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Le groupe vyv
- La première mission est une mission de recherche. Il s’agit de produire des connaissances originales, de les soumettre à l’épreuve de la communauté scientifique internationale et de les diffuser via des publications dans des revues à comité de lecture. L’enjeu est de contribuer aux débats scientifiques sur l’éducation, la prévention et la promotion de la santé, en lien avec les priorités de l’UNESCO et de l’OMS.
- La deuxième mission concerne l’animation d’une communauté de professionnels et de chercheurs, engagés dans la santé publique, l’éducation et la promotion de la santé. Cette communauté est à la fois académique, professionnelle et militante : elle rassemble des acteurs qui interviennent sur le terrain, produisent des connaissances et participent à des dynamiques de transformation des systèmes éducatifs et de santé.
- La troisième mission est dédiée à la formation. Concrètement, cela recouvre la mise en place de dispositifs de formation initiale et continue, la délivrance de diplômes ou de certifications, et l’accompagnement des institutions pour développer les capacités des étudiants et des professionnels. L’objectif est de renforcer les compétences nécessaires pour concevoir, mettre en œuvre et évaluer des politiques et des pratiques de promotion de la santé.
- La quatrième mission porte sur les connaissances et leur circulation. Notre rôle est de faire le lien entre le monde de la recherche et celui de la décision publique, des organisations et des acteurs de terrain, afin de contribuer à des transformations sociales concrètes. La chaire pilote, dans cette perspective, un ensemble de dispositifs de diffusion des connaissances et de transfert d’expertise à l’échelle internationale.
- la mise en place d’unestratégie nationale pluriannuelle de santé mentale,dotée d’un pilotage clair et d’objectifs mesurables.
- Il appelle également à engager une trajectoire deréduction continue puis d’abolition progressive des pratiques d’isolement et de contention en psychiatrieà l’horizon 2036, accompagnée du développement d’alternatives adaptées.
- L’enfance et la jeunesse constituent une autre priorité majeure. Le plaidoyer défendune politique intégrée de santé mentale pour les moins de 25 ans,fondée sur la prévention, le repérage précoce et la continuité des parcours.
- Le Collectif souhaite par ailleursréduire les inégalités territorialesen garantissant un socle minimal d’accès aux soins et aux accompagnements sur l’ensemble du territoire.
- Le document insiste sur la nécessité derenforcer la participation des personnes concernées dans les décisions qui les touchent.
- Il en appelle enfin audéveloppement d’une stratégie nationale de recherche et d’innovation en santé mentale.
- 71 %des jeunes Français l’utilisent pour écrire ou améliorer un texte ;
- 66 %pour résumer ou analyser des données ;
- 51 %pour trouver des idées pour leurs études ou leur carrière
professionnelle. - 39 %la trouvent plus intelligente ;
- 34 %estiment qu’elle leur donne de meilleurs conseils ;
- 32 %pensent qu’elle peut comprendre les émotions humaines.
- La prévoyance des salariés du secteur privé. Les évolutions récentes vers une généralisation de la couverture collective, les enjeux de financement et d’information des salariés.
- La protection sociale complémentaire dans la Fonction publique Les réformes en cours (PSC), les spécificités selon les versants État, territorial et hospitalier, et les impacts sur la couverture prévoyance des agents.
- Les recommandations du CCSF et de l’ACPR Les attentes notamment en matière de transparence, de lisibilité des contrats, de qualité du conseil et de protection des adhérents.
- L’emploi des seniors et ses impacts sur la prévoyance Les effets du recul de l’âge de départ à la retraite sur l’emploi, les arrêts de travail et l’équilibre des contrats de prévoyance.
- Actions sociales ou sociétales : accompagnement de personnes vulnérables, lutte contre l’isolement des aînés, collecte de matériel médical, soutien de populations victimes d’événements climatiques, mise en place des projets éducatifs pour lutter contre l’illettrisme, de projets culturels et sportifs pour favoriser l’inclusion des enfants et des jeunes en difficulté sociale…
- Prévention : articulée autour de deux piliers : sport santé et santé mentale, avec un déploiement renforcé sur les lieux de travail. Partenariat avec Santé Mentale France et avec la Chaire UNESCO Éducation & Santé (lancement d’un référentiel prévention santé…
- Lancement du programme CoopératiOn(s) : l’alimentation comme déterminant de santé. Initié et piloté par le lab d’innovation sociale en santé du Groupe VYV, ce dispositif, co-construit avec quatre têtes de réseaux associatives (Vrac, Réseau Petites Cantines, Programme Malin, Réseau Cocagne), vise à améliorer les parcours et environnements alimentaires des résidents des entités du Groupe Arcade-VYV.
- Autre temps fort, le Festival du film ExplOration(s) Santé 3ᵉ édition qui s’est tenue du 7 au 14 novembre à La Réunion et du 26 au 28 novembre à Mayotte a proposé au grand public des ciné‑débats autour de thématiques sociétales majeures telles que la santé mentale, l’alimentation, la santé des femmes ou encore l’environnement.
- Les journées de l’économie autrement, dont le Groupe VYV est partenaire, ont clôturé le Mois de l’ESS, les 28 et 29 novembre à Dijon, avec deux interventions du groupe : Stéphane Junique, président du Groupe VYV et Mylène Bonnel, vice-présidente déléguée de MGEN.
Didier Jourdan présente le label Prévention Santé +
Le label Prévention Santé + est le premier label de prévention en santé globale en France. Fondé sur le référentiel de prévention en santé du Groupe VYV qui pose les fondamentaux d’une prévention de qualité, il suit les principes et stratégies d’actions reconnus par l’UNESCO et l’OMS, pour une pleine santé pour tous. Il a été conçu avec l’appui scientifique de la Chaire UNESCO ÉducationS & Santé.
Didier Jourdan est titulaire de la Chaire UNESCO EducationS & Santé et directeur du Centre collaborateur OMS pour la recherche en éducation et santé. Il a notamment été directeur de la prévention de Santé Publique France et a présidé la commission Prévention, Education et Promotion de la santé Haut Conseil de la santé publique.
Didier Jourdan revient sur le contexte de création et les ambitions de ce label.
Pour quelle raison créer un label de prévention en santé ? Qu’est-ce qui rend cette démarche si essentielle, précisément aujourd’hui ?
Renforcer la prévention est aujourd’hui un enjeu central. L’ambition, au-delà de toutes les expressions d’intérêt pour la prévention, est bien de passer des paroles aux actes.
À cet égard, le fait de mener ce projet aux côtés des mutuelles est tout à fait pertinent : le groupe est un acteur du champ social et solidaire qui s’adresse à 11 millions de bénéficiaires, ce qui a évidemment du sens en termes de santé publique.
Pour lancer une première étape vers ce que nous espérons devenir une forme de standard qualité à l’échelon national en matière de prévention, le travail avec VYV s’est révélé particulièrement fructueux pour mettre en pratique ces approches et généraliser une prévention de qualité qui s’appuie sur les principes de la promotion de la santé.
Qu’est-ce qui fait que ce label de prévention en santé est une première en France et en quoi peut-il changer la donne pour les bénéficiaires ?
Historiquement dans notre pays, la prévention a souvent été cantonnée soit aux actions de l’État soit à l’engagement du secteur associatif. Mobiliser durablement des acteurs centraux dans la vie des personnes comme les mutuelles est un véritable enjeu de santé publique à l’échelon national.
Ce qui compte, c’est à la fois l’accessibilité de la prévention à une population la plus large possible et la garantie que les dispositifs proposés sont bâtis sur 3 piliers : les données de la science, l’expertise des professionnels et enfin, les standards internationaux de qualité. C’est la réunion de ces exigences sous un même label qui signe ici le caractère innovant du cette initiative.
La démarche obéit notamment à une rigueur scientifique. C’était une condition sine qua non à la mise en place de ce label ?
