Votre profil et / ou votre sélection entraîne un rafraichissement de la page

    Invalidité catégorie 3 : quand le travail devient impossible pour un TNS et l'aide d'un tiers indispensable

    8 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Tout comprendre sur la PTIA : Perte Totale et Irréversible d'Autonomie. Critères d’attributions, spécificités, aides… on vous dit tout.

    Comprendre l'invalidité catégorie 3


    Invalidité catégorie 3 : définition

    L'invalidité de catégorie 3 est la catégorie la plus élevée d'invalidité reconnue par la Sécurité sociale. Elle correspond à une incapacité totale de travail, c'est-à-dire que la personne est dans l'incapacité de travailler et a besoin de l’assistance d’une tierce personne pour effectuer les tâches de la vie quotidienne. Cette invalidité est aussi appelée PTIA pour Perte Totale et Irréversible d’Autonomie.

    Au regard de la définition, l’invalidité catégorie 3 et un contrat de travail ne peuvent coexister, sauf exception : l’invalidité de 2ème ou 3ème catégorie n'entraîne pas automatiquement l’inaptitude au travail. La personne peut ainsi occuper une activité à temps partiel dans la limite de ses capacités. Il existe aussi deux autres catégories d’invalidité :

    • l’invalidité de catégorie 1, dite invalidité permanente partielle ou IPP, concerne les entrepreneurs invalides capables d'exercer une activité professionnelle rémunérée. Cette notion correspond à un taux d’invalidité compris entre 33% et 66%.
    • l’invalidité de catégorie 2, dite Invalidité Permanente Totale ou IPT, concerne les entrepreneurs invalides incapables d’exercer une activité professionnelle rémunérée. Cette notion correspond à un taux d’invalidité supérieur à 66%.

    Comment passer de l'invalidité catégorie 2 à la catégorie 3

    Le passage d’une invalidité de catégorie 2 à une invalidité de catégorie 3 peut être réalisé suite à une demande de réexamen de dossier auprès de la Sécurité sociale. Pour cela, la personne en invalidité de catégorie 2 doit prendre rendez-vous avec son médecin traitant pour faire un bilan de son état de santé et pour qu'il puisse rédiger un certificat médical détaillant l'ensemble de ses limitations physiques et/ou mentales. Ce certificat médical sera transmis à la Sécurité sociale dont dépend le chef d'entreprise qui examinera la demande de réexamen. La CPAM ou MSA pourra ensuite demander un avis médical auprès du médecin conseil de l'Assurance Maladie (ou MSA) pour évaluer si l'état de santé de la personne justifie une reconnaissance de l'invalidité de catégorie 3.

    Si la demande est acceptée, la personne pourra alors bénéficier d'une pension d'invalidité plus élevée ainsi que de l'ensemble des aides et prestations sociales liées à la catégorie 3 Perte Totale et Irréversible d’Autonomie. Il est important de noter que le passage de l'invalidité de catégorie 2 à la catégorie 3 est une procédure complexe qui peut prendre du temps. À ce titre, si la personne a souscrit un contrat de prévoyance chez Harmonie Mutuelle, elle peut se faire accompagner pour faciliter les démarches et les échanges avec les différents organismes impliqués.

    Les spécificités de l'invalidité catégorie 3


    Les implications financières

    Si vous êtes un TNS (y compris artisan, commerçant ou profession libérale non réglementées) en situation d'invalidité de catégorie 3, vous pouvez prétendre à une pension d'invalidité versée mensuellement par la CPAM ou MSA. Cette pension d’invalidité de catégorie 3 a pour but de compenser la perte de vos revenus professionnels suite à votre arrêt de travail.

    Le montant de l’invalidité catégorie 3 est calculé en fonction de la moyenne de vos dix meilleures années d'activité et correspond à 50% de cette moyenne. Pour une invalidité de catégorie 3, le montant mensuel de la pension d’invalidité catégorie 3 varie entre 686,09 € et 1 833 € en 2023. Si votre état de santé nécessite l'assistance d'une tierce personne, vous pouvez également bénéficier d'une prestation complémentaire pour recours à tierce personne. Il s’agit de la Majoration Tierce Personne (MTC). Cette prestation permet d'augmenter le montant de votre pension d'invalidité de 1 210,91 € par mois. Cette aide financière n'est pas imposable et est réévaluée chaque année.

    Pour savoir si vous êtes éligible à l'aide d'une tierce personne, votre médecin conseil évaluera votre capacité à réaliser certains actes de la vie quotidienne seul. Si vous avez une profession libérale réglementée, nous vous conseillons de vous tourner vers votre caisse spécifique car le montant de votre pension dépend de votre activité et de votre assiette de cotisation.

    La procédure pour demander une pension d'invalidité catégorie 3


    La demande de pension d'invalidité

    La pension d’invalidité de catégorie 3 peut être attribuée après la consultation du médecin traitant. Si l’état de santé amène à une incapacité d’exercer de manière totale et irréversible alors le médecin rédige un certificat médical qui devra être transmis à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie dont dépend le chef d’entreprise. Une demande d’indemnité pour invalidité catégorie 3 est alors formulée, le demandeur doit alors fournir des informations sur sa situation professionnelle, ses revenus, et son état de santé et envoyer le formulaire de sa demande d’invalidité de catégorie 3 à la CPAM ou MSA.

    Une fois que la CPAM ou MSA a examiné la demande et les pièces justificatives, elle envoie une décision écrite indiquant si la pension d'invalidité de 3ème catégorie a été accordée, le montant de la pension d’invalidité catégorie 3 et la date de prise en charge.

    Le demandeur peut alors effectuer des démarches supplémentaires, afin de bénéficier d’aides supplémentaires ou tout simplement activer les garanties de ses éventuels contrats d’assurances et de prévoyance.

    À noter que la pension d’invalidité catégorie 3 et la retraite ne sont pas incompatibles. Lorsque l’âge légal du départ à la retraite est atteint, la pension d’invalidité catégorie 3 est remplacée par la pension de retraite pour inaptitude. La retraite au titre de l'inaptitude au travail permet d'obtenir une retraite au taux plein de 50 % dès l’âge légal du départ à la retraite, quel que soit le nombre de trimestres validés. L'inaptitude au travail doit être reconnue par le médecin-conseil de la caisse qui attribue la retraite. Le montant perçu peut être ajusté en fonction des droits acquis pendant la carrière professionnelle.


    Les critères pour être reconnu incapable d'exercer son activité professionnelle

    Pour être reconnu comme étant incapable d'exercer son activité professionnelle dans le cadre d'une invalidité de catégorie 3, il faut remplir certains critères médicaux. En effet, l'Assurance Maladie évalue votre incapacité à travailler en se basant sur les critères suivants :

    • la réduction totale de la capacité physique ou mentale de la personne à exercer son métier
    • l'impossibilité de reprendre un travail équivalent ou adapté
    • l'impossibilité de réaliser une activité professionnelle quelconque, y compris à temps partiel.

    Ces critères sont appréciés par le médecin conseil de l'Assurance Maladie, qui va examiner les résultats du bilan médical de l'entrepreneur. Il prend en compte son état de santé, ses antécédents médicaux, son âge, sa formation professionnelle, ses compétences et son expérience. Le médecin conseil peut également l'orienter vers des examens complémentaires ou une expertise médicale si nécessaire. S'il remplit les critères médicaux nécessaires, l'entrepreneur pourra prétendre à une pension d'invalidité de catégorie 3. Cependant, il est important de souligner que la décision finale dépend de l'Assurance Maladie. Elle peut donc accorder ou refuser la demande, en fonction de l'évaluation du dossier médical. Dans le cas d’un refus, l'entrepreneur peut éventuellement contester la décision en faisant appel auprès de la commission de recours amiable de la CPAM ou MSA.


    Le rôle de la MDPH dans la reconnaissance de l'invalidité catégorie 3

    Le rôle de la MDPH, Maison Départementale des Personnes Handicapées, consiste à informer et accompagner les personnes en situation de handicap dans leurs démarches. Au sein de chaque MDPH, une équipe pluridisciplinaire évalue la situation et les besoins des personnes handicapées et/ou invalides.

    À ce titre, lorsqu'un entrepreneur est déclaré invalide de catégorie 3, il peut faire appel à la MDPH pour l’accompagner dans ses démarches auprès de la Sécurité Sociale et de sa Caisse de Retraite. La MDPH pourra aussi lui accorder des prestations financières supplémentaires visant à améliorer son quotidien. Par exemple, en plus de sa pension d’invalidité de catégorie 3, l'entrepreneur peut demander à la MDPH la prestation de compensation du handicap (PCH). Il s'agit d'une aide financière permettant d'obtenir une aide humaine, technique ou de transport, versée par le département et personnalisée en fonction des besoins du bénéficiaire. Cette aide se cumule avec la pension d’invalidité.

    Les implications de l'invalidité catégorie 3 sur la vie professionnelle et personnelle


    La compensation de la perte de rémunération

    En cas d’invalidité de catégorie 3, l'absence de revenus peut avoir des conséquences financières importantes pour les travailleurs non salariés. En effet, la pension d’invalidité versée par la Sécurité sociale est insuffisante pour compenser la perte de revenus conséquente à la cessation de leur activité. Pour cette raison, il est important pour les TNS de souscrire souscrire un contrat de prévoyance entrepreneur.

    Le principe d’une prévoyance entrepreneur est de garantir au TNS le maintien de son niveau de vie en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité grâce à un complément de revenu. Elle permet également d’assurer à sa famille une compensation financière en cas de décès pour se prémunir de dettes éventuelles ou des frais liés aux obsèques.

