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Actualités
- les bénéficiaires et éducateurs du Foyer de Vie l’Aquarelle Villers-Bretonneux de l’association ADAPEI 80 Les papillons blancs et du Foyer d’accueil médicalisé de Limay de l’association Handi Val de Seine.
- des participants Chorum
- David Le Carrou, le skipper et directeur de Sensation Large
- La part des français engagés dans une association est remontée à 23 % en 2023 après une chute à 20% en janvier 2022. Le niveau est quasiment égal à celui de 2019 (24 %).
- Il y a autant d’hommes (24 %) que de femmes (23 %) engagées. Une quasi parité que l’on connaissait en 2019. Mais qui avait été annulée avec le recul du bénévolat féminin (-4 % en 2022), plus affecté par les circonstances exceptionnelles de la crise sanitaire.
- Le handicap face aux crises
- Développer des territoires inclusifs
- Soutenir des projets de recherche appliquée dans le cadre défini par ses appels à projets ;
- Dynamiser le transfert des connaissances issues de la recherche auprès des acteurs de terrain ;
- Opérer sur le terrain un soutien au transfert d’innovations.
- Quelles sont les obligations des employeurs en la matière ?
- Comment anticiper ces enjeux ?
- Comment en faire des leviers pour réinterroger son projet associatif et intégrer les enjeux de la santé globale à son activité ?
- des repères pour évaluer la charge de travail ;
- des outils pour la mettre en discussion et l’analyser ;
- et des pistes d’action à partir de témoignages d’acteurs de terrain.
Où en sont les associations, un an après le premier confinement ?
La crise sanitaire impacte grandement l’activité des associations. En un an, à quel point la situation a-t-elle évoluée ? Comment les associations vivent-elles cette crise qui s'inscrit dans la durée ? Le Mouvement associatif lance une nouvelle enquête pour le mesurer et accompagner et défendre au mieux l'ensemble des associations.
Lors des deux précédentes enquêtes, réalisées en mars et juin 2020, plusieurs milliers d'associations ont répondu pour partager leurs difficultés durant le confinement et leurs préoccupations à la sortie de celui-ci.
Dans ce troisième volet, le Mouvement associatif invite les dirigeants, et administrateurs d'association à s'exprimer, un an après le début de la crise de la covid 19, sur les impacts les perspectives qu'ils envisagent.
L’objectif est d'apprécier l'évolution de la situation des associations par rapport à l'année passée et d'approfondir les besoins notamment en terme d'accompagnement que la crise a fait émerger.
Responsables associatifs salariés ou bénévoles (membres du bureau ou du conseil d’administration, dirigeants salariés d’une association), pour continuer à témoigner des difficultés que vous rencontrez, nous vous invitons à répondre à cette nouvelle enquête et à la relayer largement autour de vous.
REPONDRE A L'ENQUETE
Cette enquête est réalisée à l'initiative du Mouvement associatif, du Réseau National des Maisons des Associations et de Recherches & Solidarités.
Elle a été construite avec l’appui des membres du Mouvement associatif et du RNMA, en lien avec la Direction Jeunesse, Education Populaire et Vie Associative du Ministère de l'Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, et en partenariat avec Hexopée et France Générosités.
" D'une culture de sécurité à une culture de qualité de vie au travail"
Les Ateliers de Provence sont une entreprise adaptée qui emploi une cinquantaine de personnes dont 90 % sont en situation de handicap psychique ou moteur. L'entreprise est gérée par l'Association Régionale pour l'Intégration des personnes en situation de handicap ou en difficulté (ARI). Magali Ollier, chargée de mission SQVT à Chorum nous explique en quoi leur démarche QVT est exemplaire.
Quel est le fait marquant de la démarche QVT des Ateliers de Provence ?
Une dimension très intéressante est que la direction a abordé la démarche d'amélioration de la qualité de vie au travail en s'appuyant sur la qualité du service rendu. C'est-à-dire que la qualité du travail est intrinsèquement liée au fait d'être bien au travail. Ce n'est pas un évidence pour tout le monde, notamment dans les structures de l'ESS où l'activité est d'abord tourné vers un mieux être de l'usager que ce soit en terme de santé ou de situation sociale. Cela ne veut pas dire que ces structure oublient le sujet de la QVT, mais qu'il y a une sorte de hiérarchisation qui fait passer la satisfaction de l'usager avant le bien-être du salarié.
Autre point notable, c'est la participation. Les Ateliers de Provence, qui compte 90 % de salariés en situation de handicap psychique, se sont engagés dans la démarche avec la volonté d'associer tous les salariés sans exception au travers de groupes de travail. La démarche QVT a donc permis de rendre chacun des 53 salariés acteur de son travail, de le rendre du pouvoir d'agir.