C’est une condition absolument nécessaire car la bonne volonté ne suffit pas en matière de prévention ! L’appui, d’une part sur ce que l’on sait des facteurs qui influencent la vie des personnes et, d’autre part, sur les éléments qui permettent de s’assurer de l’impact réel des programmes déployés est indispensable. Mais ce n’est pas suffisant.
La prévention, par définition, est toujours un dialogue, une articulation entre des données scientifiques, des contextes d’intervention et les savoirs et pratiques des personnes et des groupes.
L’idée d’une prévention uniquement basée sur des données scientifiques relève du mythe. Tout comme l’idée que la prévention fonctionnerait simplement parce que les gens sont pleins de bonne volonté… Ça ne marche pas ! Ce qui est innovant, c’est cette rencontre fondamentale entre tout ce que la science nous apprend, les référentiels internationaux, et l’expertise, notamment des professionnels de la prévention et des bénéficiaires.
C’est cette articulation entre ces différents types de savoir qui permet créer un référentiel opérant.
Est-ce que ce type de label existe, dans d’autres pays européens ou dans le monde ?
Il existe effectivement de nombreux dispositifs de vérification de la qualité des dispositifs, interventions, programmes ou politiques de prévention et de promotion de la santé. L’OMS par exemple produit des standards de référence qui permettent de s’assurer que tous les éléments, dont l’impact sur la qualité de l’intervention ou du programme a été démontré, sont pris en compte.
Ces cadres concernent à la fois les milieux de vie (hôpitaux, écoles, villes…), les populations (adolescents, séniors…) et les thématiques de santé. C’est du reste l’une des missions de la chaire que de contribuer à la production de ces cadres de référence internationaux.
En France, les labellisations santé sont également centrées sur un domaine ou un milieu précis. De ce point de vue, ce que nous sommes en train de créer est inédit. Le label Prévention Santé + concerne tous les dispositifs de prévention et son champ d’application est d’emblée très vaste : il pourra concerner l’ensemble des bénéficiaires du Groupe VYV ! Le travail conduit s’appuie sur les labellisations, les certifications et les référentiels développés à l’échelle internationale.
Au-delà des agences des Nations-Unies, je pense notamment à l’action de l’Union internationale de promotion et d’éducation pour la santé. C’est la société savante mondiale, qui a développé un ensemble de critères de référentiels concernant les pratiques de promotion de la santé et dont nous nous inspirons, tout en l’adaptant au contexte français et aux dynamiques mutualistes.
Soutenir un tel transfert de connaissances de la recherche à l’action concrète auprès des populations est au cœur de la mission d’une chaire scientifique telle que la nôtre.
En quoi la chaire UNESCO EducationS & Santé a-t-elle contribué au référentiel Prévention Santé du Groupe VYV ?
Pour répondre à cette question, il me semble utile de rappeler d’abord ce que sont une chaire UNESCO et un centre collaborateur de l’OMS, puis de préciser nos missions, avant de revenir à la contribution au label. En pratique, cela signifie qu’une ou plusieurs universités contractualisent avec une agence des Nations unies autour d’un ensemble de missions clairement définies et suivies au niveau international.
Dans notre cas, ces missions sont au nombre de quatre, étroitement articulées entre elles.
Nous travaillons en premier lieu en direction des États membres des Nations unies, parce que c’est notre enjeu prioritaire. Mais nous le faisons aussi en direction de grandes organisations comme le Groupe VYV et de certaines collectivités territoriales.
Ainsi, c’est avec l’appui scientifique de notre chaire, que le Groupe VYV a défini son référentiel de prévention en santé qui pose les fondamentaux d’une prévention de qualité. Le référentiel est ainsi ancré solidement dans les principes et stratégies d’actions reconnues par l’UNESCO et OMS pour une pleine santé pour tous. Il est structurant et constitue la base du label.
C’est à la fois l’éthique du groupe et le fait qu’un large part de la population française bénéficie de ses services qui justifie notre engagement à ses côtés. Le déploiement du label Prévention Santé + crée les conditions d’un impact réel en santé publique. Il s’inscrit pleinement dans notre quatrième mission : mettre les connaissances produites par la recherche au service d’une grande organisation, avec l’ambition explicite d’agir sur les déterminants de la santé des populations.
Nous sommes ainsi dans ce rôle d’apport de connaissances, mais aussi de transfert d’expertise.
Comment se sont passés les échanges et les travaux entre la chaire et les équipes du Groupe VYV ?
Quand on est un spécialiste de la santé publique comme je le suis, on sait que la première chose à faire, c’est de se taire ! Parce que si vous arrivez en expliquant à tout le monde ce qu’il faut faire et comment le faire, vous n’apprenez rien du tout. Nous avons donc mené un peu plus d’une centaine d’interviews avec Orlane Reno de la direction de la prévention, de l’éducation et de la promotion de la santé du Groupe, qui est en charge du référentiel de prévention en santé du groupe.
Nous avons commencé par écouter les professionnels, à partir de leurs pratiques, de leurs enjeux, de leurs défis, des questions concrètes qu’ils rencontraient, et de la place donnée à la prévention dans leurs organisations. Ce point est décisif : la prévention doit trouver sa place dans une chaîne de valeur, avec des moyens identifiés et, au final, un équilibre économique soutenable. Cette première phase n’avait qu’un objectif : comprendre et intégrer ces réalités.
Dans un second temps, nous avons travaillé à formuler les fondamentaux du référentiel, en nous appuyant sur les données de la recherche, les standards internationaux et tout ce que nous avions appris au contact des professionnels. Nous sommes ensuite revenus vers eux pour discuter ces propositions, recueillir leurs réactions et ajuster le texte.
C’est à l’issue de ce dialogue que le référentiel de prévention en santé, le document qui rassemble les éléments clés d’une prévention de qualité, a pu être produit. Enfin, c’est sur la base de ce référentiel que le label a été construit.
La démarche s’est déployée sur deux années.
À titre personnel, j’ai été frappé par l’engagement des professionnels ! Il y a dans ce groupe une conscience du fait que le monde mutualiste a un rôle clé à jouer sur la prévention, et cette conviction n’est pas portée que par le président ou la directrice générale ; c’est quelque chose qui est vraiment partagé, porté et incarné par toutes les personnes que nous avons rencontrées : professionnels de la prévention bien sûr, mais aussi ceux qui s’occupent du développement de l’offre, du logement santé…
Le label repose sur 4 grands repères : la conception, l’éthique, le déploiement et l’impact. Pouvez-vous détailler ces repères ?
Ce qui me paraît décisif, c’est que ce label n’est pas un principe abstrait, ni un slogan de plus : c’est un outil de travail, profondément pragmatique, pensé pour l’action de terrain. Il aide à concevoir, mettre en œuvre et ajuster les dispositifs de prévention dans la durée.
D’abord, dès la phase de conception, il oblige à se poser les bonnes questions. Un dispositif n’est pas « bon » parce qu’il est innovant ou séduisant, il est bon s’il répond à des critères précis, formulés en indicateurs opérationnels exigeants. Autrement dit, on sait ce qu’on veut obtenir, on sait comment le mesurer et on peut vérifier si l’on progresse.
Le deuxième élément, ou point de vigilance, c’est l’exigence d’un cadre éthique solide. La prévention doit être ancrée dans le respect des personnes, l’inclusion et l’équité. La prévention n’a pas vocation à juger les personnes ni à leur dire comment elles devraient vivre. Elle doit être acceptable par tous, quels que soient les contextes de vie, et s’inscrire dans un cadre éthique solide.
Cela suppose de reconnaître la diversité des situations et de construire avec les publics, plutôt que de décider à leur place.