    Cette assurance est l’aide complémentaire essentielle pour compenser les aides sociales minimales des ayants droits. Dans le cas d'une invalidité de 3ème catégorie, le contrat prévoyance viendra compléter la prestation du régime obligatoire par une rente mensuelle la plupart du temps.

    Pour faciliter les démarches il existe aussi un contrat de mutuelle et prévoyance entrepreneur. Un contrat qui combine la complémentaire santé avec les garanties prévoyances sous une seule souscription. Pratique et rapide, cette protection complète proposée par Harmonie Mutuelle est la seule capable de protéger la santé de l’entrepreneur mais aussi de le protéger desaléas que la vie peut lui réserver.


    La nécessité d’être accompagné d’une tierce personne pour effectuer certains gestes de la vie quotidienne

    Lorsqu’un travailleur non salarié est reconnu invalide de catégorie 3, il peut avoir la nécessité d’être accompagné au quotidien par une tierce personne pour effectuer les actes essentiels de la vie comme se laver, s’habiller, se nourrir...

    Dans ce cas, pour compenser la perte d’autonomie, en plus de sa pension d'invalidité, il peut bénéficier d'une prestation complémentaire pour recours à tierce personne appelée Majoration Tierce Personne (MTC). Cette prestation permet d'augmenter le montant de la pension d'invalidité et en plus de ne pas être imposable, elle est aussi réévaluée chaque année. Dans le cadre d’un accident de travail amenant à une perte totale et irréversible d’autonomie on parle alors d’inaptitude au travail. De la même manière, une Majoration pour Tierce Personne peut être versée sous conditions médicales.


    Le départ à la retraite pour inaptitude au travail

    L'attribution d'une pension d'invalidité de catégorie 3 ne modifie pas l'âge légal de départ à la retraite.

    Les personnes qui perçoivent une pension d'invalidité de catégorie 3 peuvent continuer à travailler si leur état de santé le permet (sous accord préalable par le médecin conseil) et ainsi accumuler des droits à la retraite. En revanche, lorsque l'assuré atteint l'âge légal de départ à la retraite, sa pension d'invalidité prend fin et est remplacée par la retraite au titre de l’inaptitude au travail. La retraite au titre de l'inaptitude au travail permet d'obtenir une retraite au taux plein de 50 % dès l’âge légal du départ à la retraite, quel que soit le nombre de trimestres validés. L'inaptitude au travail doit être reconnue par le médecin-conseil de la caisse qui attribue la retraite. Le montant perçu peut être ajusté en fonction des droits acquis pendant la carrière professionnelle.

    Ces sujets peuvent vous interesser

    • Invalidité catégorie 1 : sous quelles conditions le TNS peut-il cumuler pension d'invalidité et activité professionnelle ?

      Invalidité catégorie 1 : sous quelles conditions le TNS peut-il cumuler pension d'invalidité et activité professionnelle ?
      + En savoir plus

      Invalidité catégorie 1 : sous quelles conditions le TNS peut-il cumuler pension d'invalidité et activité professionnelle ?

      Savez-vous ce qu’est l’Invalidité Permanente Partielle ? Découvrez ses conditions d'attribution et ses bénéfices dès maintenant.

      + En savoir plus
    • Invalidité catégorie 2 : quelle pension d'invalidité touche un TNS ?

      Invalidité catégorie 2 : quelle pension d'invalidité touche un TNS ?
      + En savoir plus

      Invalidité catégorie 2 : quelle pension d'invalidité touche un TNS ?

      Définitions, bénéfices, inconvénients, cas particuliers de l’Incapacité Permanente Totale dite l’invalidité de catégorie 2.

      + En savoir plus
    • Qu'est-ce que l'invalidité permanente (IPP, IPT, PTIA) ?

      Qu'est-ce que l'invalidité permanente (IPP, IPT, PTIA) ?
      + En savoir plus

      Qu'est-ce que l'invalidité permanente (IPP, IPT, PTIA) ?

      En tant qu'entrepreneur, vous êtes comme chacun exposé à des risques d'invalidité. Quels sont ces risques ? Comment sont-ils pris en charge par l’Assurance Maladie ? Nous savons que votre santé est la clef de voûte de votre vie d'entrepreneur, c'est pourquoi Harmonie Mutuelle accompagne votre réflexion sur l'intérêt à bien vous protéger.

      + En savoir plus

    Invalidité catégorie 1 : sous quelles conditions le TNS peut-il cumuler pension d'invalidité et activité professionnelle ?

    8 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Savez-vous ce qu’est l’Invalidité Permanente Partielle ? Découvrez ses conditions d'attribution et ses bénéfices dès maintenant.

    Comprendre l'invalidité catégorie 1


    Qu'est-ce que l'invalidité catégorie 1 ?

    L’invalidité de catégorie 1, dite invalidité permanente partielle ou IPP concerne les entrepreneurs invalides capables d'exercer une activité professionnelle rémunérée. Cette notion correspond à un taux d’invalidité compris entre 33% et 66%.

    Il existe aussi deux autres catégories d’invalidité :

    • pour un taux d’invalidité supérieur à 66% on parle d’Invalidité Permanente Totale ou IPT. Cette notion concerne les entrepreneurs incapables d’exercer une activité professionnelle rémunérée (sauf exception faite par le médecin conseil reconnaissant une aptitude au travail).
    • pour un taux d’invalidité supérieur à 66 %, avec une perte totale et irréversible d’autonomie : c’est une invalidité de catégorie 3. Elle concerne les invalides incapables d'exercer une activité professionnelle rémunérée et dont l'état nécessite l'assistance d'une tierce personne pour assurer les actes de la vie quotidienne contrairement à l’invalidité de 1ère catégorie et de 2ème catégorie, la 3ème catégorie n’est pas réversible.

    À noter toutefois que pour une invalidité catégorie 2, un médecin conseil peut reconnaître l’aptitude au travail. Chaque catégorie d’invalidité permet de déterminer le montant de la pension d'invalidité catégorie 1, 2 ou 3 qui sera versée à l'assuré en fonction de son taux d'invalidité.


    Comment est déterminée l'invalidité catégorie 1 ?

    Il n'existe pas de liste complète qui énumère les maladies donnant droit à une pension d'invalidité de catégorie 1. Si un entrepreneur a subi un accident ayant des conséquences durables sur son état de santé ou s’il souffre d'une maladie non professionnelle qui implique une incapacité permanente partielle ou totale dans la pratique de son activité professionnelle et l’empêche de gagner au moins ⅔ de son salaire habituel, il est probable qu’il remplisse les critères d'attribution de la pension d'invalidité.

    Pour être reconnu comme invalide, il devra d'abord contacter son médecin traitant. Celui-ci lui remettra un certificat médical s’il est victime de symptômes ou d'une maladie susceptibles de réduire et limiter ses capacités de travail. Il pourra ensuite utiliser son espace personnel sur le site Ameli pour demander en ligne une pension d'invalidité en fournissant son numéro de sécurité sociale et son code confidentiel. Sa demande sera ensuite transmise au médecin-conseil de votre CPAM ou MSA qui déterminera sa catégorie d'invalidité. Il peut également faire une demande par courrier en envoyant le formulaire de demande de pension d'invalidité rempli à sa CPAM ou MSA et en joignant les pièces justificatives nécessaires.

    À noter que l’auto-entrepreneur et l’invalidité catégorie 1 ne sont pas incompatibles. Si vous êtes déclaré invalide de catégorie 1, vous avez le droit de continuer ou de lancer votre entreprise. Le calcul de la pension d’invalidité de catégorie 1 sera donc adapté en fonction de vos revenus.


    Combien de temps dure l'invalidité catégorie 1 ?

    La pension d'invalidité de catégorie 1 est accordée pour une durée déterminée, qui peut varier en fonction de la situation individuelle. En général, elle est attribuée pour une période de 12 mois à 5 ans, renouvelable en fonction de l'évolution de l’état de santé et de la capacité à travailler. Si l’état de santé s'améliore ou si l'âge légal de départ à la retraite est atteint durant l’invalidité, le calcul de la pension d'invalidité de catégorie 1 peut être révisé ou remplacé par une pension de retraite. Ainsi, l’invalidité de catégorie 1 a une durée qui dépend intimement de la situation personnelle de l’assuré.

    Il est aussi possible que l’invalidité s’aggrave et que la catégorie 1 devienne une catégorie 2 ou 3. Dans ce cas, la pension d’invalidité versée jusqu’à présent sera révisée et l’attribution d’une nouvelle pension d’invalidité impliquera une nouvelle période d’attribution. Il est important de noter que la durée d'attribution de la pension d'invalidité de catégorie 1 peut être différente pour chaque cas individuel et dépend de l’arrêt de travail fourni par le médecin traitant, suite à l’évaluation de l'état de santé et de la capacité de travail ainsi que des évaluations de la CPAM ou de la MSA. Seuls le médecin traitant et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie sont en mesure de statuer précisément sur l’invalidité de l'entrepreneur.


    Comment passer de l'invalidité catégorie 1 à l'invalidité catégorie 2 ?

    Concernant le passage de l'invalidité catégorie 1 à la catégorie 2, il est nécessaire de faire une demande auprès de la CPAM ou MSA. La catégorie 2 de la pension d'invalidité est destinée aux personnes dont l'état de santé est gravement altéré, les empêchant d'exercer une activité professionnelle dans des conditions normales. La demande pour passer de l'invalidité catégorie 1 à la catégorie 2 doit être effectuée auprès du médecin traitant, qui évaluera l’état de santé et remplira un certificat médical détaillé. Ce certificat sera ensuite transmis à la CPAM ou MSA pour une évaluation par le médecin-conseil. Si la CPAM ou MSA considère que l’état de santé correspond aux critères de la catégorie 2 de la pension d'invalidité, l'entrepreneur sera alors reconnu comme étant en situation d'invalidité de catégorie 2 et sa pension sera ajustée en conséquence.