Mais justement, l'objet même d'une entreprise adaptée est d'organiser des situations d'emploi adaptées aux salariés en situation de handicap. Peut-on en déduire que ces entreprises abordent naturellement la qualité de vie au travail ?
Les ESAT les EA ont cette optique de favoriser l'intégration sociale économique des personnes en situation de handicap et veillent à l'adéquation du travail aux compétences, à l'adaptation au poste ou au rythme de travail. Mais ces préoccupations s'expriment en premier lieu via une culture de la sécurité au travail. C'est normal puisque ces entreprises développent notamment des activités de conditionnement, d'entretien d'espaces verts, de petite production industrielle qui confrontent les salariés à des risques professionnels "classiques", liés à l'usage d'outils, de machines. Mais c'est différent d'une culture de la qualité de vie au travail qui, elle, s'attache à l'organisation du travail et aux pratiques managériales.
Du fait de ce tropisme des entreprise adaptées sur la culture de sécurité, il est souvent nécessaire de les aider à décaler leur regard car la qualité de vie au travail est un outil de prévention, oui, mais sur des risques spécifiques tels que les risques psychosociaux. C'est pourquoi, d'ailleurs, il nous est paru intéressant de saluer la démarche des Ateliers de Provence qui est orientée vers un management participatif.
Prenez le large avec Embarquement Immédiat !
Pilier ESS du Groupe VYV, Chorum développe depuis de nombreuses années des partenariats avec les acteurs de l’inclusion, tout particulièrement ceux œuvrant auprès des personnes en situation de handicap.
En cette période si particulière où le besoin de sens, de proximité, de solidarité et du mieux-vivre s’est accru, nous avons souhaité développer une nouvelle forme de partenariat ; éducatif, pédagogique où l’humain est au cœur de nos actions.
Une aventure sportive et solidaire
Avec le projet Embarquement immédiat, organisé en partenariat avec l’association et l’école de voile inclusive Sensation Large, Chorum propose cette année et depuis le 15 avril, à plus de 150 personnes en situation de handicap, de réaliser des sorties de découverte en mer au large du Tréport, encadrées par des professionnels passionnés.
Au programme : 2h30 de sensations, de partage et de dépassement de soi !
D’ici la fin de l’été ce sont déjà 4 associations et adhérentes Chorum qui permettront à leurs bénéficiaires d’embarquer à bord du voilier de 9 mètres le "Un pour Tous" :
L’ADAPEI 80 Les papillons blancs, Handi Val de Seine, La Sauvegarde des Yvelines, AFM Téléthon
Retours d'expérience de la première sortie bateau du 15 avril dernier
Ils étaient à bord !
Un projet qui fait du bien !
« Sébastien tes impressions ? Est-ce que ça va ? Oui ça va ! L’union fait la force ! »
« Un peu d’adrénaline, mais ça va ! Je suis content d’avoir revu la mer ! »
« On a appris à diriger le voilier tout en restant tranquille. Ça change du quotidien »
En soutien des missions pédagogiques des éducateurs
Vincent Lacorne, éducateur nous en dit quelques mots :
« On voulait faire progresser, faire apprécier la mer et encore plus aujourd’hui c’est d’autant plus important pour nous de pouvoir sortir parce que c’est l’une des seules sorties que l’on peut se permettre en ce moment. Le partenariat avec Chorum nous permet de pérenniser le projet, donc merci à Chorum ! »
« Pour les personnes les plus régressées ça va être de prendre du plaisir, de sortir, d’apprécier la balade. Pour d’autres ça va être d’apprendre des manœuvres simples, comme : le respect des consignes, apprendre à virer de bord, tenir la barre et sortir les voiles. Les voir dans un autre cadre permet aussi de porter un regard différent sur eux. Et certains se découvrent des capacités. »
« Durant cette sortie, les participants avaient tous un handicap mental. Selon la teneur de celui-ci, une activité comme la voile peut servir à prendre du plaisir, apprendre à faire des manœuvres simples ou encore dépasser ses peurs. »
Chorum, plus qu’un expert en prévoyance
« On n’est pas simplement des gestionnaires de dossiers, de prestations sociales, c’est une rencontre d’êtres humains, d’où mon intérêt d’être venu aujourd’hui pour saluer l’initiative. » Fabrice Deschamps, vice-président Chorum
La presse en parle
Retrouvez l’article du 16 avril du Courrier Picard
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Découvrez l’association Sensation Large
Née en 2003, Sensation Large, est une association loi de 1901 à but non lucratif; affiliée à la Fédération Française de Voile et agréée par le Ministère de la Jeunesse et des Sports.
Début 2008, Sensation Large met en place une Ecole de Voile sur Le Tréport. Projet mené par David Le Carrou qui devient son directeur entouré d'une équipe de bénévoles motivés.