Une fois ce cadre posé, il reste une évidence trop souvent oubliée : le meilleur dispositif du monde ne vaut rien si celles et ceux qui doivent le déployer ne sont ni formés, ni accompagnés. Déployer, c’est faire en sorte que les équipes connaissent leur métier, maîtrisent les outils, comprennent les publics et les moyens de permettre leur participation aux programmes de prévention et disposent des marges de manœuvre nécessaires pour adapter l’action.
Sans ce travail sur les compétences et les conditions concrètes de mise en œuvre, le dispositif reste sur le papier.
Enfin, un label n’a de sens que s’il s’intéresse à l’impact. Il s’agit d’être capable de documenter ce que l’on a réellement changé. D’un côté, on regarde comment les structures – entreprises, collectivités, institutions – s’engagent davantage pour la santé, intègrent la prévention dans leurs décisions, leurs organisations, leurs partenariats.
De l’autre, on observe ce qui se passe au niveau des personnes : dans quelle mesure les habitudes de vie évoluent-elles ? Marcher plutôt que prendre systématiquement la voiture, se déplacer à vélo, modifier certains rythmes de vie… C’est cet ensemble d’évolutions, petites et grandes, qui constitue l’impact. Et de ce point de vue, il n’y a rien de plus concret, ni de plus pragmatique.
Comment l’attribution du label est-elle opérée ?
Le processus de labellisation comprend deux étapes. Une première étape d’accompagnement des porteurs de projets et puis une seconde, strictement décisionnelle.
Nous avons fait le choix de considérer cette première étape, l’accompagnement, comme un véritable levier de qualité et de visibilité pour les dispositifs de prévention en santé. Elle ne sert pas seulement à « passer une étape », elle permet de clarifier le projet, de le consolider et de le rendre plus lisible pour les partenaires comme pour les publics.
Concrètement, les porteurs de projets présentent leur dispositif à un Comité technique. Ce comité examine, dans les grandes lignes, si le dispositif est viable et s’il peut raisonnablement poursuivre son parcours vers la labellisation. Dans certains cas, dès le départ, le comité constate que, même si le dispositif est intéressant, il ne pourra pas atteindre les critères attendus : dans ce cas, il est plus honnête de le dire clairement et de ne pas engager les équipes dans une démarche qui n’aboutira pas.
À l’autre extrême, certains dispositifs appellent très peu de remarques : les critères sont remplis, les formulaires complétés, le dossier est transmis au Comité de labellisation.
La plupart des projets se situent cependant entre ces deux situations. C’est là que l’accompagnement prend tout son sens. Le rôle du Comité technique est alors d’appuyer les équipes pour améliorer le dispositif : préciser les objectifs, renforcer la cohérence, ajuster les modalités de mise en œuvre, clarifier les indicateurs, afin de le préparer au mieux à la labellisation. Il s’agit d’un travail partenarial, fondé sur l’expertise, mais aussi sur le dialogue avec les porteurs.
Ce Comité technique est animé par Valérie Ivassenko, directrice du transfert de connaissances à la Chaire UNESCO EducationS & Santé. Elle le coordonne avec Amélie Mierral et Orlane Reno, qui portent, au sein de la direction de la prévention, de l’éducation et de la promotion de la santé du Groupe VYV, la conception des offres, leur déploiement et leur gestion.
Ensemble, avec l’appui d’un professionnel de la Prévention de chaque mutuelle, elles veillent à ce que chaque projet bénéficie d’un regard à la fois exigeant, bienveillant et tourné vers l’action.
La phase de labellisation proprement dite, assurée par le Comité de labellisation, repose sur une logique claire : vérifier que chaque dispositif respecte les critères précis et exigeants définis par le label. Ce comité ne dépend ni de la Chaire, ni du Groupe VYV, et c’est cette double indépendance qui fonde sa légitimité aux yeux des porteurs de projets comme du public.
Le comité est présidé par Zeina Mansour, experte en santé publique, en prévention et en promotion de la santé, ex vice présidente du Haut Conseil de la santé publique et ex directrice du Comité régional d’éducation pour la santé de Provence Alpes Côte d’Azur.
Le choix de confier la présidence à une personnalité reconnue est une manière forte d’affirmer le sérieux du label : il ne s’agit ni d’un label interne au Groupe VYV, ni d’un simple « label alibi », mais d’une démarche qui engage la responsabilité d’experts indépendants.
Ce comité réunit des spécialistes issus de différents territoires – France métropolitaine, Nouvelle Calédonie, Suisse, Canada, Belgique – afin de croiser les expériences et de garantir un haut niveau d’exigence.
Les membres ont été choisis parmi les meilleurs experts en économie de la santé, en évaluation de santé publique, en santé et qualité de vie au travail, en marketing social, etc., avec l’objectif de construire un label appelé à se déployer largement, tout en restant fidèle à ses principes de qualité, de transparence et d’indépendance.
Comment pouvez-vous garantir la rigueur que vous évoquez ?
La rigueur que nous évoquons repose sur la traçabilité et la mise en discussion de chaque étape du processus de labellisation par les acteurs concernés.
Concrètement, l’ensemble du processus est documenté : référentiel du label, document de gestion, guide de déploiement, supports et rapports d’évaluation, relevés de décisions des comités.
Ces documents, accessibles aux porteurs de dispositifs et aux membres des comités, permettent à chacun de comprendre sur quelles bases les avis sont rendus.
Les réunions des comités donnent systématiquement lieu à des comptes rendus écrits qui consignent débats, arbitrages et décisions.
Enfin, des procédures explicites de recours permettent aux porteurs de dispositifs de contester un rapport ou une décision sur la base d’éléments factuels.
Vous avez présenté la démarche engagée avec le label Prévention Santé + à la Conférence mondiale de la promotion de la santé (IUHPE) à Abu Dhabi en mai 2025. Quel accueil avez-vous reçu ?
Je pense que la principale source d’intérêt pour les gens qui étaient présents, tient dans ce que j’ai montré la possibilité d’agir concrètement aux côtés d’un acteur social et économique de premier plan. En d’autres termes, valoriser l’impact en termes de santé publique du fait de la capacité du Groupe VYV de rejoindre un large part de la population française.
L’élément clé, lors de cette présentation, réside dans ce que nous appelons « le passage à l’échelle », c’est-à-dire le fait qu’on n’est pas en train de faire un petit test dans notre coin mais qu’on s’adresse potentiellement à 11 millions de personnes, à toutes les organisations employeuses publiques et privées ! C’est pourquoi de nombreux participants sont venus me demander de leur faire un retour sur l’impact réel qu’aura eu notre action sur la société française dans trois ans, à la prochaine conférence de l’IUHPE.
Nous nous y sommes engagés et on va écrire régulièrement des articles et des publications pour en rendre compte.
Lors de conférence mondiale de cette ampleur, c’est un comité de sélection qui détermine les abstracts qui sont acceptés pour présentation. Le fait que celui relatif au référentiel et au label ait été accepté est une belle reconnaissance alors que vous n’en êtes qu’aux débuts du projet. Vous l’avez pris comme tel ou cela vous a-t-il semblé normal ?
Ça m’a semblé tout à fait normal ! Parce que le projet de label est très original, et parce que cette conférence est une des plus importantes conférences mondiales dans la prévention et la promotion de la santé. On y présente très souvent de la recherche et des projets ambitieux portés par des acteurs publics, des États, des associations ou de grandes ONG mondiales.
Mais très rarement cet « entre-deux », c’est-à-dire une démarche collaborative entre des acteurs privés et des universitaires dans le but d’agir directement en faveur de la santé des personnes. Ce qui rend ce dispositif original, c’est cette approche co-construite.
A qui s’adresse le label Prévention Santé + ? A tous les individus, aux employeurs publics et privés et leurs collaborateurs, à la fonction publique, aux établissements de santé… ? Est-ce que chacun va d’une manière ou d’une autre y trouver son intérêt ?