    Il faut savoir que le passage de l'invalidité catégorie 1 à la catégorie 2 n'est pas automatique et dépend strictement de l'évaluation de l’état de santé par la CPAM (ou MSA). Si la demande est refusée par cette dernière, l'entrepreneur peut éventuellement contester la décision en faisant appel auprès de leur commission de recours amiable.

    Cumuler pension d'invalidité et activité professionnelle en tant que TNS


    Peut-on exercer une activité professionnelle en étant en invalidité catégorie 1 ?

    En tant qu’entrepreneur, si vous êtes déclaré invalide de catégorie 1, cela signifie que vous êtes capable d’exercer une activité professionnelle mais que votre maladie ou votre handicap ne vous permet pas de maintenir vos revenus à 100%.

    À ce titre vous avez la possibilité de percevoir une pension d’invalidité catégorie 1 et de travailler à temps complet ou partiel. Vous pouvez alors continuer d’exercer une activité professionnelle tout en compensant la perte de salaire engendrée par votre invalidité. En revanche, les personnes déclarées invalides de catégorie 2 ou 3 n’ont pas la possibilité de travailler sauf exception réalisée par le médecin conseil, s’il reconnaît une aptitude au travail.

    À noter que les arrêts maladie et l’invalidité catégorie 1 ne sont pas incompatibles. En effet, si vous tombez malade et êtes arrêté durant votre invalidité catégorie 1, vous percevrez à la fois vos indemnités journalières d’arrêt maladie ainsi que la pension d’invalidité de catégorie 1.


    Sous quelles conditions peut-on cumuler pension d'invalidité et activité professionnelle ?

    Si vous souhaitez percevoir une pension d’invalidité tout en continuant d’exercer votre activité professionnelle vous devez tout d’abord être déclaré invalide de catégorie 1 par votre médecin traitant. Lorsque vous aurez réalisé les démarches nécessaires auprès de votre CPAM / MSA, une indemnisation pourra vous être versée.

    Que vous travailliez ou non, pour bénéficier du versement de la pension vous devez être affilié à la Sécurité sociale depuis au moins 12 mois et remplir au moins l'une de ces deux conditions :

    • avoir travaillé au moins 600 heures durant les 12 derniers mois
    • avoir cotisé un salaire mensuel au moins égal à 2 030 fois le SMIC horaire durant les 12 derniers mois.

    Le montant de la pension est calculé en fonction de votre situation professionnelle et de votre niveau d’invalidité.


    Comment est calculé le montant de la pension d'invalidité en cas de cumul avec une activité professionnelle ?

    Le montant de la pension d'invalidité, en cas de cumul avec une activité professionnelle, dépend de plusieurs facteurs, tels que le taux d'incapacité de l’entrepreneur et ses revenus brut annuels.

    Pour établir le montant de la pension d'invalidité catégorie 1, il faut d'abord déterminer le taux d'incapacité de la personne, qui est évalué par le médecin-conseil de la sécurité sociale. Dans le cas des 2ème et 3ème catégories, le cumul avec une activité professionnelle complémentaire n'est traditionnellement pas possible sauf acceptation par le médecin conseil.

    Ensuite, le montant de la pension d'invalidité est calculé en fonction du salaire annuel moyen des 10 meilleures années précédant l’invalidité pour les travailleurs non salariés (c’est-à-dire les artisans, commerçants, professions libérales non règlementées, rattachés à la CPAM). Pour les professions libérales réglementées, cela dépendra de la caisse de rattachement.

    Cas particulier pour les artisans et commerçants : lorsque vous êtes déclaré invalide mais que vous continuez d’exercer une activité professionnelle rémunérée, une pension d’invalidité vous est octroyée, on parle alors de pension pour incapacité partielle au métier (PIPM). Elle est calculée sur la base de 30% de votre revenu annuel moyen des 10 meilleures années de votre activité et est plafonnée à 1 099,80 €/mois en 2023. Le cumul de la pension d'invalidité avec une activité professionnelle peut avoir des conséquences sur les impôts à payer et sur les cotisations sociales. Il est donc recommandé de bien se renseigner auprès de sa CPAM ou MSA pour connaître précisément toutes les conditions et les modalités de ce cumul.


    Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

    Retraite et invalidité catégorie 1


    La pension d'invalidité catégorie 1 valide-t-elle des trimestres de retraite ?

    Oui, la pension d'invalidité de catégorie 1 permet de maintenir la validation des trimestres de retraite. Le calcul des trimestres attribués à un bénéficiaire de la pension d'invalidité permanente commence à partir du début du trimestre civil pendant lequel la pension est accordée. Le décompte se terminera à la fin du trimestre civil précédant celui où le paiement de la pension prendra fin. Si le bénéficiaire est également en mesure de recevoir une pension de retraite, les trimestres assimilés continueront à être décomptés jusqu'à la fin du trimestre civil précédant celui où la pension de retraite commence.

    L'attribution d'une pension d'invalidité de catégorie 1 ne modifie pas l'âge légal de départ à la retraite. Les personnes qui perçoivent une pension d'invalidité de catégorie 1 peuvent continuer à travailler si leur état de santé le permet et ainsi accumuler des droits à la retraite. En revanche, lorsque l'assuré atteint l'âge légal de départ à la retraite, sa pension d'invalidité prend fin et est remplacée par la retraite pour inaptitude au travail. La retraite au titre de l'inaptitude au travail permet d'obtenir une retraite au taux plein de 50 % dès l’âge légal du départ à la retraite, quel que soit le nombre de trimestres validés. L'inaptitude au travail doit être reconnue par le médecin-conseil de la caisse qui attribue la retraite. Le montant perçu peut être ajusté en fonction des droits acquis pendant la carrière professionnelle. Il est donc important de prendre en compte les impacts de l'invalidité de catégorie 1 sur la pension de retraite. Dans le cas d’une retraite anticipée, la pension sera minorée, il est donc recommandé de préparer son départ en retraite en faisant appel à une retraite complémentaire par exemple.


    Comment préparer sa retraite en étant en invalidité catégorie 1 ?

    L’invalidité catégorie 1 et retraite : vaste sujet ! Il est important de préparer sa retraite même en étant en arrêt de travail et invalidité de catégorie 1. Voici quelques conseils pour vous aider dans cette démarche :

    1. Vérifiez vos droits à la retraite : vérifiez auprès de votre caisse de retraite les conditions pour bénéficier d'une retraite à taux plein, notamment en termes de durée d'assurance, d'âge de départ et de décote éventuelle.
    2. Évaluez votre situation financière : si vous travaillez malgré votre invalidité, évaluez votre situation financière et déterminez les revenus que vous percevrez après la cessation de votre activité professionnelle.
    3. Pensez à la protection de vos proches : pensez à protéger financièrement vos proches en cas de décès ou d'invalidité totale et permanente.
    4. Faites-vous aider si nécessaire : Si vous avez des questions ou des difficultés pour préparer votre retraite en tant qu'entrepreneur déclaré invalide de catégorie 1, n'hésitez pas à vous faire aider, contactez un conseiller spécialisé. Ils pourront vous fournir des informations et des conseils adaptés à votre situation personnelle.

    Faut-il souscrire une prévoyance invalidité en tant que TNS ?


    En tant que travailleur non salarié (TNS), il peut être judicieux de souscrire une assurance prévoyance invalidité pour vous prémunir, vous et votre famille, de tout risque financier lié à une invalidité. Contrairement aux salariés qui bénéficient d'une couverture sociale obligatoire en cas d'arrêt de travail pour cause de maladie ou d'invalidité, les TNS ne bénéficient pas toujours d'une protection sociale complémentaire aussi complète.

    En cas d'invalidité, la pension d'invalidité versée par la Sécurité sociale peut s'avérer insuffisante pour pallier la baisse de revenus due à l'arrêt de l'activité. Une assurance prévoyance invalidité permet de pallier cette situation en garantissant le versement d'une rente invalidité catégorie 1, 2 ou 3, qui peut être complétée par une rente invalidité. Selon le contrat souscrit, il peut y avoir une garantie IPT (Invalidité Permanente et Totale) et ou une garantie IPP (Invalidité Permanente Partielle). Ces indemnisations assurent un maintien de revenus suffisant pour permettre au TNS (y compris l’auto entrepreneur) de faire face aux charges courantes et ainsi sécuriser sa situation financière. Il est donc important pour les travailleurs non salariés de réfléchir à une protection adaptée à leur situation. Toutefois, nous vous conseillons de faire particulièrement attention aux exclusions de garantie afin d’être préparé à toutes éventualités, tout comme aux délais de carence sur certaines prestations.

    Comment mettre à jour sa protection sociale en cas d'invalidité catégorie 1 ?


    Si vous êtes travailleur indépendant en "profession libérale ou non" et que vous êtes déclaré en invalidité de catégorie 1, il est important de mettre à jour votre protection sociale pour bénéficier des prestations sociales et des aides financières auxquelles vous avez droit.