C'est pour que le handicap n'en soit plus un que l'Ecole de Voile Sensation Large s'est mobilisée pour permettre la découverte des plaisirs de la Voile par Tous !
Le « Un pour tous », bateau de l’association Sensation Large, fait découvrir la voile à tous, valides ou non lors de sorties de près de 2h30. Le Voilier peut accueillir jusqu'à 12 personnes (avec le moniteur) et est accessible aux personnes en situation de handicap (visuel, mental, moteur, sensoriel...). Il permet d'embarquer deux fauteuils roulants et jusqu'à 4 sièges baquets.
Depuis 2013, c'est plus de 400 personnes en fauteuil qui ont navigué au large du Tréport
En savoir plus : http://www.sensationlarge.com
L'ESS présente à la Convention des entreprises pour le climat
Le 9 septembre, la Convention des entreprises pour le climat ouvre officiellement ses travaux. L'ESS sera présente parmi les 165 entreprises impliquées, dont le syndicat d'employeurs Nexem.
La Convention des entreprises pour le climat s'inspire de la Convention citoyenne pour le climat. L'initiative est privée cette fois et regroupe un collectif de 165 dirigeants représentatifs de l’économie en France qui à travers six sessions de travail thématiques accompagnées par des experts, se réuniront pour établir une feuille de route en faveur de la transition énergétique dans les entreprises et alimenter une plateforme de propositions à destination du monde politique et des candidats à l’élection présidentielle de 2022. L’horizon : la réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 avec un impératif de protection de la biodiversité et de régénération du vivant.
Parmi ces entreprises l'ESS compte quelques représentants à commencer par Nexem, principale organisation professionnelle des métiers du secteur sanitaire, social et médico-social associatif. "Cette convention est l’occasion de mettre en lumière les défis auxquels nous sommes confrontés et de porter nos ambitions en matière de transition énergétique. Mais, notre responsabilité nous mène plus loin : le changement climatique aggrave les inégalités sociales, liant de manière indéfectible les enjeux écologiques à la lutte contre les inégalités. S’engager en faveur de la transition écologique pour notre organisation professionnelle relève donc de l’évidence", explique Stéphane Racz, directeur général de Nexem. Quelques entreprises de l'ESS participerons à ces travaux dont le Groupe SOS ou encore les Marmites volantes.
Pour en savoir plus sur la Convention des entreprises pour le climat c'est ICI.
Rendez-vous aux Universités d'été de l'économie de demain
2021 sera-t-elle l'année du tournant pour l'économie de demain comme le souhaite ses organisateurs ? Les Universités d'été de l'économie de demain réuniront, pour en parler, un panel très large de dirigeants ESS et hors ESS, de responsables politiques et d'économistes et acteurs de la transition écologique et solidaire.
Diversité, transition écologique, quel travail demain ? Cette nouvelle édition des #UUED2021 posera au centre la question de comment fonder une nouvelle compétitivité écologique et sociale.
Débats, plénière et masterclass se dérouleront sur deux jours avec quelques têtes d'affiches attendues comme les ministres Barbara Pompili, Cédric O ou Olivia Grégoire, mais aussi d'autres plus inédits tels que le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux ou encore Emmanuel Faber, ancien PDG de Danone.
Cerise sur le gâteau, les UEED accueilleront un débat en direct de l'émission On n'arrête pas l'éco habituellement diffusée sur France Inter. On y retrouvera Alexandra Bensaïd et ses deux débatteurs, Christian Chavagneux (Alternatives Economiques) et Laurent Bigorgne (Institut Montaigne) qui répondront à la question suivante : une compétitivité juste est-elle possible ?
Retrouvez tout le programme et les modalités d'inscription ICI.
Regards croisés sur les libertés associatives, 120 ans après la Loi 1901
À l’occasion des 120 ans de la loi 1901, Le Mouvement associatif vous convie à une conférence-débat sur les libertés associatives.
Jeudi 1er juillet de 17h à 20h au Centre de recherches interdisciplinaires de Paris (8 bis rue Charles V, 75004 Paris, métro Sully-Morland)
« Dans les pays démocratiques, la science de l'association est la science mère, le progrès de toutes les autres dépend des progrès de celle-là. » Alexis de Tocqueville
Au programme, 2 tables rondes :
Retours sur plus d’un siècle de libertés associatives
• Jean-Claude Bardout, magistrat, auteur de L’Histoire étonnante de la loi de 1901. Le droit des associations avant et après Pierre Waldeck-Rousseau • Véronique Séhier, ancienne co-présidente du Planning familial
• Julien Talpin, sociologue, animateur du comité scientifique de l’Observatoire des libertés associatives
Et ailleurs ? La société civile face au rétrécissement de l’espace civique
• Philippe Ryfman, avocat au barreau de Paris, spécialiste en droit des associations et fondations
• Pavol Szalai, journaliste, responsable du bureau UE/Balkans au sein de Reporters Sans Frontières
• Alexandrina Najmowicz, directrice du Forum Civique Européen
Les échanges seront animés par le journaliste Olivier Zanetta.
