le handicap et l’intergénérationnel.




    ¹ Source : Agefiph – Tableau de bord "emploi - chômage des personnes handicapées" du 1er semestre 2025

    2 Etude nationale « Valoriser économiquement l'engagement des entreprises », pilotée par Impact France et Wavestone, avec la participation de six entreprises : Harmonie Mutuelle, Bel, L’Occitane en Provence, Sogaris, Veolia, La Poste, et le soutien de Veolia, BNP Paribas et Terra Academia (Janvier 2026).

    3 Pour télécharger la méthodologie de l’étude Impact France et Wavestone.

    Avec un taux d’emploi direct de 7,66 % en 2024, bien supérieur à la moyenne constatée dans le secteur privé (4 %1), et près de 12,4 millions d’euros de coûts évités pour la société2 , Harmonie Mutuelle confirme son ambition de construire une politique d’inclusion globale et mesurable. Fondée sur l’écoute et l’accompagnement des salariés, le renforcement de l’accessibilité numérique et le soutien aux aidants, cette politique se matérialise par la signature unanime de son 5ème accord d’entreprise en faveur du recrutement et du maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap, pour la période 2026-2028. Ce nouvel accord triennal, qui s’inscrit dans la continuité d’un engagement initié dès 2013, constitue l’un des piliers de la politique diversité et inclusion de l’entreprise. 



    « Nous sommes très heureux et fiers de la signature unanime de ce 5ème accord en faveur de l’emploi et de l’intégration des personnes en situation de handicap au sein d’Harmonie Mutuelle. Celui-ci nous permet de continuer à nous inscrire dans une trajectoire d’inclusion mesurable, grâce à des objectifs concrets, et d’élargir notre approche. Fidèles à notre raison d’être et aux ambitions portées dans le cadre du mouvement de l’Éco-santé, qui vise à donner les moyens d’agir plus tôt, plus vite et autrement sur sa santé, ce nouvel accord place la voix des salariés, l’accessibilité numérique, celle de nos environnements de travail et l’accompagnement des situations de vie au cœur de notre politique d’inclusion et de diversité, et au service des salariés comme de la société. », déclare Caroline Lebrun, secrétaire générale d'Harmonie Mutuelle notamment en charge des Ressources Humaines.

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    Assurance obsèques : y a-t-il un âge limite pour souscrire ?

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    Vous souhaitez anticiper le financement de vos funérailles pour ne pas laisser de charge financière à votre famille ? Vous vous demandez s’il existe un âge limite de souscription pour une assurance obsèques et quel est le bon moment pour agir ? Découvrez les grandes règles d’âge, les conséquences sur vos cotisations et les solutions possibles si vous approchez ou dépassez cette limite.

    Assurance obsèques : jusqu’à quel âge pouvez-vous souscrire un contrat ?

    Une assurance obsèques est un contrat de prévoyance qui permet de financer tout ou partie des frais d’obsèques grâce au versement d’un capital à vos bénéficiaires ou à un opérateur funéraire.

    En pratique, l’âge minimum pour souscrire une assurance obsèques se situe souvent à 18 ans. Certains contrats d’assurance autorisent une souscription plus tardive, par exemple à l’approche de la retraite, mais chaque assureur fixe ses propres règles de souscription, avec ou sans questionnaire médical.

    Pour l’âge maximum, la plupart des contrats prévoient une limite d’âge comprise entre 75 et 85 ans. L’âge pris en compte correspond généralement à celui que vous avez au moment de la souscription du contrat obsèques. Plus vous souscrivez tard, plus la cotisation nécessaire pour atteindre le montant du capital souhaité est élevée ou concentrée sur une courte durée.

    Les limites d’âge varient aussi selon le type de versement prévu dans le contrat d’assurance :

    • Prime unique (vous versez tout en une fois) : âge limite généralement plus élevé ;
    • Cotisations sur une durée déterminée (10, 15 ou 20 ans) : âge maximum souvent plus bas pour respecter la durée ;
    • Cotisations viagères (jusqu’à votre décès) : âge limite intermédiaire, en fonction du capital garanti.

    À quel âge est-il le plus intéressant de souscrire une assurance obsèques ?

    Il n’existe pas un « certain âge » unique pour tous. Le bon moment dépend de votre situation de famille, de votre épargne disponible et de votre souhait de protéger vos proches face au coût des obsèques. L’essentiel est de trouver un équilibre entre montant du capital, durée de cotisation et budget.