    Voici les étapes à suivre :

    1. informez votre caisse d'Assurance Maladie : signalez à votre CPAM ou MSA votre situation et votre invalidité. Vous devrez fournir l’attestation d’invalidité transmise par votre médecin traitant pour prouver votre état de santé.
    2. Veillez à la mise à jour de vos droits à la Sécurité sociale : assurez-vous auprès de votre caisse d'Assurance Maladie que vos droits ont été mis à jour. Vous pourrez ainsi bénéficier de la prise en charge par le régime général de vos soins médicaux, de l'attribution d'une carte d'invalidité et de l'exonération du ticket modérateur pour certains actes médicaux. Une pension d’invalidité de catégorie 1, 2 ou 3 vous sera alors versée.
    3. Vérifiez vos droits à la retraite : consultez l'attestation reprenant le détail  de vos trimestres cotisés. Il est conseillé de vérifier que toutes les périodes d'invalidité ont bien été prises en compte pour le calcul de vos droits à la retraite. Vous pouvez y accéder à partir de votre espace personnel sur le site de l’assurance retrait
    4. Actualisez vos contrats d'assurance : vérifiez que vos contrats d'assurance (assurance habitation, assurance auto, etc.) ont été mis à jour pour tenir compte de votre situation d'invalidité. Et si vous avez souscrit une mutuelle entrepreneur ou une assurance prévoyance entrepreneur, contactez votre assureur pour activer les garanties liées à votre invalidité.
    5. Demandez des aides financières : si vous rencontrez des difficultés financières, votre régime général peut vous octroyer une Allocation Supplémentaire d’Invalidité même si vous êtes auto-entrepreneur.

    Le saviez-vous ?
    Pour être protégés des aléas de la vie, une solution combinant la mutuelle et la prévoyance santé entrepreneur existe. En prenant en charge les frais de santé et en couvrant les arrêts de travail, l'invalidité et le décès, cette solution est la seule solution capable de protéger pleinement l’entrepreneur et sa famille.

    Ces sujets peuvent vous interesser

    • Entrepreneurs : 5 idées reçues sur vos droits en cas d'arrêt de travail

      Entrepreneurs : 5 idées reçues sur vos droits en cas d'arrêt de travail
      + En savoir plus

      Entrepreneurs : 5 idées reçues sur vos droits en cas d'arrêt de travail

      Par manque de temps ou parce qu’il n’en voit pas l’intérêt, 1 entrepreneur indépendant sur 2 ne souscrit pas de couverture prévoyance. Que ce soit en cas d’arrêt de travail ou d’accident, une absence de longue durée peut mettre en péril l'entreprise. Attention aux mauvaises surprises.

      + En savoir plus
    • Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités

      Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités
      + En savoir plus

      Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités

      En tant que travailleur non salarié (TNS), gérer un arrêt maladie nécessite une bonne connaissance de vos droits et des démarches à suivre. Découvrez comment obtenir vos indemnités journalières, l’importance d’être couvert par un contrat de prévoyance et les spécificités des affections prolongées. 

      + En savoir plus
    • Qu'est-ce que l'invalidité permanente (IPP, IPT, PTIA) ?

      Qu'est-ce que l'invalidité permanente (IPP, IPT, PTIA) ?
      + En savoir plus

      Qu'est-ce que l'invalidité permanente (IPP, IPT, PTIA) ?

      En tant qu'entrepreneur, vous êtes comme chacun exposé à des risques d'invalidité. Quels sont ces risques ? Comment sont-ils pris en charge par l’Assurance Maladie ? Nous savons que votre santé est la clef de voûte de votre vie d'entrepreneur, c'est pourquoi Harmonie Mutuelle accompagne votre réflexion sur l'intérêt à bien vous protéger.

      + En savoir plus

    Comment sont calculées les indemnités journalières d'un auto-entrepreneur ?

    3 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Saviez-vous qu’un indépendant a le droit d’être en arrêt ? On vous dit tout ce qu’il faut savoir pour bénéficier des indemnités journalières.

    Indemnités journalières : qu'est-ce que c'est ?


    Prise en charge des arrêts de travail pour maladie


    Si vous êtes auto-entrepreneur et que vous êtes en arrêt de travail c’est à dire en arrêt maladie, pour cause de maladie, d’accident ou d’hospitalisation, vous pouvez percevoir des indemnités journalières auto-entrepreneurs prises en charge par votre Assurance Maladie. Pour cela, il vous suffit d’être affilié au régime général de la Sécurité Sociale des Indépendants depuis au moins 1 an, sans discontinuité. 

    • L'indemnisation est calculée sur la base de la formule suivante : 1/730ème du revenu annuel moyen des 3 dernières années. Et doit être supérieur à 4 113,60 € pour bénéficier d’indemnités journalières.
    • Les indemnités journalières sont encadrées entre 24,10€ (ou 6,02 € pour les micro-entrepreneurs) et 60,26 €/jour en 2023.  
    • Vous percevez ces sommes après un délai de carence de trois jours, soit au 4ème jour, et elles sont versées tous les 14 jours en moyenne.


    Les indemnités journalières sont versées au maximum pendant 360 jours (ou 90 jours pour les professionnels libéraux relevant de la CNAVPL), sur une période glissante de 3 années au titre d’une ou de plusieurs maladies. 

    Indemnités journalières pour les travailleurs indépendants


    Les professions concernées


    Tous les travailleurs indépendants, non soumis à un régime particulier, sont intégrés au régime obligatoire des indépendants de la Sécurité Sociale. Cela concerne donc : 

    • Les artisans
    • Les commerçants
    • Les micro-entrepreneurs
    • Certaines professions libérales
    • Les freelances

    À ce titre tous les travailleurs indépendants cotisent tous auprès de l’URSSAF ce qui leur garantit une protection sociale obligatoire. Grâce à ces cotisations sociales, ils peuvent prétendre au versement d’indemnités journalières auto entrepreneur en cas d’arrêt de travail pour maladie ou accident, mais aussi en cas de congé maternité et de congé paternité.



    Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

    Le calcul des indemnités journalières


    Revenu annuel pris en compte


    Si vous êtes micro-entrepreneur, les indemnités journalières auto entrepreneur que vous percevez pendant votre arrêt de travail sont égales à 1/730 ème de votre revenu d’activité annuel moyen (Raam) appelé aussi revenu annuel. 1/730 ème correspond à la moitié du revenu annuel moyen sur les 3 dernières années. Celui-ci est donc calculé sur la moyenne de vos revenus cotisés des 3 années civiles précédant la date de votre arrêt de travail et vous est versé par la Sécurité Sociale des Indépendants.


    À noter que pour les micro-entrepreneurs, le calcul du revenu ne correspond pas uniquement à la moyenne mais il faut également lui soustraire l'abattement forfaitaire pour les frais professionnels qui dépend de l'activité exercée. Ainsi, pour : 

    • une activité d'achat revente : abattement de 71%
    • les artisans-commerçants : abattement de 50%
    • les prestations de services BNC : abattement de 34%
    • pour la location de meublés classés : abattement de 87%
       

    Montant des indemnités journalières en cas d'arrêt maladie


    Le montant des indemnités journalières auto entrepreneur en cas de maladie, donc d’arrêt maladie, correspond à 1/730e de votre revenu d’activité annuel moyen (Raam) appelé aussi revenu annuel. Leur prise en charge est soumise à certaines conditions comme celle d’être affilié au régime général de la Sécurité sociale des Indépendants depuis au moins 1 an, sans discontinuité. Le montant des indemnités journalières est majoré mais aussi minoré : il est compris entre 6,02 € et 60,26 € (correspondant au plafond annuel de la sécurité sociale/730).

    Les conditions d'obtention des indemnités journalières


    La durée d'affiliation


    Pour bénéficier du versement des indemnités journalières auto entrepreneur par la Sécurité Sociale des Indépendants, il faut respecter la durée d’affiliation de 12 mois. En effet, si vous êtes indépendant vous devez être affilié au régime général de la Sécurité Sociale depuis au moins 1 an et être à jour dans vos cotisations.


    Les Affections de Longue Durée


    L'Affection Longue Durée (ALD) concerne une maladie dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessite un traitement prolongé et particulièrement coûteux. En plus d’avoir certaines spécificités pour la prise en charge des frais de santé, l’Affection Longue Durée permet de bénéficier d’un arrêt maladie de plus de 6 mois. Dans le cas d’un arrêt de travail, comme pour n’importe quel arrêt maladie, le travailleur non salarié bénéficie d’indemnités journalières auto entrepreneurs. Mais à la différence des indemnités journalières classiques, les indemnités journalières dans le cadre d’une ALD ne sont pas imposables.
     


    Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

    Ces sujets peuvent vous intéresser

    • Comment comprendre son décompte de Sécurité Sociale lorsque l'on est travailleur indépendant ?

      Comment comprendre son décompte de Sécurité Sociale lorsque l'on est travailleur indépendant ?
      + En savoir plus

      Comment comprendre son décompte de Sécurité Sociale lorsque l'on est travailleur indépendant ?

      Savez-vous ce qu’est le décompte de la Sécurité Sociale ? En quelques points on vous dit tout sur ce document essentiel de votre protection santé.

      + En savoir plus
    • Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités

      Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités
      + En savoir plus

      Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités

      En tant que travailleur non salarié (TNS), gérer un arrêt maladie nécessite une bonne connaissance de vos droits et des démarches à suivre. Découvrez comment obtenir vos indemnités journalières, l’importance d’être couvert par un contrat de prévoyance et les spécificités des affections prolongées. 

      + En savoir plus

    Je deviens auto-entrepreneur : ai-je encore droit à l'Assurance Maladie ?