Côté VYV, tous ses publics sont concernés : les organisations employeuses de tout secteur d’activité, qu’il accompagne avec ses entités (entreprises, collectivités territoriales, fonction publique hospitalière, éducation nationale, établissements de soins et d’accompagnement, administrations, ministères,…) et ses 11 millions de bénéficiaires (adhérents à ses mutuelles, patients de ses établissements de soins et d’accompagnement et résidents dans ses parcs d’habitat social), via les différentes actions de sensibilisation et de promotion de la santé.
Le label Prévention Santé + a-t-il vocation à inspirer d’autres acteurs, au-delà du Groupe VYV ?
L’intérêt principal de la Chaire UNESCO EducationS & Santé, sur le long terme, est bien de structurer la prévention à l’échelon national. Et encore une fois, de le faire « en vrai », de passer des paroles aux actes. Il faut bien prendre conscience que nous sommes sur un marché, où à l’instar du « greenwashing », se pratique aussi le « prevention washing ». Ce qui nous motive, c’est le haut niveau, que la qualité soit proposée au plus grand nombre et de la façon la plus équitable possible.
Quelles sont les prochaines étapes pour le label Prévention Santé + ?
Labelliser un grand nombre de dispositifs de qualité au sein du Groupe VYV, puis progressivement l’ouvrir le plus possible de manière à arriver à ce que nous appelons un « standard de marché » et poser le niveau d’exigence de ce qui doit être fait par la prévention en France.
Démocratiser l’entreprise, un levier économique encore sous-exploité
Stéphane Junique, président du Groupe VYV co-signe une tribune dans le journal économique La Tribune rappelant le lien entre entreprise et démocratie, et le rôle fondamental de la participation des salariés.
Et si la crise de la démocratie se jouait aussi dans l’entreprise ?
À rebours des idées reçues, l’entreprise fait partie des institutions qui bénéficient encore d’un niveau de confiance relativement élevé en France. Un paradoxe, alors même que beaucoup de salariés associent le travail à un sentiment de manque de reconnaissance et à une faible participation aux décisions.
Rapport d’activité 2025 : VYV 3 confirme la force de son modèle mutualiste
Dans un environnement marqué par les tensions économiques, les incertitudes politiques et les difficultés croissantes du système de santé, VYV 3 a démontré en 2025 la solidité de son modèle mutualiste au service du "prendre soin".
À travers son rapport d’activité 2025, l’offre de soins et d’accompagnement du Groupe VYV met en lumière une année de transformation, d’innovation et d’engagement collectif au service de près de 6 millions de personnes partout en France. Les visages présents dans cette édition sont ceux de la campagne Marque Employeur menée par VYV 3 dès 2025, celles et ceux qui incarnent au quotidien la raison d’être, l’engagement et la richesse des métiers de VYV 3.
« Dans un contexte où les acteurs non lucratifs sont fragilisés, nous faisons le choix du rassemblement, de la transformation et de l’action. C’est un engagement politique au sens plein du terme : affirmer qu’un autre modèle est possible, solidaire, efficace et profondément humain, au service du prendre soin partout en France. »
Stéphane Junique, Président du Groupe VYV et de VYV 3
Une raison d’être devenue réalité sur le terrain
Chez VYV 3, la raison d’être n’est pas un slogan. Co-construite avec l’ensemble des entités de VYV 3, elle constitue le fil conducteur des actions menées au quotidien autour de trois grandes ambitions : prendre soin des patients, des collaborateurs et de la planète. En 2025, cette dynamique s’est traduite par plus de 1 386 actions recensées, plus de 200 établissements engagés et une mobilisation qui touche désormais l’ensemble de l’organisation.
Cette philosophie irrigue l’ensemble des métiers de VYV 3, premier acteur mutualiste de soins et d’accompagnement en France, fort de près de 2 000 établissements et services répartis dans 86 départements et animés par 36 000 collaborateurs.

Mieux prévenir, mieux accompagner, mieux soigner
L’année 2025 a été particulièrement marquée par le renforcement des actions de prévention. Alors que la santé mentale a été déclarée Grande cause nationale, VYV 3 a multiplié les initiatives pour sensibiliser, former et accompagner. Plus de 600 collaborateurs ont été formés aux Premiers secours en santé mentale (PSSM), tandis que de nouveaux dispositifs innovants, comme l’équipe mobile Horizon dans les Yvelines, sont venus renforcer la prise en charge des jeunes en souffrance psychique.
La prévention s’est également incarnée dans les actions autour du bien-vieillir, de la lutte contre l’obésité ou encore de l’alimentation infantile. Le déploiement progressif du Programme Malin dans les structures VYV Enfance illustre cette volonté d’agir dès les premiers âges de la vie pour lutter contre les inégalités de santé.
Un accès aux soins renforcé dans tous les territoires
Face aux déserts médicaux et aux difficultés d’accès aux soins, VYV 3 poursuit son maillage territorial. L’année 2025 a vu se multiplier les ouvertures de structures, les nouveaux parcours de soins et les solutions mobiles destinées aux publics les plus éloignés.
Depuis son lancement, Écouter Voir Mobile a ainsi réalisé près de 20 000 rendez-vous au plus près des patients, tandis que le Médicobus déployé dans le Tarn a permis d’apporter des consultations médicales et dentaires directement dans les zones rurales.
Le développement des centres de ressources territoriaux, de l’hospitalisation à domicile ou encore des dispositifs de retour à domicile illustre la volonté de VYV 3 de construire des parcours de santé plus fluides, coordonnés et accessibles à tous.
L’innovation comme levier du « prendre soin »
Le rapport d’activité 2025 met également en lumière une stratégie d’innovation ambitieuse. Intelligence artificielle, télémédecine, télésurveillance, chirurgie robotisée ou impression 3D : VYV 3 multiplie les expérimentations et les déploiements à grande échelle.
L’« Oreille Augmentée des soignants », basée sur l’intelligence artificielle, équipe déjà plus de 500 chambres et contribue à renforcer la sécurité des personnes accompagnées tout en facilitant le travail des équipes. Les téléconsultations ophtalmologiques, les solutions de télésurveillance Epoca ou encore le développement de la recherche clinique témoignent de cette volonté d’anticiper la santé de demain.
Des collaborateurs au cœur du projet collectif
Parce que le soin passe d’abord par celles et ceux qui l’incarnent au quotidien, VYV 3 a poursuivi en 2025 une politique volontariste en faveur de l’attractivité, de la qualité de vie au travail et du développement des compétences.
La nouvelle campagne marque employeur, articulée autour de la signature « Je cherchais juste …, j’ai trouvé … », a rencontré un large écho. Parallèlement, plus de 14 000 collaborateurs ont bénéficié d’actions de formation, tandis que les démarches Lean’ergy, Initiatyv ou encore le baromètre social Prisme renforcent la participation des équipes et l’amélioration continue des organisations.
Une stratégie climat qui engage l’ensemble des métiers
L’année 2025 marque également un tournant avec le lancement officiel de la stratégie climat de VYV 3. Après la réalisation de son bilan carbone, le groupe s’est fixé un objectif ambitieux : réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici 2030 et de 33 % d’ici 2040 par rapport à 2022.
Cette stratégie se traduit déjà par des initiatives concrètes : développement des « Ehpad verts », décarbonation des bâtiments, achats responsables, éco-conception des soins, alimentation durable ou encore mobilisation des professionnels autour des enjeux santé-environnement.
Une performance économique retrouvée qui prépare l’avenir
Si le rapport d’activité met en avant les réalisations de terrain, le rapport de gestion vient confirmer la capacité de VYV 3 à conjuguer utilité sociale et performance économique.