Un cocktail sera proposé à 20 heures. L'inscription est obligatoire pour pouvoir participer à l’événement en présentiel. Une retransmission est prévue en direct sur la page Facebook
Renouer les liens, première préoccupation des associations
Le Mouvement associatif, en partenariat avec le RNMA et Recherches & Solidarités, publie les résultats du troisième volet de l’enquête concernant les impacts de la crise sanitaire sur les associations. Les finances des trois-quart des associations ont été atteintes par la crise, mais leur première préoccupation des de renouer les liens avec les adhérents et les bénévoles.
Premier indicateur : le moral des dirigeants d'association a chuté. Ils sont moins d'un tiers (29 %) à considérer que la situation est bonne ou très bonne. C'est 41 % de moins qu'avant la crise sanitaire.
Sur le plan financier, les dispositifs d’aides et de soutien mis en place, l’accès au chômage partiel, le maintien des partenariats ont permis à une majorité d’associations de limiter les impacts financiers sur leur budget 2020. 44% se déclarent à l’équilibre ou avec un léger excédent, 22% avec un déficit acceptable.
Mais en avril 2021, 40% des associations sont encore quasiment à l’arrêt, plus d’une sur deux déclarent une baisse des cotisations (contre 27% à l’été 2020), et une sur 5 subit une augmentation des coûts générés par la crise.
Relancer l'activité
Les premiers sujets de préoccupation à court terme des associations sont la capacité à disposer à nouveau de lieux d’accueil pour leurs publics, pour 71% d’entre elles, et la reprise des relations avec ceux-ci, adhérents, bénéficiaires, un sujet bien plus prégnant qu’il y a quelques mois (55% contre 45% en 2020).
Quelles attentes ?
Face aux incertitudes des conditions de reprise et à la perspective d’arrêt des dispositifs généraux de soutien, le besoin de sécurisation financière est clairement exprimé, notamment par la demande de confirmation des subventions annoncées (25%), et la possibilité d’aide financière exceptionnelle au regard de la situation (20%). Mais les besoins sont aussi des besoins de visibilité, d’aide à la communication (21%) ou d’outils numériques pour animer la vie associative à distance (17%). Des besoins très concrets pour remettre en route pleinement la dynamique collective qui fait le cœur de la vie associative.
Cette enquête a été construite avec l’appui des membres du Mouvement associatif et du RNMA, en lien avec la direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA) du Ministère de l'Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, et avec le soutien d’Hexopée et de France Générosités.
Retrouvez l'ensemble des résultats nationaux et région par région : cliquez ici.
L'aide à domicile fait bloc face à l'hypothèse d'un nouveau report de la loi Grand âge
[COMMUNIQUE] Les 4 fédérations associatives de l’aide, de l’accompagnement et des soins à domicile (Adedom, ADMR, Fnaafp/CSF, UNA) sont indignées à l’annonce d’un nouveau report de la loi Grand âge et autonomie !
La déclaration faite le 14 janvier, par le porte-parole du Gouvernement, Gabriel Attal, sur un nouveau report de la Loi Grand âge et autonomie, n’est pas entendable par les fédérations du domicile : « Ces deux réformes (retraites et Grand âge) restent à l'agenda de ce quinquennat dès lors que la situation sanitaire nous permettra de les reprendre. Les Français comprendront bien que notre boussole, c'est la gestion de la crise sanitaire ».
Voulu par le Président de la République et annoncé avant l’automne 2019 comme le marqueur social de ce quinquennat, le projet de loi Grand âge et autonomie, sans cesse repoussé, ne peut plus attendre ! Il y a urgence à ce que le gouvernement passe des paroles aux actes et engage de vrais moyens pour le domicile.
Plus de 80% des Français souhaitent vieillir à domicile et les besoins pour faire face aux défis du Grand âge sont parfaitement connus : les rapports de Dominique Libault, Myriam El Khomri, Denis Piveteau et du Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge, mettent en évidence l’impérieuse nécessité de revaloriser les métiers de l’aide et des soins à domicile et d’identifier des financements pérennes pour le secteur. L’heure n’est donc plus aux débats, encore moins aux diagnostics. C’est désormais d’une décision politique dont nous avons besoin.
Comment imaginer que l’on puisse attendre que la crise sanitaire soit réglée pour s’attaquer au défi du grand âge ? Déjà aujourd’hui, faute de personnel et de moyens financiers, il est impossible d’honorer toutes les demandes d’accompagnement des personnes âgées ou en situation de handicap.