    3 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    En tant qu'auto-entrepreneur, vous vous interrogez peut-être sur votre éligibilité à l'Assurance Maladie et sur les modalités de couverture dont vous pouvez bénéficier. Harmonie Mutuelle vous aide à clarifier toutes les interrogations autour de votre protection sociale  en tant qu'auto-entrepreneur. Dans cet article nous allons explorer les spécificités de l'Assurance Maladie pour les travailleurs indépendants et comprendre en détail le fonctionnement de la Sécurité Sociale des Indépendants.

    Sommaire

    Comprendre les spécificités de la protection sociale des travailleurs indépendants


    La Sécurité Sociale des travailleurs Indépendants

    Tous les travailleurs indépendants, non soumis à un régime particulier, sont intégrés au régime obligatoire des indépendants de la Sécurité Sociale. Cela concerne donc : 

    • Les artisans
    • Les commerçants
    • Les micro-entrepreneurs
    • Certains professionnels libéraux 
    • Les freelances

    Cette Sécurité Sociale des travailleurs Indépendants remplace l’ancien Régime social des indépendants (RSI). De ce fait, l'Assurance Maladie rembourse en partie les dépenses de santé des travailleurs indépendants (consultations médicales, médicaments, soins dentaires, hospitalisations, etc), et assure également le maintien d'une partie des revenus en cas d'aléas de la vie (arrêt de travail, invalidité) ainsi que le versement d’un capital aux proches du travailleur indépendant en cas de décès.


    A NOTER : La Sécurité Sociale des travailleurs Indépendants est obligatoire. L'affiliation est automatique dès lors qu’une création d’entreprise est réalisée. À ce titre, l’auto-entrepreneur doit à la sécurité sociale, en tant qu'indépendant, le versement de cotisations sociales. Ces cotisations sociales versées à l'URSSAF comprennent une assurance maladie et une assurance retraite.


    La protection sociale des artisans et commerçants

    La protection sociale des artisans et commerçants est assurée par le régime obligatoire des indépendants de la Sécurité Sociale. Ce régime offre une couverture sociale complète, comprenant la maladie, la maternité, l'invalidité, et la retraite. Les artisans et commerçants cotisent chaque année en fonction de leurs revenus professionnels pour bénéficier de ces prestations. La sécurité sociale garantit ainsi une protection sociale adaptée aux besoins spécifiques des travailleurs indépendants exerçant des activités artisanales et commerciales.
     


    La Sécurité Sociale des auto-entrepreneurs

    La Sécurité Sociale des auto-entrepreneurs est gérée par le régime général de la sécurité sociale, qui englobe également les salariés. Les auto-entrepreneurs bénéficient d'une protection sociale similaire à celle des salariés en ce qui concerne l'assurance maladie, la maternité, l'invalidité et la retraite. Ils sont alors eux aussi affiliés à la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (CPAM) et bénéficient des mêmes droits et prestations que les salariés en matière de remboursements de frais médicaux, d'indemnités journalières en cas d'arrêt de travail (sauf pour les professionnels libéraux qui possèdent une réglementation spécifique), ainsi que de la possibilité d'accéder à la prévention. Cependant, il est important de noter que la sécurité sociale des auto-entrepreneurs fonctionne en fonction du chiffre d’affaires déclaré, ce qui peut avoir un impact sur le montant des cotisations et des prestations. Il est recommandé de souscrire à une mutuelle santé entrepreneur et à une prévoyance entrepreneur afin de s’assurer d’une protection complète.


    La Sécurité Sociale des professionnels libéraux

    Les professions libérales relèvent elles aussi de la Sécurité Sociale des Indépendants pour leurs frais de santé, mais sont en revanche encore gérées par leurs caisses professionnelles pour les indemnités journalières maladie, l’invalidité, le décès ou encore la retraite. Les régimes de prévoyance (maladie, invalidité, décès) et de retraite restent sous la gestion de caisses de vieillesses regroupées au sein de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL) à l’exception de la Caisse Nationale des Barreaux Français (CNBF).

    L'Assurance Maladie pour les travailleurs indépendants


    Les conditions de prise en charge des frais de santé


    La Sécurité Sociale des Indépendants offre une prise en charge des frais de santé aux travailleurs indépendants. Les conditions de prise en charge varient en fonction des prestations et des situations spécifiques. Pour bénéficier de la prise en charge des frais de santé, les travailleurs indépendants doivent être affiliés au régime de la Sécurité Sociale des Indépendants et être à jour de leurs cotisations sociales. La cotisation donne droit à une couverture maladie obligatoire qui inclut notamment les remboursements de soins médicaux, les médicaments, les frais d'hospitalisation et les consultations spécialisées. 

    À noter que la Sécurité Sociale pour les Indépendants ne rembourse généralement qu'une partie des frais de santé. Le taux de remboursement varie en fonction des prestations et des actes médicaux. Il peut être alors intéressant de souscrire à une mutuelle santé entrepreneur en guise de couverture complémentaire pour obtenir un remboursement complémentaire et améliorer ainsi la prise en charge des frais de santé.

    Il convient également de souligner que les dépassements d'honoraires ou les médecines douces ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie des indépendants. Tandis que la mutuelle santé entrepreneur possède l’avantage de prendre en charge les dépassements d’honoraires ainsi que de nombreuses médecines, telles que l'hypnose médicale, la sophrologie, la réflexologie, l'automédication, les consultations de psychologue, d'ergothérapeute, de psychomotricien….
     


    Le délai de carence en cas d'arrêt de travail


    Les travailleurs indépendants peuvent bénéficier d’indemnités journalières sous certaines conditions. Pour pouvoir prétendre à une indemnisation, ils doivent justifier d’au moins 12 mois d’affiliation continus dans cette activité et remplir 3 conditions :

    • être dans l’incapacité temporaire de continuer ou de reprendre une activité professionnelle pour cause de maladie ;
    • avoir arrêté son activité.

    À noter que l’auto-entrepreneur en arrêt de travail ne pourra bénéficier de ses indemnités journalières qu’à partir du 4ème jour de son arrêt, les 3 premiers étant le délai de carence obligatoire. 
     


    Les indemnités journalières en cas d'arrêt de travail


    Les indemnités journalières maladie d’un auto-entrepreneur en arrêt de travail sont calculées en fonction de son revenu d’activité annuel moyen (RAAM). Elles correspondent à 1/730 de son RAAM des 3 dernières années (obtenu après abattement forfaitaire sur le chiffres d'affaires déclaré). Lors d’un arrêt de travail, l’auto-entrepreneur peut réaliser une simulation sur le site de l’assurance maladie des indépendants afin d’estimer les indemnités journalières dont il pourra bénéficier. Cette simulation est réalisée en tenant compte des déclarations de l’auto entrepreneur et n’ont qu’une valeur indicative. À noter que l’auto-entrepreneur en arrêt de travail ne pourra bénéficier de ses indemnités journalières qu’à partir du 4ème jour de son arrêt, les 3 premiers étant le délai de carence obligatoire. 


    Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

    Les obligations de cotisations sociales pour les auto-entrepreneurs


    Le régime général des cotisations sociales pour les auto-entrepreneurs


    Le régime général des cotisations sociales pour les auto-entrepreneurs fait référence à un ensemble de règles et de contributions financières visant à assurer la protection sociale des travailleurs indépendants exerçant leur activité sous le statut de l'auto-entreprise.

    Les auto-entrepreneurs sont affiliés au régime général de la sécurité sociale, qui prend en charge diverses prestations et avantages liés à la protection sociale. Cela comprend des prestations telles que l'assurance maladie, la maternité, les indemnités journalières en cas d'arrêt de travail pour maladie, le congé maternité et le congé paternité mais aussi la retraite et l’assurance décès.
     


    Les obligations de cotisations sociales pour les micro-entrepreneurs


    Pour bénéficier de la protection sociale, les auto-entrepreneurs doivent s'acquitter de cotisations sociales auprès de l’URSSAF. Les cotisations sociales sont calculées en fonction du chiffre d'affaires réalisé par l'auto-entreprise et sont versées mensuellement ou trimestriellement. Il existe un pourcentage fixe appliqué au chiffre d'affaires en fonction de l’activité, pour déterminer le montant des cotisations à verser. 

    Ces cotisations sociales sont obligatoires. Elles permettent d’assurer aux travailleurs indépendants une protection sociale minimale, c'est-à-dire une prise en charge des dépenses de santé, mais aussi de cotiser pour la retraite et d'assurer le versement d'un capital minimum en cas de décès. En revanche, comme la prise en charge est souvent insuffisante, il est vivement recommandé aux indépendants de prendre un contrat complémentaire de mutuelle santé entrepreneur et de prévoyance entrepreneur. Ces prises en charges complémentaires interviennent là où la protection sociale obligatoire est insuffisante, permettant ainsi de protéger l’entrepreneur et sa famille mais aussi son entreprise.


    Les particularités de la protection sociale des travailleurs indépendants en matière de congé paternité et maternité


    Après la naissance de leur(s) enfant(s), les travailleurs indépendants bénéficient également d'une protection sociale en matière de congé paternité et de congé maternité, bien qu'il existe des spécificités par rapport aux salariés.

    La durée du congé paternité pour les auto-entrepreneurs s’étend à 25 jours calendaires (week-end et jours fériés inclus) pour une naissance simple et à 32 jours calendaires dans le cas d’une naissance multiple (jumeaux). La durée légale du congé maternité est de 56 jours minimum et 112 jours maximum. Il peut être augmenté en cas de grossesse multiple ou difficile.

    S’il remplit toutes les conditions lui permettant de bénéficier de la protection sociale du régime général, le travailleur indépendant perçoit alors, durant toute la durée du congé paternité / maternité des indemnités journalières de la Sécurité Sociale des Indépendants lui permettant de maintenir une stabilité financière. Pour compléter la prise en charge minimale l’entrepreneur peut souscrire à la solution Ma Protection Entrepreneur qui permet de le protéger lui et sa famille à la fois en santé et en prévoyance.
     