Après plusieurs années sous tension, VYV 3 affiche en 2025 un chiffre d’affaires de 2,87 milliards d’euros, en progression de 5,3 %, et retrouve un résultat net positif de 3,9 millions d’euros, contre une perte de 15,7 millions d’euros en 2024. Cette amélioration résulte d’un pilotage renforcé, d’une meilleure maîtrise des équilibres économiques et des actions engagées dans plusieurs filières stratégiques.
Le redressement financier s’accompagne d’investissements structurants : intégration progressive des établissements MGEN, création de la région VYV 3 Est, développement territorial, renforcement de la cybersécurité, politique achats plus performante et lancement des nouvelles marques VYV Ambulance et VYV Équipement Médical.
Cette trajectoire conforte l’ambition de VYV 3 : bâtir un modèle durable capable de financer les investissements nécessaires à l’innovation, à la transformation écologique et au développement de nouvelles réponses de proximité dans les territoires.
Une année de consolidation avant le cap 2030
Au-delà des chiffres, le rapport d’activité 2025 raconte avant tout une aventure collective. Celle d’une entreprise qui revendique un autre modèle de santé, non lucratif, solidaire et profondément ancré dans les territoires.
Avec un taux de satisfaction patient de 90,5 %, des distinctions nationales dans plusieurs filières, une qualité de service reconnue et une situation économique assainie, VYV 3 aborde désormais la préparation de son plan stratégique 2030 avec des fondations solides.
Dans un environnement où les besoins de santé ne cessent de croître, VYV 3 entend continuer à faire la démonstration qu’il est possible de concilier performance, innovation et impact social. Une conviction résumée par sa raison d’être : se mobiliser chaque jour, au cœur des territoires, pour prendre soin de chacun.
VYV 3, renforcer l'accès aux soins
Premier opérateur privé non lucratif et premier acteur mutualiste dans son secteur d’activité, VYV 3 agit au quotidien, avec les acteurs du groupe, pour renforcer l'accès aux soins de l'ensemble de la population. Son ambition : développer une offre de soins et de services de qualité, innovante, performante et adaptée aux besoins de chacun.
« Se mobiliser chaque jour, au cœur des territoires, pour prendre soin de chacun, telle est la Raison d’être de VYV3.
Notre Raison d’être illustre la sincérité de l’engagement des 36 000 collaborateurs et élus de VYV 3 au service de l’humain, du soin, de l’accompagnement. Elle marque notre proximité avec les territoires, souvent là où plus personne ne va. Avec le fondement de tout engagement mutualiste : être utile. »
Stéphane Junique, Président du Groupe VYV
L'offre de soins et d'accompagnement du Groupe VYV
Parce qu’elle porte la stratégie de développement de l’offre de soins et d’accompagnement du Groupe VYV, VYV3 occupe une place centrale dans le modèle unique que le Groupe VYV entend construire pour proposer une expérience unique et personnalisée à ses clients, adhérents, patients et habitants.
Au service du développement des entités membres du groupe VYV, VYV 3 met à leur disposition une gamme d’outils et de services leur permettant de s'inscrire dans la stratégie de l’offre de soins et d’accompagnement.
Au plus près des territoires, VYV 3 contribue à l’amélioration de notre performance économique et sociale autour de trois grands pôles :
Être utile à tous et à chacun
L'offre de soins et d'accompagnement du Groupe VYV rassemblent plus de 36 000 collaborateurs à travers 2 000 établissements réunis autour de 3 pôles : Soins, Accompagnements et Produits & Services sur 82 départements, pour un chiffre d’affaires de 2,8 milliard d’euros.
La santé est un droit
Aujourd’hui, nous constatons que l’accès à la santé est de plus en plus difficile. Nous nous mobilisons chaque jour dans tous les territoires pour défendre cette accessibilité, ce droit fondamental pour chacun.
La nouvelle signature du Groupe VYV « Pour une santé accessible à tous » incarne de manière claire et sans équivoque notre engagement commun : contribuer à rendre effectif le droit à la santé.
Santé mentale : transformer l’élan de la Grande Cause nationale en action durable
Après avoir contribué à faire émerger la santé mentale dans le débat public, le Collectif Santé mentale Grande cause nationale appelle désormais à franchir une nouvelle étape. Dans un plaidoyer publié en mai 2026, ses 24 organisations membres, dont le Groupe VYV, formulent plusieurs propositions pour faire des droits des personnes concernées le socle d'une politique publique ambitieuse et durable.
La désignation de la santé mentale comme Grande Cause nationale a marqué un tournant. Pour le Collectif Santé mentale Grande cause nationale, elle a permis de rendre plus visibles des réalités longtemps insuffisamment prises en compte et de faire progresser la sensibilisation du grand public.
"Un Français sur 5 est touché par un trouble psychique chaque année, ce qui en fait un enjeu de santé publique."
Samuel Galtié - Directeur national santé mentale VYV 3
Faire de la santé mentale une priorité durable
Mais cette reconnaissance ne saurait suffire. Dans son plaidoyer publié en mai 2026, le Collectif estime que l’enjeu est désormais detransformer cette prise de conscience en action publique durable. Les difficultés d’accès aux soins, les ruptures de parcours ou encore les inégalités territoriales continuent en effet de peser sur les personnes concernées et leurs proches.
Réunissant 24 organisations représentant plus de 3 400 structures, le Collectif défendune approche fondée sur les droits des personnes et sur une vision globale de la santé mentale, qui dépasse le seul champ sanitaire.
Une approche transversale
Le document rappelle que la santé mentale est influencée par de nombreux facteurs : logement, emploi, éducation, justice, protection de l’enfance ou encore lien social. Pour répondre à ces enjeux,le Collectif plaide pour une stratégie nationale coordonnée, mobilisant l’ensemble des politiques publiques concernées. Il appelle également à mieux associer les personnes concernées, leurs proches et les professionnels à la conception et à l’évaluation des dispositifs. Cette logique se retrouve dans les principales propositions du plaidoyer.
Six priorités pour changer d'échelle
Le Collectif demande d’abord :
Une mobilisation collective
Au-delà de ces propositions, ce plaidoyer traduit la volonté du Collectif de prolonger la dynamique engagée avec la Grande Cause nationale. Son ambition est claire: faire de la santé mentale une priorité durable des politiques publiques et inscrire cette question au cœur des enjeux de société.
Membre du Collectif Santé mentale Grande cause nationale,le Groupe VYV participe à cette mobilisation collective. À travers son engagement, il contribue à porter une approche qui place les droits, la prévention, l’inclusion et la participation des personnes concernées au centre des réponses à construire.
Avec ce plaidoyer, les organisations réunies au sein du Collectif entendent maintenir la santé mentale à l’agenda public et faire en sorte que la mobilisation suscitée ces dernières années débouche sur des avancées concrètes et durables.
Vyv : Le Nouveau Plan Stratégique dans Les Echos
Le journal Les Echos a consacré un article à la révélation d'Impulsions 2030, le nouveau plan stratégique du Groupe VYV
Le quotidien économique Les Echos a publié ce mardi un article intitulé « Assurance : comment le groupe VYV entend renforcer sa compétitivité », autour de deux axes clés : renforcer la compétitivité sur son cœur de métier et accélérer sur l’épargne.
Voir l'article
Les Prix de l’ESS reviennent en 2026 !
Le concours national des Prix de l’Economie Sociale et Solidaire vise à mettre en lumière les activités d’entreprises ou d’organisations de l’Economie Sociale et Solidaire qui répondent aux besoins, défis et enjeux quotidiens de notre société sur les territoires. Le dépôt des candidatures est encore possible.
Bien plus qu’une reconnaissance, les Prix de l’ESS sont une célébration de ces acteurs du changement qui, chaque jour, s’engagent avec audace et détermination pour réinventer notre avenir commun. C’est le moment de les mettre en lumière et de leur donner la place qu’ils méritent au cœur de notre société !