En première ligne depuis le début de cette crise sanitaire, mobilisées pour éviter aux hôpitaux et aux services d’urgence d’être submergés, présentes auprès des personnes isolées ou fragiles, les fédérations du domicile sont loin de sous-estimer l’ampleur de la crise sanitaire. Mais elles savent aussi qu’une défaillance de leur secteur ne ferait qu’en aggraver considérablement les effets.
Les fédérations associatives du domicile ont eu l’occasion de le rappeler le 14 janvier lors d’un rendez-vous avec le cabinet du Premier ministre : la mise en œuvre de la loi Grand-âge doit avoir lieu avant l’été 2021 avec des financements à la hauteur des besoins du secteur.
Le sport couvre un quart du bénévolat associatif
Les Chiffres clés du sport 2020 confirment le poids de l'emploi associatif dans le secteur mais aussi l'importance du bénévolat. La tendance haussière présentée dans le document est à mettre en regard de la crise que vivent les associations employeuse avec la Covid-19.
La publication par l'Injep des Chiffres clés du sport 2020 nous parle du monde d'avant. Celui qui affiche une progression de l'emploi (public, privé, privé non lucratif) continue entre 2007 et 2019 et en particulier dans les associations (+2%/an) qui représentent les deux tiers des effectifs salariés. Mais la crise sanitaire a particulièrement entravé la marche régulière du secteur comme le précise l'étude récente de Cosmos et SportCarrière : recours accru aux CDD et interimaires (une tendance déjà affichée ces dernière années), renoncement à des embauches, inquiétudes sur le maintien de l'emploi à court terme, faute de visiblité...
Sport et lien social
Les chiffres de l'Injep couvrent autant les pratiques que leur encadrement, le poids du sport dans l'économie et l'emploi. Ils apportent aussi un vision précise du rôle des bénévoles dans les associations sportives. "En 2017, le travail bénévole, explique l'Injep, représentait en volume (équivalent temps plein) un quart du travail bénévole de l'ensemble du secteur associatif". Un engagement en progression de 5% par an depuis 2011. Par ailleurs, 14,6 % des missions de service civiques engagées en 2018 l'ont été dans les associations sportives. Soit 12231 volontaires.
Des chiffres qui montrent, s'il fallait le rappeler, l'importance de l'activité sportive dans les territoires pour le lien social qu'il produit autant pour les participants (1/5 de la population de plus de 16 ans adhère à une association sportive) que pour ceux qui choisissent de donnent de leur temps. Si une association sur quatre en France est à caractère sportif, neuf sur dix n'ont aucun salarié et s'appuient exclusivement sur l'engagement bénévole des membres.
Enquête flash « Agissements sexistes au travail : l’ESS aussi concernée ? »
Professionnels de l’ESS, vous avez été près de 2000 à partager votre vécu et votre ressenti en matière d’agissements sexistes dans votre environnement de travail en répondant à l’enquête flash du pôle d’expertise dédié à l’ESS d’Harmonie Mutuelle. Merci à toutes et à tous pour votre participation et rendez-vous en juin pour découvrir les résultats et plus encore.
Professionnels de l’ESS : exprimez-vous !
Partagez !
Harmonie Mutuelle ESS
Le spécialiste en protection sociale complémentaire exclusivement dédié aux acteurs de l’Économie sociale et solidaire (ESS) qui protège et soutient au quotidien employeurs et salariés dans leurs parcours de vie.
Point d’actualité sur les chiffres du bénévolat
Une nouvelle enquête commanditée par Recherches & Solidarité avance un retour au niveau d’avant crise de l’engagement bénévole.
Bénévolat en mutation
Souvenez-vous… fin 2022, Ness posait ses projecteurs sur la « crise » du bénévolat post-Covid. Grace à un certain nombre de sources chiffrées (dont celles de Recherche & Solidarité) et de témoignages, il apparaissait que la situation de l’engagement glissait vers un retour aux niveaux d’avant crise sanitaire, mais que le profil et types d’engagement bénévoles suivaient leur cour. Plus jeune, plus volatile, le bénévolat change mais ne rompt pas !
23 % de bénévoles
La même équipe de Recherches & Solidarité à commandité une nouveau sondage réalisé début 2023 par l’Ifop auprès de 3155 personnes de plus de 15 ans. Après les turbulences qu’a connu le bénévolat associatif au cours de la crise sanitaire, on se rapproche du niveau d’avant crise.
Un bénévolat qui rajeunit
D’autres tendances de plus long terme se confirment avec ce sondage. Le repli du bénévolat des plus de 65 ans, conjugué à la hausse de l’engagement des moins de 35 %, conduit à une égalité de participation de ces deux catégories qui comptent désormais chacune pour un quart des effectifs bénévoles.