    Ces sujets peuvent vous intéresser

    • Arrêt maladie de l’auto-entrepreneur : quels sont mes droits ?

      Arrêt maladie de l’auto-entrepreneur : quels sont mes droits ?
      + En savoir plus

      Arrêt maladie de l’auto-entrepreneur : quels sont mes droits ?

      En tant qu'auto-entrepreneur, votre protection sociale est essentielle, particulièrement en cas de maladie qui vous empêche de travailler. Mais connaissez-vous vraiment vos droits et les démarches à effectuer lorsque votre état de santé nécessite un arrêt de travail ? Entre les indemnités journalières versées, les conditions d'éligibilité et les impacts sur votre micro-entreprise, cet article vous aide à répondre à toutes vos questions pour gérer cette période délicate.

      + En savoir plus
    • RSI : qu'est ce qui a changé pour les travailleurs indépendants ?

      RSI : qu'est ce qui a changé pour les travailleurs indépendants ?
      + En savoir plus

      RSI : qu'est ce qui a changé pour les travailleurs indépendants ?

      Le RSI (Régime Social des Indépendants), était le régime d’Assurance maladie des professions indépendantes. Mais janvier 2020 a marqué la fin du RSI au profit d’une intégration de la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI) dans le régime général de l'Assurance maladie.

      RSI : suppression et conséquences, découvrez dès à présent tout ce qu’il faut savoir dans cet article.

      + En savoir plus
    • Créateur d’entreprise : 5 idées reçues sur votre protection sociale

      Créateur d’entreprise : 5 idées reçues sur votre protection sociale
      + En savoir plus

      Créateur d’entreprise : 5 idées reçues sur votre protection sociale

      La création d'entreprise est à la fois une grande aventure et un parcours du combattant. Démarches administratives, lancement de l’activité, développement commercial… Les défis à relever sont nombreux et la question de votre protection sociale n’est peut-être pas votre priorité. Pour votre sécurité et celle de vos proches, comme pour votre sérénité, le sujet ne doit pourtant pas être négligé ! Harmonie Mutuelle vous aide à dépasser les idées reçues pour y voir plus clair.

      + En savoir plus

    Le régime obligatoire des professions libérales : quelles spécificités ?

    3 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Professionnels libéraux, vous êtes soumis au régime obligatoire. Qu’est-ce que cela signifie ? Quelles sont vos obligations ? Quels sont vos droits ?

    Sommaire

    Comprendre le régime obligatoire des professions libérales


    Les professions concernées par le régime obligatoire


    Tous les travailleurs indépendants, non soumis à un régime particulier, sont intégrés au régime général de la Sécurité Sociale au sein d’une cellule dédiée appelée la SSI : Sécurité Sociale des Indépendants. Cela concerne donc : 

    • Les artisans
    • Les commerçants
    • Les micro-entrepreneurs
    • Certains professionnels libéraux 
    • Certains freelance

    Les spécificités du régime obligatoire pour les professions libérales


    Le régime obligatoire de la Sécurité Sociale regroupe 3 régimes : 

    • le régime général 
    • le régime agricole 
    • les régimes spéciaux

    Le régime obligatoire des professions libérales a pour objectif de les protéger en leur offrant une couverture sociale adaptée à leur activité : la prise en charge des frais de santé, la couverture en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès, et la constitution d'une pension de retraite. Les professionnels libéraux affiliés au régime obligatoire sont tenus de payer des cotisations sociales auprès de l’URSAFF, qui servent à financer des protections sociales auxquelles ils ont droit.

    La protection sociale des professions libérales est donc distincte de celle du régime des salariés mais offre des protections similaires. Les professionnels libéraux peuvent également souscrire des complémentaires santé et prévoyance pour couvrir les risques liés à leur activité.
     


    Les prestations du régime obligatoire des professions libérales


    Les soins médicaux


    Le régime obligatoire des professions libérales en matière de soins médicaux comprend plusieurs prestations, notamment :

    • Le remboursement des frais médicaux : une partie des frais médicaux engagés par les professionnels libéraux et leur famille (conjoint et enfants) est prise en charge par le régime obligatoire de la Sécurité Sociale. Les taux de remboursement varient selon les types de soins et les honoraires pratiqués par les professionnels de santé.
    • Le remboursement des médicaments : le régime obligatoire des indépendants prend en charge une partie du coût des médicaments prescrits par un médecin. Les taux de remboursement varient selon les types de médicaments.
    • Les actes de prévention : le régime obligatoire prend en charge certains actes de prévention tels que les examens de dépistage, les vaccins, les bilans de santé, etc...
    • Les hospitalisations : le régime obligatoire de l’assurance maladie prend en charge une partie des frais liés à une hospitalisation, qu'elle soit en établissement public ou privé. Les frais de séjour, d'honoraires médicaux et de soins sont pris en charge selon des tarifs fixés par la sécurité sociale.


     

    Les indemnités journalières


    Les professionnels libéraux dont l’état de santé ne leur permettent pas de travailler peuvent prétendre au versement d’indemnités journalières lors d’un arrêt maladie de plus de 7 jours, après un délai de carence de 3 jours.

    Pour y avoir le droit, le travailleur professionnel libéral doit justifier d’au moins 12 mois d’affiliation continus dans son activité. Le versement des indemnités journalières ne peut pas dépasser 90 jours, après ce délai, la prise en charge dépend des spécificités de chaque caisse d’affiliation. 

    L'indemnité journalière versée est égale à 1/730e du revenu d’activité annuel moyen (Raam) soit 50% du revenu annuel moyen ramené au jour. 


    À noter :

    • Ces indemnités ne concernent pas les Avocats rattachés à la CNBF/ LPA, leur caisse spécifique intervenant dès 30 jours d'arrêt maladie.

    • Pour les autres professions libérales, une fois les 90 jours terminés, la caisse spécifique prend le relai, comme la CARPIMKO (infirmière), CARMF (médecin) mais certaines caisses comme la CIPAV (géomètre, architecte), ne versent rien en cas d'incapacité temporaire de travail.


    Quel type d'entrepreneur êtes-vous ? Faites le quiz

    Les démarches à effectuer pour bénéficier des IJ du régime obligatoire


    Les formalités d'inscription


    En général, il n’y a aucune formalité à réaliser pour bénéficier du régime obligatoire car dès la création d’entreprise, le professionnel libéral est affilié à la Sécurité Sociale des Indépendants qui en plus de lui garantir une assurance maladie, elle lui attribue une caisse spécifique pour sa prévoyance et sa retraite. Il existe plus d’une dizaine de caisses spécifiques réparties en fonction de la profession exercée (par exemple, pour les médecins c’est la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF)). 


    Les cotisations à verser


    Pour bénéficier des prestations assurées par le régime général , les professionnels libéraux sont tenus de payer des cotisations sociales mensuelles ou trimestrielles, qui servent à financer les prestations sociales auxquelles ils ont droit. Les montants des cotisations sont calculés en fonction des revenus professionnels déclarés et sont versées à l'URSSAF.


    Pour être mieux couvert


    Ils peuvent souscrire une complémentaire santé afin de limiter le coût de leurs frais de santé sur leur finance et ainsi compléter les prestations versées par l’Assurance Maladie. Ils peuvent aussi opter pour un contrat de prévoyance entrepreneur afin de protéger leur situation économique si un risque survenait tel qu’un accident, un arrêt de travail prolongé, une invalidité ou un décès. 

    Afin de simplifier les démarches et d'optimiser la gestion des dépenses en matière de protection, Harmonie Mutuelle a mis en place une solution de mutuelle et prévoyance santé entrepreneur.
     

    Ces sujets peuvent vous intéresser

    • Le 100 % santé : bénéficiez d'une protection sans reste à votre charge

      Le 100 % santé : bénéficiez d'une protection sans reste à votre charge
      + En savoir plus

      Le 100 % santé : bénéficiez d'une protection sans reste à votre charge

      Connaissez-vous la réforme 100 % Santé ? Harmonie Mutuelle vous explique tout ce que vous avez besoin de savoir pour en profiter.

      + En savoir plus
    • Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités

      Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités
      + En savoir plus

      Arrêt maladie et arrêt de travail TNS : vos droits et indemnités

      En tant que travailleur non salarié (TNS), gérer un arrêt maladie nécessite une bonne connaissance de vos droits et des démarches à suivre. Découvrez comment obtenir vos indemnités journalières, l’importance d’être couvert par un contrat de prévoyance et les spécificités des affections prolongées. 

      + En savoir plus
    • Dépenses de santé, arrêt de travail, invalidité, décès… Que couvre le régime obligatoire de l'Assurance Maladie pour un indépendant ?

      Dépenses de santé, arrêt de travail, invalidité, décès… Que couvre le régime obligatoire de l'Assurance Maladie pour un indépendant ?
      + En savoir plus

      Dépenses de santé, arrêt de travail, invalidité, décès… Que couvre le régime obligatoire de l'Assurance Maladie pour un indépendant ?

      Dépenses de santé, arrêt de travail, invalidité, décès… Découvrez ce que couvre le régime obligatoire de l'Assurance Maladie pour un indépendant.

      + En savoir plus

    Mutuelle santé entrepreneur : réduisez vos mensualités tout en protégeant votre santé

    1 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    En tant qu'entrepreneur, la souscription d'une complémentaire santé peut vous paraître une dépense annuelle coûteuse. Pourtant votre suivi médical est vital, autant pour vous que pour la pérennité de votre activité ! Avec Harmonie Mutuelle, payez moins cher et économisez sur vos dépenses tout en prenant soin de vous, grâce à notre solution "Budget malin".