    Souscrire une assurance obsèques avant 60 ans : quels avantages ?

    Entre 50 et 60 ans, vous pouvez bénéficier de cotisations plus faibles pour un même capital décès, car la période de financement est plus longue. Cette démarche vous permet de lisser la charge dans le temps, tout en fixant à l’avance une somme destinée à couvrir vos obsèques et à respecter vos volontés.

    Vous anticipez ainsi sereinement, en laissant à vos bénéficiaires un capital conforme à vos besoins, sans peser sur leur situation financière au moment du décès.
     

    Souscrire entre 60 et 75 ans : comment trouver le bon équilibre ?

    Dans cette tranche d’âge, vous pouvez toujours souscrire une assurance obsèques, mais le coût par mois est plus élevé. Vous adaptez alors le montant du capital, la durée des cotisations et les garanties (services d’accompagnement, prestations d’organisation des funérailles) pour rester en phase avec votre budget et votre projet de retraite.

    Avant de signer votre contrat, posez-vous quelques questions clés :

    • Quel capital est réellement nécessaire pour couvrir vos obsèques ;
    • Préférez-vous payer en une fois, sur une durée limitée ou toute votre vie ;
    • Disposez-vous déjà d’une épargne ou d’une assurance vie pouvant participer au financement.
       

    Quelles solutions si vous approchez ou dépassez la limite d’âge de l’assurance obsèques ?

    Si, pour une assurance obsèques, l’âge limite de souscription est atteint ou dépassé, il reste possible d’anticiper le coût de vos funérailles. L’objectif reste le même : protéger vos proches d’une charge financière importante au moment du décès.

    Plusieurs solutions s’offrent à vous :

    • Constituer une épargne dédiée, clairement identifiée pour vos obsèques ;
    • Utiliser un contrat d’assurance vie, en désignant un bénéficiaire chargé de régler les frais ;
    • Vous renseigner sur les conventions obsèques proposées par les opérateurs funéraires, pour organiser et financer vos funérailles.

    Dans tous les cas, l’important est de choisir une solution conforme à votre situation, à vos droits et à vos souhaits. N’hésitez pas à demander l’aide d’un conseiller pour comparer les garanties, comprendre les limites d’âge et trouver la protection la plus adaptée pour vous et vos proches.

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      Qu'est-ce qu'un contrat obsèques ?

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    Document non contractuel à caractère publicitaire. 

    La Garantie Obsèques est un contrat d'assurance vie individuel, de type prévoyance, qui garanti un capital pour le financement de tout ou partie des frais d'obsèques et/ou l'organisation des funérailles.

    Les contrats d’assurance vie obsèques ont pour objet de financer les obsèques de l’assuré à concurrence de leur coût et dans la limite du capital garanti. Le capital versé au(x) bénéficiaire(s) est susceptible d'être insuffisant pour couvrir l'intégralité des frais d'obsèques.


    Consultez les mentions légales de l'offre

    Consultez les conditions générales de l'offre (NEOBSIA PRESTATION)

    Consultez les conditions générales de l'offre (NEOBSIA CAPITAL)

     

    Différence entre mutuelle et complémentaire santé : comment les distinguer ?

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    Vous entendez parler de mutuelle, de complémentaire santé, d’assurance santé… et vous ne savez plus faire la différence ? C’est normal : dans le langage courant, ces mots se mélangent souvent. Pourtant, comprendre la différence entre mutuelle et complémentaire vous aide à mieux protéger votre famille et à limiter vos frais de santé.
     

    Quelle est la vraie différence entre une mutuelle et une complémentaire santé ?

    Dans beaucoup de conversations, « mutuelle » désigne en réalité toute complémentaire santé. Vous entendez par exemple « J’ai une mutuelle santé » pour parler d’un contrat d’assurance santé. En pratique, la différence entre mutuelle et complémentaire tient surtout à la nature de l’organisme (mutuelle, société d’assurance, institution de prévoyance) et au contrat qui vient compléter les remboursements de la Sécurité sociale.

    Qu’est-ce qu’une mutuelle au sens juridique et pratique ?

    Quand vous parlez de « mutuelle », vous parlez d’abord d’un organisme à but non lucratif, régi par le Code de la mutualité. Une mutuelle est une société de personnes fondée sur la solidarité : les adhérents versent des cotisations et élisent un conseil d’administration qui décide des grandes orientations. Les excédents ne servent pas à rémunérer des actionnaires, mais à améliorer les garanties et les services.