Pour les lauréats, cette reconnaissance est une véritable opportunité : elle leur permet de renforcer leur légitimité, de nouer des contacts précieux avec des structures d’accompagnement et de tisser des partenariats stratégiques avec la puissance publique.
Ouverture de la phase de candidature dès le 04 mai 2026 !
Le concours est réservé aux structures de l’ESS reconnues dans la LOI n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l’Economie Sociale et Solidaire et animé dans chaque région par les Chambres Régionales de l’Economie Sociale et Solidaire (CRESS) et coordonné au niveau national par la Chambre Française de l’ESS, ESS France. Associations, coopératives, mutuelles, fonds et fondations, et sociétés commerciales de l’ESS peuvent donc candidater dès lors qu’elles ont deux années d’ancienneté. À l’échelle régionale, le défi de la structure devra s’inscrire dans les thématiques d’utilité sociale ou de transition écologique.
En région, des récompenses pour l’utilité sociale et la transition écologique
Les Prix de l’Economie Sociale et Solidaire sont destinés aux initiatives qui s’engagent au quotidien pour répondre aux enjeux majeurs de notre société. Ces prix mettent en lumière les projets innovants qui agissent pour la transition écologique et l’utilité sociale. Les projets présentés peuvent concerner diverses thématiques telles que le sport, l’économie circulaire, l’éducation, l’emploi, le handicap, la consommation responsable, l’égalité femmes-hommes, l’alimentation durable, la finance solidaire…
Pour candidater, rendez-vous à partir du 04 mai sur le site dédié mois-ess.org
Les jeunes européens et l’IA conversationnelle
Et si l’IA conversationnelle devenait la première confidente des jeunes européens, devant leurs amis ou leur famille ? En janvier 2026, l’institut Ipsos BVA a mené une étude* pour le Groupe VYV et la CNIL, sur un échantillon de 3 800 jeunes européens âgés de 11 à 25 ans, avec pour ambition de découvrir l’impact de l’IA conversationnelle sur la santé mentale des jeunes ainsi que sur leur vie privée.
Aujourd’hui, 86% des jeunes Français utilisent l’intelligence artificielle pour faire leurs devoirs, se divertir ou bien pour aborder des sujets intimes. Généralisée, cette pratique est adoptée dès le plus jeune âge. Dès 11 ans, les jeunes intègrent l’IA dans leur vie quotidienne :
Mais l’IA ne se limite pas à un rôle utilitaire et pratique :
48 % des jeunes Français l’utilisent également pour parler de sujets intimes ou personnels. L’IA conversationnelle serait donc en quelque sorte devenue un compagnon du quotidien pour les jeunes européens. Cependant, derrière cette adoption massive se cachent des enjeux majeurs : utilisation dès l’enfance, confiance limitée et méconnaissance des usages responsables.
L’IA comme conseiller de vie
L’étude révèle que 64 % des jeunes Français considèrent l’intelligence artificielle conversationnelle comme un conseiller de vie. Certains vont même plus loin : un jeune sur deux estime qu’elle peut aider à se sentir mieux ou à gagner en confiance au quotidien. Pour autant, cela soulève des questions : un jeune sur deux pense que l’utilisation de l’IA peut conduire à l’isolement ou fragiliser le bien-être des individus.
Une jeunesse lucide
Paradoxalement, malgré l’adoption de l’IA par une grande majorité de jeunes, 80% d’entre eux accorde une confiance limitée en l’IA. De plus, de fortes attentes émergent concernant les sujets d’IA : savoir ce que l’IA fait des informations qui lui sont confiées (75%), connaître les sujets à éviter de confier à l’IA (73%), connaître les bonnes pratiques à avoir lors de l’utilisation de l’IA (71%) et aussi comprendre les principaux risques liés à l’utilisation de l’IA (69%).
Un manque d’information
Seulement 32 % des jeunes Français se considèrent bien informés sur le devenir de leurs données, contre 36% en Suède et 46 % en Allemagne et en Irlande. Cette constatation se traduit en un défi concret pour les acteurs de santé et les régulateurs : ils doivent désormais renforcer la prévention et l’accompagnement des jeunesses.
L’IA perçue comme supérieure aux humains
Les jeunes attribuent à l’IA des qualités qui dépassent parfois celles des humains :
Aujourd’hui, ce sont 51 % des jeunes qui reconnaissent que l’IA les aide à se sentir mieux, 50 % qui affirment qu’elle donne davantage confiance en soi et 36% qui lui accordent un rôle d’écoute et d’impartialité.
L’IA conversationnelle, désormais devenue un compagnon incontournable pour les jeunes européens, est à la fois un outil pratique et un espace de confidence. Pourtant, son adoption soulève des enjeux en termes de transparence, de lien social et de bien-être. Face à ces constats, l’urgence devient alors double : renforcer l’éducation aux usages responsables et garantir un encadrement protecteur.
* Méthodologie utilisée pour réaliser l’étude : Échantillon interrogé par Internet via l’Access Panel Online d’Ipsos. Méthode des quotas appliquée au genre, à l’âge et à la région dans les 4 pays. Des quotas sur la catégorie d’agglomération ont aussi été appliqués en France, Allemagne, Irlande et en Suède. De plus, en France uniquement, des quotas ont été appliqués à la catégorie socioprofessionnelle de la personne de référence du foyer.
Le Groupe VYV, une stratégie de santé au plus près des territoires
Face à l’augmentation des inégalités d’accès aux soins et à la progression des déserts médicaux, le modèle mutualiste du Groupe VYV s’impose comme une tentative structurée de réponse systémique.
Créé en 2017, le groupe réunit notamment MGEN, MNT et Harmonie Mutuelle, avec une ambition clairement affichée : rendre la santé accessible à tous, sur l’ensemble du territoire. Cette ambition repose sur un triptyque cohérent : assurance, soins et accompagnement, et ancrage territorial.
Au cœur de ce modèle, l’offre de soins et de services VYV3 constitue le bras opérationnel du groupe. Elle déploie près de 1 800 structures et vise à proposer des solutions adaptées aux besoins locaux, en agissant directement là où les fragilités sont les plus fortes.
Dans un contexte où une part importante de la population renonce encore aux soins faute de disponibilité médicale ou de moyens, le groupe s’inscrit dans une logique de proposition active.
Les résultats de l’enquête « Santé du futur ; ce que veulent vraiment les Français » ( IPSOS /Groupe VYV Fév 2025) révèlent de grandes inquiétudes ainsi qu’une conscience forte des évolutions à venir, y compris lorsque ces évolutions, perçues comme inévitables, ne suscitent qu’un enthousiasme très modéré.
C’est aussi sur la base de ces constats que le Groupe VYV a construit ses réponses.
Découvrir les réponses
1° trimestre 2026 : retour sur les temps forts du Groupe VYV
Le Groupe VYV et ses entités ont engagé une année 2026 riche d'actions et de partenariats : retour sur un premier trimestre particulièrement dynamique.
Janvier : innovation, prévention et engagement territorial
L’année a démarré sous le signe du développement et de l’innovation dans les services proposés par les entités du Groupe.
VYV 3 a poursuivi son maillage territorial avec l’intégration de huit établissements MGEN ainsi que de la Mutualité Française Charente. De son côté, VYV Équipement Médical a noué un nouveau partenariat autour des logements adaptés, contribuant ainsi au maintien à domicile et au bien vieillir.
Sur le terrain, VYV Ambulance a assuré plusieurs dispositifs de secours à l’occasion d’événements sportifs majeurs, tandis que l’UMR a confirmé l’attractivité de son PER avec un taux de rendement de 4 %.
La MNT a lancé « Fréquence Territoriale », un nouveau podcast consacré aux contrats collectifs. MGEN a quant à elle publié une étude consacrée au décrochage sportif des adolescentes, apportant un éclairage sur les enjeux de santé et de pratique sportive chez les jeunes.