Il s’ensuit d’ailleurs une autre confirmation. Celle de la diminution du nombre de bénévoles qui agissent chaque semaine dans une association (10 % en 2019 et 9 % en 2023). Des bénévoles plus jeunes et souvent moins souvent impliqués, cela crée une insécurité pour des associations très dépendantes de l’engagement de leurs bénévoles. Elles craignent de ne pouvoir assurer la continuité de leurs activités.
Enfin, la fracture sociale est toujours aussi marquée : il y a toujours moins de de 20% de bénévoles en associations parmi les moins diplômés, alors que les plus diplômés fournissent près de 30% des effectifs. Cette situation prive les personnes concernées d’une source d’épanouissement et les associations d’une ressource humaine qui pourrait élargir leurs équipes.
L'emploi dans l'ESS a continué de croître au premier semestre 2024
Alors que le taux de chômage repart nettement à la hausse en France en ce début d'année, l'Observatoire national de l'ESS publie des chiffres encourageants pour l'emploi au premier semestre 2024.
31257 salariés en plus
+31 257 salariés dans l'ESS, soit +1,4% d'augmentation, le chiffre laisse rêveur alors que le chômage repart à la hausse en ce début d'année 2025. Mais les chiffres publiés par l'Observatoire national de l'ESS concernent le premier semestre de l'année 2024. Ils confirment la tendance haussière de l'emploi dans l'économie sociale et solidaire sur ces dernières années, mais ne présagent pas ce qui se passe aujourd'hui dans les branches de l'ESS.
Quel sera l'impact de l'instabilité gouvernementale, du blocage du budget à l'Assemblée nationale et des économies attendues sur ce dernier ? Impossible encore de le dire, mais les perspectives d'un plein emploi s'éloigne alors que la courbe du chômage repart à la hausse et que des prévisions le situe à 8,5 % d'ici la fin 2025. Lors du débat budgétaire sous le gouvernement Barnier, L'Union des employeurs de l'ESS (UDES) alertait sur le risque que faisait peser l'austérité budgétaire sur 186000 emplois dans l'ESS.
13,7 % de l'emploi privé
Mais pour l'instant, et jusqu'au mitan de 2024, la tendance haussière de l'emploi se confirmait dans l'ESS avec, désormais, 2,7 millions de salariés soit 13,7 % de l'emploi privé. L'emploi résiste souvent mieux que l'emploi privé en période de crise et, de fait, il croit plus vite que l'emploi privé sur l'année 2023-24 : 1,4 % contre moins de 1 %. Les associations, majoritaires dans l'ESS, concourent largement aux embauches, mais les fondations affichent le plus haut taux de croissance avec une hausse de 4,1 %, suivies par les mutuelles et les coopératives.
Sur le plan sectoriel, la plus forte hausse est constatée dans le secteur culturel (+7,7 %), mais trois secteurs contribuent pour quatre embauche sur cinq : L'hébergement social et médico-social, la santé et l'action sociale sans hébergement. La note de conjoncture établit toutefois que, côté salaires, la hausse constatées dans l'ESS reste inférieure à l'inflation (2,1 % contre 2,2%) et à la hausse observée des rémunérations dans le secteur privé (2,4 %).
Cascade de mauvaises nouvelles pour les associations
Coupes dans les subventions des collectivités locales, mise à l’arrêt des services civiques faute de vote de la loi de finance, incertitudes budgétaires… le Mouvement associatif constate l’impasse du modèle de financement associatif aujourd’hui et appel à s’émanciper des pouvoirs publics. Service civique en suspend, les mauvaises nouvelles sont quasi quotidiennes actuellement.
Le 29 janvier, l’Agence du service civique était informée par Bercy (ministère des Finances) que les missions de service civiques lancées à partir du 1er janvier 2025 devaient s’interrompre, faut de vote du budget de l’Etat.« Cela laisse sur le carreau 5000 jeunes à qui on a demandé brutalement de rentrer chez eux et qui ne sont pas sûre de percevoir d’indemnités pour leur mission de janvier » s’inquiète Claire Thoury, présidente du Mouvement associatif.
En 2024 ce sont 150 000 jeunes qui avaient entamé une mission de six mois de service civique, pour la majeure partie d’entre eux, dans une association.
Coupe dans les Cress
Le 31 janvier, la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire de la région Auvergne-Rhône-Alpes exprimait son « incompréhension face au retrait annoncé du soutien régional aux dispositifs de l’économie sociale et solidaire (ESS) ». Suppression de la subvention annuelle à la Cress, du soutien au Dispositif local d’accompagnement (DLA), de son soutien à France Active ou encore au dispositif d’appui à la création de sociétés coopératives et participatives. Près d’1,5 millions d’euros effacés des tablettes et autant d’actions et de soutien au développement des entreprises de cette ESS stoppées par courrier.