    Concrètement, une mutuelle :

    • Fonctionne sur un principe solidaire, sans but lucratif ;
    • Propose des contrats de complémentaire santé, mais aussi de prévoyance (décès, invalidité, arrêt de travail) et parfois de retraite ;
    • Est contrôlée, comme les autres assurances et mutuelles, par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).

    Le terme « mutuelle » est encadré par la loi : seules les mutuelles relevant du Code de la mutualité peuvent l’utiliser, ce qui renforce la confiance dans leur fonctionnement.
     

    Qu’est-ce qu’une complémentaire santé ou assurance santé ?

    La complémentaire santé (ou assurance santé) est, elle, un contrat qui vient compléter les remboursements de l’Assurance maladie obligatoire. Elle limite votre reste à charge sur vos dépenses de santé : consultations, soins dentaires, optique, hospitalisation, etc.

    Ce contrat de complémentaire peut être proposé par différents types d’organismes :

    • Des mutuelles relevant du Code de la mutualité ;
    • Des sociétés d’assurances, régies par le Code des assurances, parfois à but lucratif ;
    • Des institutions de prévoyance, à but non lucratif, souvent liées aux entreprises.

    La plupart des contrats pour les particuliers sont des contrats responsables et solidaires : ils respectent un cadre légal (parcours de soins, plafonds de remboursement en optique, interdiction du questionnaire médical pour fixer le prix) et visent à renforcer l’accès aux soins pour tous.
     

    Mutuelle ou complémentaire santé : que prennent-elles en charge concrètement ?

    Que votre contrat soit porté par une mutuelle ou par une autre assurance, l’objectif reste le même : réduire la partie de vos frais médicaux qui reste à votre charge après la Sécurité sociale. Cela concerne votre propre santé, mais aussi celle de votre famille : conjoint, enfants, parfois ayants droit spécifiques selon les contrats.

    Les principaux postes remboursés par une complémentaire santé

    Selon les garanties que vous choisissez, votre complémentaire santé prend en charge différents types de dépenses. Elle intervient en complément de l’Assurance maladie pour limiter vos coûts, notamment sur les postes où les remboursements sont plus faibles.
     

    Une complémentaire santé peut ainsi couvrir tout ou partie :

    • Du ticket modérateur, c’est-à-dire la part non remboursée par la Sécurité sociale ;
    • Des dépassements d’honoraires, dans la limite prévue par votre contrat ;
    • Des frais d’hospitalisation (forfait journalier, chambre particulière, actes lourds) ;
    • Des soins dentaires et prothèses dentaires, souvent coûteux ;
    • Des dépenses d’optique (lunettes, verres spécifiques, lentilles) ;
    • Des prothèses auditives et d’autres équipements médicaux.

    Beaucoup de complémentaires santé prévoient aussi des forfaits pour :

    • Des médecines dites « douces » (ostéopathie, chiropraxie, acupuncture) ;
    • Des actes de prévention (vaccins non pris en charge, bilans de santé) ;
    • Certains services d’assistance en cas d’hospitalisation ou de maladie grave.

    Tableau récapitulatif : mutuelle (organisme) vs complémentaire santé (contrat)

    Pour mieux visualiser la différence mutuelle et complémentaire, il est utile de comparer ce qui relève de l’organisme et ce qui relève du contrat. Voici quelques repères simples à retenir.

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    Partage de la valeur : quelles obligations pour les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire (ESS) ?

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    La loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023 portant transposition de l'accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein de l'entreprise comporte des mesures expérimentales pour l’ensemble des entreprises avec des spécificités pour le secteur de l’économie sociale et solidaire.

    Dispositif expérimental

    La loi dite « Partage de la valeur » vise à faciliter la généralisation des dispositifs de partage de la valeur. Pour cela, elle a mis en place, à titre expérimental et pour une durée de cinq ans, l’obligation d’instaurer un dispositif de partage de la valeur pouvant prendre la forme d’un régime de participation, d’un régime d’intéressement, d’abondement d’un plan d’épargne salariale ou de mise en place d’une prime de partage de la valeur. Cette obligation concerne les entreprises qui remplissent certaines conditions depuis le 1er janvier 2025. Afin de l’adapter au mieux aux entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire, un ajustement des conditions requises a été prévu.