La prévention en santé au travail est également restée au cœur des priorités du Groupe VYV, avec une mobilisation autour des troubles musculosquelettiques (TMS). Enfin, la MMG a prolongé l’appel à candidatures du Prix Générations Solidaires afin de permettre à davantage de projets de se faire connaître.
Février : logement, égalité et intelligence artificielle au premier plan
Le mois de février a été marqué par plusieurs initiatives structurantes.
Le Groupe Arcade VYV a lancé le label « Mon Logement Santé-Rénovation » ainsi que « Résonance », son nouveau plan stratégique, réaffirmant ses ambitions en matière d’habitat et d’impact social.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, MGEN a renforcé son engagement avec le collectif « Tous et toutes pour elles » et a renouvelé son partenariat avec Martin Fourcade pour promouvoir le sport-santé et le sport féminin. Dans cette même dynamique, l’UMR a poursuivi ses actions de sensibilisation sur les enjeux liés aux femmes et à la retraite.
Le Groupe VYV a également franchi une étape importante dans son programme AI*ME avec un premier temps fort organisé avec la CNIL au Parlement européen. Le lancement de la troisième édition du concours d’écriture de l’Observatoire de l’Imprévoyance a, par ailleurs, donné le coup d’envoi à de nouvelles réflexions autour de la protection sociale.
La solidarité est restée au rendez-vous grâce à l’initiative Soupair de VYV Solidaires, qui a permis la distribution de 480 soupes à l’association La Balade des Lucioles.
Parmi les autres actualités marquantes, Écouter Voir a dévoilé le premier film publicitaire de son histoire, Harmonie Mutuelle a lancé sa campagne Eco-Santé dédiée au dépistage du cancer colorectal et la MNT a confirmé, à travers son baromètre de notoriété 2025, la reconnaissance de son utilité, de sa fiabilité et de son engagement.
Mars : partenariats, solidarité et visibilité
Le mois de mars a mis en lumière les actions de solidarité, les partenariats et la valorisation des expertises du Groupe.
À l’occasion de la Semaine nationale de la petite enfance, VYV Enfance a valorisé les professionnels du secteur dans le cadre de son partenariat « Agir pour la petite enfance ».
La mobilisation solidaire s’est également illustrée avec la participation de VYV Solidaires à la collecte nationale des Restos du Cœur et l’engagement de VYV Écoute & Solutions lors de la course Odysséa en soutien à la lutte contre le cancer du sein.
VYV Conseil est allé à la rencontre du public lors du Forum Logement du 12e arrondissement de Paris pour promouvoir son offre d’assurance habitation. La MNT a retrouvé les écrans avec le retour de sa campagne télévisée nationale.
L’UMR a poursuivi ses actions pédagogiques autour de la culture financière en participant aux Rencontres de l’éducation financière et au Grand Prix de l’éducation financière.
Enfin, plusieurs partenariats majeurs ont été annoncés : MGEN a noué un partenariat avec le Grand Palais RMN, tandis que VYV 3 a renouvelé sa collaboration avec Xelia à l’occasion du Salon Infirmier.
Déserts médicaux : le dossier thématique
L'inquiétude grandissante liée à l'accès aux soins et l'accroissement des zones considérées comme des déserts médicaux font figure de symptôme de la dégradation de la santé en France. Ce dossier a pour ambition d'essayer d'y voir plus clair entre "sentiment" et "réalité".
Cela a d’abord été un sentiment diffus, l’impression que certains délais de consultations s’allongeaient singulièrement… En quelques années, ce « sentiment » est devenu une certitude, au point que le phénomène considéré à ses débuts comme marginal, est devenu l’un des symptômes les plus visibles de la dégradation de notre système de santé.
Médecins généralistes en nombre insuffisants, spécialistes introuvables, urgences dépassées… et au final, des territoires entiers gagnés par un sentiment d’abandon.
C’est cette lente évolution que nous avons souhaité aborder ici en tentant d’y voir clair sur la réalité des chiffres ; en proposant des pistes de long terme susceptibles de faire évoluer le paysage français, et enfin en mettant en visibilité les réponses apportées par le Groupe VYV et ses entités dans la lutte contre les déserts médicaux.
Déserts médicaux : l'interview
Stéphane Junique, le président du Groupe VYV est intervenu dans le débat public pour faire entendre la voix du groupe et porter une vision mutualiste. Il revient dans cette interview sur les aspects les plus importants des réformes à mener autour de la question des déserts médicaux.
Améliorer la prévoyance des actifs : un impératif social
Le Groupe VYV, en partenariat avec la FNATH, a publié en février 2023 un livre blanc proposant 25 propositions concrètes pour améliorer la prévoyance des actifs. L'Observatoire de l'Imprévoyance vous propose de suivre l'évolution des tendances avec un nouveau guide.
L’Observatoire propose un Add On (2024 – 2025) qui actualise les enseignements du Livre blanc et apporte un éclairage complémentaire à partir des données récentes recueillies par l’Observatoire de l’imprévoyance.
Il s’inscrit dans la continuité du travail engagé en 2023 pour mieux comprendre la prévoyance des actifs et enrichir la réflexion sur les leviers d’action.
Cette nouvelle édition traite notamment des sujets suivants :
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Améliorer la Prévoyance des actifs, un impératif social (2024-2025)
PDF - 677 Ko
Améliorer la Prévoyance des actifs, un impératif social (2023-2024)
PDF - 1 Mo
Livre blanc "Améliorer la Prévoyance des actifs, un impératif social" édition 2023
PDF - 5 Mo
IA conversationnelle et santé mentale des jeunes : un débat européen inédit
Un débat européen inédit porté par la parole des jeunesses. Le 12 février à Strasbourg, 130 jeunes issus de programmes européens porteront leur voix jusqu’au Parlement européen pour débattre de l’impact des IA conversationnelles sur la santé mentale, la vie privée et l'intimité numérique. Un premier temps fort du dispositif AI.me, initié par le Groupe VYV et la CNIL, pour innover en prévention et régulation.
44 %
des Français estiment qu’il y a un risque fort de dépendances aux IA.
Ipsos 2025, CESI, « L’usage de l’intelligence artificielle par les Français ».
« La voix des jeunesses au Parlement européen » : c’est sous ce titre que se tiendra, le 12 février prochain, à Strasbourg, une journée participative dédiée à un enjeu majeur pour les nouvelles générations : l’impact de l’IA conversationnelle sur la santé mentale, la vie privée et les relations sociales.
Organisé conjointement par le Groupe VYV et la CNIL, l’événement rassemblera 130 jeunes issus de programmes européens, aux côtés de chercheurs, d’experts du numérique, de représentants institutionnels, de scientifiques et d’acteurs de la société civile. L’objectif affiché : permettre aux jeunes de partager leurs constats, leurs usages, leurs interrogations et leurs attentes, dans un cadre structuré et institutionnel dans l’objectif d’interroger les usages, les risques, mais aussi les leviers de prévention et de régulation de ces technologies en pleine expansion.
AI.me ambitionne en effet de mieux comprendre ces nouveaux usages et d’inventer des formes de prévention et de régulation adaptées, à la croisée de la protection des libertés, de l’innovation et de la santé publique.
Matinée de travail collectif à l’Hôtel de la Collectivité européenne d’Alsace
La première partie de la journée se déroulera de 9h à 14h à l’Hôtel de la Collectivité européenne d’Alsace. Réservée aux témoins actifs, cette matinée sera consacrée à un travail collectif approfondi des jeunes, organisé autour de groupes de réflexion.
Chaque groupe sera accompagné par des témoins actifs (chercheurs, professionnels de santé, éducateurs, artistes ou experts du numérique) chargés d’éclairer les débats sans jamais les orienter. Les travaux menés le matin constitueront la base des échanges, des restitutions et des votes de l’après-midi au Parlement européen.