4000 heures de travail en moins
Au mois de décembre, la présidente de la Région des Pays de la Loire avait provoqué un fort mouvement de mobilisation en annonçant une coupe de 100 millions d’euros dans le budget 2025. Le budget de la culture, notamment, était quasiment effacé (-73 %) et à l’intérieur de ce budget, 100 % des crédits de soutien à la musique étaient supprimés, soit 2 millions d’euros.
Maxime Gaudais, directeur du Pôle (réseau des acteurs de la musique des Pays de la Loire) illustre : « Le Stéréolux, géré par l’association Songo à Nantes, c’est deux salles de concert, un festival qui attire 130 000 spectateurs et 25 ans de partenariat avec la Région. La coupe de 76 000 euros qui les touche, c’est 19 soirées de concerts annulés, 4000 heures de travail non-effectuées, 100 nuités d’hôtel qui ne seront pas facturées, 20000 euros de commande de marchandises… »
S'émanciper des pouvoirs publics
En ce qui concerne le service civique, l’adoption du projet de loi de finance et l’éloignement de la perspective d’une censure du gouvernement Bayrou peut laisser espérer la reprise des missions. Mais les économies annoncées vont toucher tous les pans des activités associatives. Fin novembre, l’UDES, l’Union des employeurs de l’ESS, évaluait à 186 000 le nombre d’emplois menacés dans l’ESS, en raison de 8 milliards d’économies budgétaires qui impacteront l’activité de ses membres.
« Nous sommes au bout du bout. Nous avons fait évoluer nos modèles économiques, cherché d’autres types de ressources, mais notre situation ne s’est pas arrangée depuis la crise de 2009 (…) Nous sommes un pan important de notre Société et j’ai l’impression qu’on est pris pour des rigolos ! Comment faire pour être respecté comme l’est le secteur marchand ? » s’alarme Sophie Vally, secrétaire général des Petits débrouillard, un réseau national de l’éducation populaire.
Lors des vœux du Mouvement associatif, Claire Thoury a sans doute apporté un début de réponse: « Depuis trop longtemps nous pensons notre légitimité par rapport à la puissance publique et par rapport à ce que le politique nous concède et nous reconnait. Ca a été utile et nécessaire, mais je crois que cela nous pose de plus en plus de difficultés car je crois que cela nous empêche de construire un projet qui ne soit pas en réaction à ce que le politique nous propose. » Des termes qui affichent le souhait d’infléchir la stratégie du Mouvement associatif, engagé ces dernières décennies dans l’effort de rassembler les associations pour les représenter. De fait, le Mouvement associatif, représente aujourd’hui, via ses membres, la moitié des 1,5 millions d’associations en France.
« Nous devons trouver les moyens de nous émanciper, non pas des publics, non pas de l’action publique, mais des pouvoirs publics », a insisté Claire Thoury.
Changer les modes de financement
Pour cela, le Mouvement associatif a entamé un travail devant mener à des propositions d’évolution profonde des modes de financement des associations. La base de ce travail se trouve dans l’Avis adopté par le Conseil économique, social et environnemental en 2024 sur le Financement associatif. Sécurisation de la subvention, création de fonds de soutien à l’action associative, le travail est en cours avec l’objectif de créer un plaidoyer pour faire émerger un nouveau modèle de financement des associations d’ici la fin de l’année. Un timing ambitieux.
Handicap & Inclusion : lancement de l'appel à projets général 2025 - FIRAH
Notre partenaire, la Fondation Internationale de Recherche Appliquée - FIRAH sur le Handicap ouvre, pour 2025, son appel à projets général de recherche appliquée.
Découvrez les thématiques proposées dans le cadre de cet appel à projets !
Cette année, la FIRAH met en avant deux sujets prioritaires* pour son appel à projets général :
*Cet appel étant un appel blanc, vous pouvez également proposer des projets de recherche appliquée en dehors de ces sujets.
Quelles sont les solutions attendues ?
Les recherches appliquées devront déboucher sur des résultats avec des retombées pratiques, utiles et utilisables par les personnes handicapées, leurs familles, les aidants, les professionnels, etc. Elles proposeront aussi des livrables finaux permettant de transférer les connaissances produites vers ces acteurs de terrain.
Candidatures jusqu’au 24 mars 2025 inclus.
Découvrir l'appel à projets général et participer
En savoir plus sur la FIRAH
Depuis 2011, la Fondation Internationale de Recherche Appliquée sur le Handicap (FIRAH) est reconnue d’utilité publique. La FIRAH souhaite mettre la recherche au service des acteurs de terrain. Pour cela, elle développe aujourd’hui, ses activités autour de trois pôles :
C’est pour mieux répondre aux besoins et attentes des personnes handicapées que la FIRAH a été fondée par APF France handicap, l’APAJH et NEXEM.