    Priorisez vos garanties santé

    Avec notre solution Budget Malin vous acceptez un remboursement partiel de certains médicaments en fonction de leur Service Médical Rendu.

    En d'autres termes, plus le médicament est efficace, indispensable ou prescrit pour une pathologie grave, plus le remboursement de ce médicament va être important.

    Vous êtes ainsi bien remboursé sur les actes les plus coûteux, un peu moins sur la pharmacie, en payant votre mutuelle 10 à 20 % moins cher.

    Nos solutions

    • Vous êtes entrepreneur ?

      Harmonie Mutuelle vous propose une complémentaire santé modulaire et performante, au plus près de vos besoins d'entrepreneur.


    • Vous avez des salariés ?

      Harmonie Mutuelle vous accompagne en proposant une couverture santé, adaptée aux besoins spécifiques de votre entreprise et à ceux de vos salariés.


    • Entrepreneur : pourquoi et comment choisir une bonne mutuelle santé ?

      Vous n’avez pas à choisir entre votre santé ou votre porte-monnaie. Avec une mutuelle, gagnez en sérénité et n’ayez plus peur lorsque vous tombez malade.

    • Le 100 % santé : bénéficiez d'une protection sans reste à votre charge

      Connaissez-vous la réforme 100 % Santé ? Harmonie Mutuelle vous explique tout ce que vous avez besoin de savoir pour en profiter.

    Entrepreneur, comment résilier votre mutuelle ou celle de vos salariés ?

    1 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Votre complémentaire santé actuelle est trop coûteuse ou inadaptée ? Vous souhaitez en changer ? Depuis le 1er décembre 2020, vous pouvez résilier à tout moment votre contrat, sans délai, sans frais, ni pénalités, à la seule condition qu'il ait été souscrit depuis au moins un an. Harmonie Mutuelle vous explique la procédure à suivre.

    Un contrat selon vos besoins

    En tant qu'entrepreneur, la protection de votre santé et de celle de vos salariés est indispensable pour la stabilité de votre activité. Parce que votre charge mentale est réelle (responsabilités des décisions, pluralité des activités, priorisation des urgences…), choisir une mutuelle adaptée à vos besoins et à ceux de vos salariés peut vous simplifier la vie.

    Avant la loi Chatel du 14 juillet 2019, vous pouviez résilier votre complémentaire santé uniquement avant sa date d’anniversaire. Depuis sa mise en application le 1er décembre 2020, la loi relative au droit de résiliation sans frais des contrats de complémentaire santé, appelée aussi « résiliation infra annuelle », vous permet de résilier votre mutuelle lorsque vous le souhaitez. Cette nouvelle mesure vous simplifie la vie et améliore votre pouvoir d’achat : à tout moment, vous pouvez choisir un contrat plus adapté à vos besoins et à votre budget.

    Nos solutions

    • Vous êtes entrepreneur ?

      Harmonie Mutuelle vous propose une complémentaire santé modulaire et performante, au plus près de vos besoins d'entrepreneur.


    • Vous avez des salariés ?

      Harmonie Mutuelle vous accompagne en proposant une couverture santé, adaptée aux besoins spécifiques de votre entreprise et à ceux de vos salariés.


    Ces sujets peuvent également vous intéresser

    • Entrepreneur : pourquoi et comment choisir une bonne mutuelle santé ?

      Vous n’avez pas à choisir entre votre santé ou votre porte-monnaie. Avec une mutuelle, gagnez en sérénité et n’ayez plus peur lorsque vous tombez malade.

    • Dépenses de santé, arrêt de travail, invalidité, décès… Que couvre le régime obligatoire de l'Assurance Maladie pour un indépendant ?

      Dépenses de santé, arrêt de travail, invalidité, décès… Découvrez ce que couvre le régime obligatoire de l'Assurance Maladie pour un indépendant.

    Médecines complémentaires : votre mutuelle vous rembourse

    2 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Bien qu'elles soient de plus en plus utiles aux entrepreneurs et à leurs salariés, les médecines complémentaires sont peu remboursées par l'Assurance Maladie. Pour y remédier, Harmonie Mutuelle inclut dans votre contrat santé, le remboursement de nombreuses médecines complémentaires.

    Des solutions non-médicamenteuses face à de nombreuses pathologies

    Les médecines complémentaires ou non conventionnelles sont des approches thérapeutiques complémentaires à la médecine "traditionnelle". On parle également de médecines alternatives car, dans certains cas, elles peuvent se substituer à l'usage de produits pharmaceutiques.

    Parce que votre santé et équilibre vie pro-vie perso sont des leviers de performance pour votre entreprise, il est nécessaire de les préserver, et les médecines complémentaires peuvent vous y aider.

    Si ces médecines parallèles ne remplacent pas la médecine classique dans le traitement des maladies graves, elle permettent néanmoins de soigner des troubles auxquels vous, entrepreneur, et vos salariés pouvez être confrontés tels que l'anxiété, l'insomnie, les allergies, l'urticaire, les maux de dos, les douleurs articulaires, le stress…

    Un large choix de soins corps-esprit

    Les médecines complémentaires regroupent environ 400 disciplines thérapeutiques, toutes basées sur une philosophie différente. On peut classifier ces différents types de soins naturels et énergétiques en 3 catégories :


    • Les soins manuels qui permettent au corps de guérir par la manipulation des zones concernées : ostéopathie, acupuncture, micro-kinésithérapie, réflexologie, chiropractie…


    • Les soins bien-être qui apaisent par les plantes, l'alimentation ou diverses préparations spécifiques : phytothérapie, aromathérapie, médecine nutritionnelle… Toutefois, les produits utilisés doivent être reconnus par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).


    • Les soins psychiques qui proposent une approche plus personnelle de la santé par différentes méthodes : méditation, sophrologie, hypnose, art-thérapie, musicothérapie

    Vos remboursements des médecines alternatives par l'Assurance Maladie

    • Certaines thérapies sont remboursées par le Régime Obligatoire :

      • Par exemple l'acupuncture

      • Sous réserve d'être pratiquées par un médecin

      • Sur la base tarifaire d'une consultation chez un médecin généraliste

    • Les autres médecines complémentaires n'étant pas prises en charge, Harmonie Mutuelle vous donne la possibilité d'en bénéficier plus largement (selon les garanties de votre contrat).

    Nos solutions

    • Vous êtes entrepreneur ?

      Harmonie Mutuelle vous propose une complémentaire santé modulaire et performante, au plus près de vos besoins d'entrepreneur.


    • Vous avez des salariés ?

      Harmonie Mutuelle vous accompagne en proposant une couverture santé, adaptée aux besoins spécifiques de votre entreprise et à ceux de vos salariés.


    • Entrepreneur : pourquoi et comment choisir une bonne mutuelle santé ?

      Vous n’avez pas à choisir entre votre santé ou votre porte-monnaie. Avec une mutuelle, gagnez en sérénité et n’ayez plus peur lorsque vous tombez malade.

    • Mutuelle santé entrepreneur : réduisez vos mensualités tout en protégeant votre santé

      En tant qu'entrepreneur, la souscription d'une complémentaire santé peut vous paraître une dépense annuelle coûteuse. Pourtant votre suivi médical est vital, autant pour vous que pour la pérennité de votre activité ! Avec Harmonie Mutuelle, payez moins cher et économisez sur vos dépenses tout en prenant soin de vous, grâce à notre solution "Budget malin".

    Ensemble, réduisons le coût de vos séjours hospitaliers

    2 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Quand on est entrepreneur, un séjour en hôpital est souvent vécu comme une perte de temps et d'argent. Si vous soigner est une priorité vitale, votre budget, lui, peut être maîtrisé ! Harmonie Mutuelle vous offre une couverture optimale grâce au conventionnement hospitalier mutualiste afin de réduire les frais de séjour à l’hôpital.

    En tant qu'entrepreneur, bénéficiez d'une hospitalisation de qualité sans casser votre tirelire

    En cas de séjour à l'hôpital, toutes vos dépenses ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie. Chez Harmonie Mutuelle, nous avons à cœur de préserver votre capital santé d'entrepreneur tout en épargnant vos finances.


    Grâce aux accords négociés avec la Mutualité Française, dans le cadre du conventionnement hospitalier mutualiste, Harmonie Mutuelle vous propose des soins de qualité à coûts maîtrisés, notamment sur les coûts des chambres individuelles.

    Vos avantages adhérents

      • Choisissez un établissement conventionné à proximité de chez vous : hôpital public ou clinique privée

      • Accédez à un niveau de soins qualifié et certifié

      • Réduisez les dépassements d'honoraires des praticiens consultés

      • Limitez les frais d'hébergement

      • Dispensez vous d'avancer les frais liés à vos soins

      • Profitez d'une chambre individuelle remboursée jusqu'à 100% (selon votre choix de garanties)

      • Bénéficiez de tarifs réduits sur vos restes à charge hospitaliers

    Nos solutions

    • Vous êtes entrepreneur ?

      Harmonie Mutuelle vous propose une complémentaire santé modulaire et performante, au plus près de vos besoins d'entrepreneur.


    • Vous avez des salariés ?

      Harmonie Mutuelle vous accompagne en proposant une couverture santé, adaptée aux besoins spécifiques de votre entreprise et à ceux de vos salariés.