    Conditions d’application

    Les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire concernées par cette nouvelle obligation sont toutes les personnes morales de droit privé constituées sous la forme de coopératives, de mutuelles ou d'unions relevant du code de la mutualité ou de sociétés d'assurance mutuelles relevant du code des assurances, de fondations ou d'associations régies par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association ou, par le code civil local applicable aux départements de l’Alsace-Moselle (Article 1er, II, 1° de la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014).

    Tout d’abord, il est nécessaire qu’un accord de branche étendu ait prévu cette obligation. Il est donc primordial, pour toutes les entreprises de prendre connaissance des éventuels accords ou avenants signés et étendus pris par les partenaires sociaux de la branche professionnelle dont elles relèvent.

    Pour être concernées, l’effectif des entreprises de l’ESS doit être supérieur à 11 salariés. Contrairement aux autres entreprises ne relevant pas de l’économie sociale et solidaire, aucun plafond d’effectif n’est prévu. Le calcul de l’effectif repose sur celui prévu par le Code de la sécurité sociale (article L. 130-1 du Code de la sécurité sociale) sans application du principe de neutralisation des seuils. (D. n° 2024-690, 5 juill. 2024, art. 1 ; Q/R, Min. Trav., 8 juill. 2024, q.3). Autrement dit, si une entreprise dépasse le seuil de 11 salariés au 1er janvier 2026, elle se trouve directement concernée par ces dispositions sans attendre le terme du délai de 5 ans, comme pour l’assujettissement à certaines contributions sociales.

    Elles devront également avoir réalisé, pendant trois exercices consécutifs, un résultat excédentaire au moins égal à 1% de leurs recettes. Contrairement aux autres entreprises du secteur privé, ce n’est pas le critère du bénéfice fiscal qui est pris en compte, la notion ne concernant pas grand nombre d’entreprises de l’ESS.

    Modalité de mise en œuvre du dispositif

    Si l’entreprise de l’ESS remplit l’ensemble de ces conditions, elle devra justifier satisfaire à l’obligation de mise en place d’un dispositif de partage de la valeur. Cela peut prendre la forme d’un accord d’intéressement, d’un abondement à un plan d’épargne salariale ou du versement d’une prime de partage de la valeur.

    En raison de l’utilité sociale intrinsèque aux entreprises du secteur de l’ESS et de leurs principes de non-lucrativité ou de lucrativité limitée, leur rentabilité est mise au service des objectifs sociaux avec une distribution d’excédents faible. De sorte, elles ne génèrent souvent aucun bénéfice net fiscal, ce qui empêche, de fait, la mise en place de la participation.

    Possibilité d’une décision unilatérale

    A noter, ces différents dispositifs peuvent être mis en place par une décision unilatérale de l’employeur dans les conditions prévues par les règles spécifiques qui régissent chacun d’entre eux. Pour les entreprises de moins de 50 salariés, elles peuvent adhérer par décision unilatérale à un accord de branche agréé d’intéressement ou de plan d’épargne salariale à condition que l’accord de branche prévoie cette possibilité sous forme d’accord-type avec des options prédéfinies. Pour les entreprises de moins de 50 salariés non couverts par un accord d’intéressement de branche agréé ou toute entreprise souhaitant mettre en place un plan d’épargne salariale, il est possible de mettre en place un régime d’intéressement par décision unilatérale, en l’absence de délégué syndical et de représentant du personnel, ou en cas d’échec des négociations avec ces derniers, après consultation du CSE s’il existe. Enfin, la prime de partage de la valeur peut faire l’objet d’une décision unilatérale de l’employeur sans condition.

    Dispense de l’obligation

    Sont réputés satisfaire à cette nouvelle obligation à titre expérimental les structures dans lesquelles l’un des dispositifs est déjà mis en œuvre et s’applique à l’exercice considéré. Le Ministère du travail précise que sont également exclues les entreprises qui ont déjà un accord de participation en cours de validité pour l’exercice concerné, notamment par exemple les sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP), coopératives agricoles et entreprises publiques (Q/R, Min. Trav., 8 juill. 2024, q.15). 

    Nous reviendrons le mois prochain sur les conditions de mise en place d’une prime de partage de la valeur, indépendamment des règles relatives à l’obligation précitée, mise en place à titre expérimental.

    Article rédigé par le cabinet d'avocats spécialisés en droit social Fromont Briens
    Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil juridique personnalisé. © 2026. Tous droits réservés.

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