Elle est présidée par Patrick Gohet. Sur le même sujet
Harmonie Mutuelle ESS vous donne rendez-vous au Forum National des Associations & Fondations
Cette journée de formation, d’information et d’échanges sera l’occasion de débattre autour des grands enjeux du secteur associatif pour sensibiliser à la cause non lucrative, susciter l’engagement, digitaliser et faire grandir les associations et fondations. Retrouvez Harmonie Mutuelle ESS au Forum National des Associations et des Fondations, le 13 novembre 2024.
Deux conférences, un atelier et un stand où se rencontrer
Notre équipe spécialiste en protection sociale complémentaire dédiée aux acteurs de l’économie sociale et solidaire vous accueillera sur notre stand n°101 pour vous conseiller et répondre à vos questions. Parmi les temps forts Harmonie Mutuelle ESS, nous vous proposons également de participer à deux conférences et un atelier.
Au programme
9h - 10h30 : Conférence « Climat et santé des salariés : quels impacts et enjeux pour votre organisation ? »
Le changement climatique a déjà des impacts sur notre santé. Au travail, la protection de la santé des salariés nécessite d’adapter certaines pratiques, changer des organisations, intégrer la donnée climat dans le dialogue social. Nous vous présenterons des données inédites de l’impact du climat sur la santé mentale des salarié.es dans l’ESS et nos intervenants répondront à ces questions :
Avec la participation de :
Justine Alazard, Cheffe de projet SQVCT, Harmonie Mutuelle ESS ; Delphine Bourdel, Responsable Data office & Adrien Bichot, Responsable Transformation et Data, Mutex ; Lionel Fournier, directeur Impact et Santé Durable, Harmonie Mutuelle ; Vincent Mandinaud, chargé de mission en charge de la transition écologique, Anact ; Jean-François Naton, conseiller confédéral, CGT et membre du CESE; Pauline Bourgeois, Chargée de mission/Vie associative et développement RH réseau & Pierre Demortière, Directeur des partenariats, l’UNA.
Animée par Philippe Chibani-Jacquot, rédacteur en chef de Ness, le média des nouvelles solidarités édité par Harmonie Mutuelle ESS .
11h40 - 12h10 : Atelier “ Et si vous pouviez bénéficier d'un nouvel atout pour attirer et fidéliser les bénévoles ? "
Un enjeu majeur pour une grande partie des associations, pour lesquelles le bénévolat est indispensable à leur bon fonctionnement. Des structures de l’ESS qui sont confrontées d’une part, à un recul notable de l’engagement et d’autre part à l’émergence de nouveaux profils de bénévoles, toujours actifs, mais plus volatiles. En France, ils sont 22 millions à s’investir, donnant ainsi de leur temps et de leur énergie pour aider celles et ceux qui en ont le plus besoin. Comment valoriser leur implication et leur donner envie de poursuivre leurs missions ? Découvrez lors de cet atelier comment une couverture prévoyance adaptée constitue un véritable levier de reconnaissance et de valorisation de l’engagement bénévole.
Animé par : Miguel Dos Santos, Délégué Régional Grand Est Bourgogne Franche-Comté, Spécialiste en Protection Sociale dédiée pour l’Économie Sociale et Solidaire d’Harmonie Mutuelle ESS
14h - 15h30 : Conférence “ Surcharge de travail… Se résigner ou agir ? ”
Dans un contexte d’exigences du travail accrues, de contraintes budgétaires fortes et de vacances de postes, la surcharge de travail est une préoccupation permanente dans le secteur associatif.
Elle impacte bien sûr la santé et la qualité de vie au travail des salariés, cadres ou non-cadres, par la charge physique (faire toujours plus), la charge mentale (penser à tout, jusque dans son sommeil), l’empiètement sur la vie privée (extension des horaires), le sentiment de qualité empêchée (faire « mal » son travail). Elle impacte également les collectifs de travail, par la diminution des échanges (facteur de tensions internes), le manque de soutien de l’encadrement ou des collègues (par manque de temps), etc. Enfin, elle impacte le travail lui-même, en quantité ou en qualité de ce qui est mis en place. Faut-il considérer cette surcharge comme une fatalité ?
La conférence « Surcharge de travail… Se résigner ou agir ? » vous proposera d’envisager le sujet sous l’angle des marges de manœuvre organisationnelles à mobiliser en présentant :
Avec la participation de :
Sophie Simon-Serrano, Directrice de l’association « Service pour Bien-vivre à Domicile » de Rosny-sous-Bois ; Eléonore Laroyenne, Déléguée Générale - Membre de la délégation générale collégiale - Directrice du pôle ressources et vie interne de la Fédération des Centres sociaux et Socioculturels de France ; Magali Ollier et Emmanuelle Paradis, Cheffes de projet SQVCT, Harmonie Mutuelle ESS
