Portabilité de la mutuelle : 5 étapes à respecter côté entreprise
Lorsqu’un salarié quitte l’entreprise, la question de sa protection santé et prévoyance ne s’arrête pas au dernier jour de travail. Le dispositif de portabilité permet, sous certaines conditions, de maintenir les garanties collectives sans coût pour l’ex-salarié. Pour l’employeur, ce n’est pas une simple formalité : la portabilité suppose de la rigueur juridique, un minimum d’anticipation administrative et une attention particulière portée à la relation humaine. Voici les 5 réflexes à avoir lorsqu’un salarié est concerné.
1. Vérifier l’éligibilité du salarié
Premier réflexe : confirmer que les conditions légales (article L.911-8 du Code de la sécurité sociale) sont bien réunies. La portabilité s’applique uniquement si la rupture du contrat ouvre droit à l’assurance chômage (licenciement hors faute lourde, fin de CDD, rupture conventionnelle, démission légitime, etc.). L’ancien salarié ne peut bien sûr bénéficier de la portabilité qu’à condition d’être couvert par le régime au moment de la rupture de son contrat de travail.