Six axes pour interroger les usages et leurs conséquences
Les discussions s’articuleront autour de six grandes thématiques, reflétant la diversité et la complexité des enjeux liés aux IA conversationnelles.
Le premier axe portera sur le rapport émotionnel à l’IA, questionnant son rôle potentiel de confident, de compagnon ou de soutien, et les limites à poser pour éviter toute forme de dépendance.
Le deuxième abordera la santé mentale et la vulnérabilité, en examinant les risques, les bénéfices et les limites de ces technologies, ainsi que les moyens de prévenir les dérives tout en respectant la liberté d’expression.
La sociabilité et les relations humaines constitueront le troisième axe, avec une interrogation centrale : l’IA modifie-t-elle notre rapport à l’autre, au conflit et à la frustration ?
Le quatrième axe sera consacré à la vie privée et à l’intimité numérique, autour des enjeux de données personnelles, de confiance, de conscience des usages et des risques associés.
L’éducation et la culture numérique formeront le cinquième pilier des travaux, avec pour objectif de développer l’esprit critique et de mieux comprendre les biais et les logiques économiques des IA.
Enfin, le sixième axe traitera de l’encadrement, de la régulation et de l’éthique, en posant une question centrale : quel cadre européen est souhaité par les jeunes, et comment protéger sans interdire ?
Restitution et délibération au cœur du Parlement européen
À partir de 15h, les échanges se poursuivront au Parlement européen de Strasbourg. Après un accueil officiel, une ouverture politique sera assurée par un message de soutien de la Présidence du Parlement européen, suivie d’une présentation du cadre, des objectifs et de la méthodologie de la consultation.
Les jeunes restitueront ensuite, entre 16h15 et 16h30, les constats, usages, tensions et attentes exprimés au cours de la matinée. Cette séquence sera complétée par des témoignages audio et vidéo d’adolescents âgés de 10 à 15 ans, partageant leurs usages quotidiens de l’IA conversationnelle.
Le moment clé de l’après-midi prendra la forme d’une délibération collective et de votes dans l’hémicycle, visant à faire émerger des priorités communes. Les jeunes présenteront leurs recommandations et poseront directement leurs questions aux décideurs et experts mobilisés. En présence de Stéphane Junique, président du Groupe VYV, et de Marie-Laure Denis, présidente de la CNIL, la journée se conclura par un temps d’échanges.
Transformer la parole en orientations européennes
Au-delà de l’événement, « La voix des jeunesses au Parlement européen » poursuit une ambition de long terme : transformer la parole des jeunes en orientations concrètes, visibles et débattues au plus haut niveau européen. Une démarche visant à contribuer à la construction d’un cadre éthique et protecteur des usages de l’IA conversationnelle, à la hauteur des attentes et des préoccupations des nouvelles générations.
Vœux 2026 : un modèle engagé, des impacts concrets
À l’occasion de la nouvelle année, le Groupe VYV réaffirme ce qui fait sa singularité : un engagement mutualiste concret porté par des principes fondamentaux de solidarité, d’inclusion et de non-lucrativité.
« Pour 2026, meilleurs vœux. Et plus encore ! »
Un message qui traduit la vision du Groupe VYV : celle d’un modèle sans actionnaires à rémunérer, où chaque euro est réinvesti pour mieux soigner, mieux protéger et mieux loger. Un engagement qui se matérialise par des actions concrètes, au plus près des territoires, centré sur la santé et l’amélioration du quotidien de toutes et tous.
La solidarité mutualiste en action
Cette année, les vœux du Groupe VYV mettent en avant une réalité concrète : chaque année, plus de 20 % du résultat avant impôt est dédié à des actions à impact social et sociétal. Cela prend forme à travers des initiatives déployées sur le territoire, comme par exemple :
Le Groupe VYV et ses entités portent ces engagements pour contribuer à améliorer concrètement le quotidien des Français, en cohérence avec la raison d’agir du groupe : Rendre la santé accessible à toutes et tous.
Mois de l’ESS 2025, retour sur la mobilisation du Groupe VYV
Lancé le 30 octobre dernier à Bordeaux, dans le cadre du Forum mondial de l’ESS, le Mois de l’ESS dont le Groupe VYV est partenaire, offre l’opportunité d’aller à la rencontre des citoyens et de faire découvrir concrètement ce que l’ESS apporte à notre société.
Chaque année, le Mois de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), organisé en novembre, valorise les initiatives menées sur tout le territoire. Fidèle à ses engagements, le Groupe VYV et ses entités se sont à nouveau fortement mobilisés, avec près de 200 actions, reflet concret de l’ancrage du groupe dans l’ESS et de sa volonté d’agir pour une société plus solidaire et inclusive.
Une dynamique collective pour contribuer à promouvoir l’ESS
Le Mois de l’ESS 2025 a été marqué par des initiatives diversifiées, portées par les équipes et les élus dans les territoires :
Harmonie Mutuelle :
Présente lors du Forum National des Associations, Harmonie Mutuelle a mobilisé son pôle ESS à travers un stand pédagogique, deux conférences et un atelier sur la protection des bénévoles. Elle a également remis les Trophées ESS Harmonie (12e édition) et les Trophées ESS Mag2Lyon (16e édition), en partenariat avec la CRESS Grand Est, valorisant des projets innovants au service de la qualité de vie au travail.
Harmonie Mutuelle a par ailleurs reconduit l’opération « Harmonie Mutuelle Friday ». Du 28 novembre au 29 décembre 2025, l’opération de collecte de lunettes usagées (vue et solaires) durant laquelle tout un chacun (adhérent ou simple citoyen) peut déposer ses lunettes usagées dans les agences Harmonie Mutuelle et les magasins Écouter Voir a été menée. Les lunettes sont reconditionnées par LUCAL, un fabricant français engagé dans une production responsable, puis redistribuées sous forme de solaires. Nouveauté cette année : au‑delà des lunettes, l’opération inclut la collecte d’attelles et d’orthèses, renforçant ainsi l’impact social et environnemental du dispositif.
MGEN :
Avec plus de 180 initiatives dans tout le territoire, MGEN a fait vivre les valeurs de solidarité et de prévention. Parmi elles, une collecte de produits d’aides techniques en Nouvelle-Aquitaine visant à donner une seconde vie à des équipements (fauteuils roulants, déambulateurs, aides à domicile, etc.) et à favoriser leur réemploi solidaire au service des personnes en situation de perte d’autonomie ou de handicap.
MNT :
La MNT était présente au Salon des Maires et des collectivités locales (SMCL) à Paris du 18 au 20 novembre : rencontre et échanges avec des partenaires et les acteurs publics autour de solutions concrètes pour mieux protéger les agents territoriaux et accompagner le déploiement des politiques publiques sur les territoires. Le dispositif ASSET à l’initiative de la collectivité du Douaisi Agglo et de Solagro, lauréat du programme Exploration(s) 2024 y a été valorisé lors d’un panel sur alimentation et santé environnement.
Parallèlement, la MNT a accueilli à son siège l’exposition « Matrimoine ESS » réalisée par ESS France valorisant le parcours et l’apport des femmes, dans l’histoire de l’économie sociale et solidaire et aussi inspirer les générations actuelles et futures.
Le Groupe Arcade-VYV :
La 11e édition des Trophées de l’innovation sociale a soutenu toutes celles et ceux qui créent des cadres de vie favorisant le lien social et la santé. Cette année, cet événement a été aussi l’occasion de lancer une opération de collecte de lunettes aux côtés d’Écouter Voir.
Le Groupe VYV
A porté plusieurs initiatives :
Avec l’ambition de faire vivre les valeurs de l’ESS au quotidien, sur tous les territoires, le groupe réaffirme sa volonté de contribuer à construire une société plus juste et plus protectrice en promouvant une économie fondée sur l’utilité sociale, la coopération et l’innovation.