    • Mutuelle santé entrepreneur : réduisez vos mensualités tout en protégeant votre santé

      En tant qu'entrepreneur, la souscription d'une complémentaire santé peut vous paraître une dépense annuelle coûteuse. Pourtant votre suivi médical est vital, autant pour vous que pour la pérennité de votre activité ! Avec Harmonie Mutuelle, payez moins cher et économisez sur vos dépenses tout en prenant soin de vous, grâce à notre solution "Budget malin".

    • Arrêt de travail : assurez les meilleures conditions à vos salariés !

      Pour une TPE ou une PME, l’arrêt de travail d'un salarié peut avoir de lourdes conséquences. En complément des prestations de la Caisse Primaire d’assurance Maladie (CPAM), Harmonie Mutuelle vous aide à faire face et soutient vos collaborateurs en cas de maladie ou d'accident.

    Garantie multirisque professionnelle : protégez votre activité face aux aléas

    3 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    La garantie multirisque professionnelle est une solution complète qui protège les biens de l'entreprise ainsi que sa responsabilité. Bien qu'elle ne soit obligatoire que pour certaines professions, elle est fortement recommandée pour sécuriser le développement de votre entreprise.

    Une protection complète

    La garantie multirisque professionnelle est obligatoire pour certaines professions réglementées (professionnels de santé, du droit, de l’artisanat, agents de voyage, agents immobiliers, courtiers). Si vous êtes à la tête d’une entreprise d’un autre secteur d’activité, il est néanmoins fortement recommandé de souscrire un tel contrat afin de protéger votre activité, garantir votre sécurité financière et défendre vos intérêts juridiques.

    La liste des sinistres couverts est longue, et non exhaustive : vol, dégradations, bris de glace, incendie, dégâts des eaux ou électriques, explosion, manifestations, catastrophes naturelles ou évènements climatiques, actes de terrorisme ou attentats, etc.

    De nombreux préjudices couverts

    • Vous serez protégé contre toutes sortes de préjudices :

      • Les dommages survenus sur vos locaux professionnels, sur le matériel de votre entreprise ou sur les marchandises et fournitures que vous y stockez.

      • La perte d’exploitation, c’est-à-dire le dédommagement de la réduction ou de l’interruption temporaire de votre activité à la suite d’un sinistre.

      • Tous les préjudices causés par votre activité professionnelle à des tiers (clients, prestataires, fournisseurs, etc.) si votre contrat inclut une responsabilité civile professionnelle. 

      • Des dommages survenus sur un ouvrage le rendant impropre à l’usage ou affectant sa solidité ou son étanchéité. Cette garantie décennale, obligatoire pour les professionnels du BTP, apporte une garantie de réparation financière pendant une durée de dix ans.

    Des tarifs variables à étudier à la loupe

    Le tarif de votre contrat varie selon la taille de votre entreprise, votre chiffre d’affaires, votre secteur d’activité, la nature des risques engendrés, les éventuels sinistres antérieurs, la valeur des biens à assurer, la localisation de votre entreprise, etc. Il est recommandé de réaliser plusieurs devis et, surtout, de bien comparer chaque ligne avant de prendre votre décision. En effet, certains « petits » détails excluent un dédommagement (par exemple, l’absence d’alarme ou de serrure spécifique en cas de vol…).

    Une solution sur mesure
    pour accompagner les besoins de votre entreprise

    Bénéficiez de l'accompagnement Harmonie Mutuelle pour sécuriser le développement de votre entreprise en cas de coup dur avec notre assurance multirisque professionnelle.


    Ces sujets peuvent également vous intéresser

    • Invalidité d’un salarié : compenser sa perte de revenus

      Si l’un de vos collaborateurs se trouve dans l’incapacité de poursuivre son activité professionnelle, il peut percevoir une pension d’invalidité par la Sécurité sociale, souvent trop faible. Parce que protéger vos salariés, c'est aussi les aider à maintenir leur niveau de vie, Harmonie Mutuelle vous accompagne et complète leur couverture.

    • Arrêt de travail : assurez les meilleures conditions à vos salariés !

      Pour une TPE ou une PME, l’arrêt de travail d'un salarié peut avoir de lourdes conséquences. En complément des prestations de la Caisse Primaire d’assurance Maladie (CPAM), Harmonie Mutuelle vous aide à faire face et soutient vos collaborateurs en cas de maladie ou d'accident.

    Arrêts de travail : simplifier vos démarches avec le service Prest’IJ

    2 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Prest’IJ est un dispositif de télétransmission automatique des décomptes d’indemnités journalières entre l’Assurance Maladie et les mutuelles partenaires de Mutex dont Harmonie Mutuelle fait partie. Grâce à ce service dématérialisé, vos démarches sont simplifiées. Vous gagnez du temps et votre gestion des arrêts de travail est optimisée !

    Vos déclarations
    d'arrêt de travail simplifiées

    Prest’IJ fait presque tout pour vous !

    Grâce à Prest’IJ, plus besoin de nous envoyer les décomptes d’indemnités journalières (IJ) de vos collaborateurs en arrêt de travail.
    Ils nous sont directement transmis par la CPAM concernée dès que le paiement des IJ a été effectué. 

    Ce service de télétransmission Prest’IJ est mis à votre disposition gratuitement par Harmonie Mutuelle. 
    Vous n’avez aucune démarche à effectuer pour en bénéficier, votre inscription est automatique.

    À noter : ce service Prest’IJ est ouvert exclusivement aux assurés relevant du régime général de l’Assurance Maladie. 

    Avec Prest’IJ, c’est plus simple, plus rapide et plus efficace

    • Plus simple :
      vos démarches d'arrêt de travail sont allégées.
    • Plus rapide :
      les délais de traitement des dossiers
      et de paiement des indemnités complémentaires sont raccourcis.
    • Plus efficace :
      exit les échanges papier et les saisies manuelles !
      Les transmissions des données sont plus fiables et sécurisées
      (risques d’erreurs limités).

    Avec Prest’IJ, Harmonie Mutuelle s’engage au quotidien en faveur de la dématérialisation et de la simplification de vos démarches d'arrêt de travail pour un meilleur suivi de vos prestations.

    Bon à savoir

    • Ce qui change pour vous :

      • vous ne nous transmettez plus les décomptes d’indemnités journalières (IJ) de la Sécurité sociale de vos salariés en arrêt de travail, Prest’IJ le fait pour vous !
      • vous n’avez plus à réclamer les décomptes d’indemnités journalières à vos salariés pour les IJ non subrogées,
      • Harmonie Mutuelle effectue le paiement des indemnités complémentaires dès que le délai de carence prévu par le contrat est passé.
    • Ce qui ne change pas :

      • la déclaration d’incapacité ou d’arrêt de travail reste à faire par vos soins, et peut être réalisée directement dans votre Espace entreprise
      • vous recevez toujours les décomptes d’indemnités journalières de vos salariés.

    L'assurance-vie : les atouts à présenter à vos clients entrepreneurs

    3 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    L’assurance-vie constitue un des dispositifs d’épargne les plus polyvalents et les plus intéressants fiscalement pour préparer sa retraite et se constituer des revenus complémentaires de sécurité. Vous souhaitez aborder ce sujet avec vos clients entrepreneurs ? Voici nos conseils.

    LOI PACTE PER




    L'assurance-vie, une valeur sûre

    L’assurance-vie fait partie des placements plébiscités par les chefs d’entreprise.

    La raison ? Cet outil comporte plusieurs avantages, à commencer par sa flexibilité. Une assurance-vie offre la possibilité d’épargner à son rythme afin de faire fructifier son épargne sur du court, moyen ou long terme ou encore de préparer sa retraite. Le capital investi est ainsi disponible à tout moment. L’entrepreneur peut choisir de récupérer son argent en intégralité ou en partie, lorsqu’il en a besoin.

    S’il opte pour une sortie en rente viagère, l’assureur s’engage à lui verser une même somme de manière périodique (mensuelle, trimestrielle ou annuelle), jusqu’au décès.

    Des possibilités d’investissements nombreuses

    Approvisionné via des versements libres ou périodiquement planifiés, sans aucun plafonnement, le  support assurance vie permet d’investir dans plusieurs classes d’actifs.

    Dans un contrat en architecture ouverte, il est en effet possible de placer son argent sur des marchés français, européens, internationaux, dans des supports immobiliers au travers de la Société Civile Immobilière (SCI), de la SCPI (sociétés civiles de placement immobilier), dans des fonds euros avec une liquidité permanente, ou encore dans des fonds actions côtés.

    En fonction de son profil d’épargnant et de sa stratégie d’investissement, un entrepreneur peut décider de combiner performance, rendement et sécurité. S’il souhaite limiter la prise de risque, la meilleure option est d’investir l’épargne de son contrat sur un fonds en euros, un support qui garantit le capital, en contrepartie d’une performance modérée.

    Il est également possible de choisir des fonds responsables pour donner du « sens » à son épargne. En fonction de son profil d’épargnant et de sa stratégie d’investissement, un entrepreneur peut décider de combiner performance, rendement et sécurité. S’il souhaite limiter la prise de risque, la meilleure option est d’investir l’épargne de son contrat sur un fonds en euros, un support qui garantit le capital, en contrepartie d’une performance modérée.

    Contrairement à ces fonds, les unités de compte comportent un risque de perte en capital. Cela signifie que l’épargnant peut perdre sa mise initiale. Ces placements affichent toutefois un potentiel de rendement plus élevé que les fonds en euros sur le long terme et permettent de dynamiser ses investissements.

    Un outil de transmission fiscalement avantageux

    L’autre principal avantage de ce contrat repose sur sa fiscalité. L’assurance-vie n'est imposée que sur les gains produits effectivement perçus et devient véritablement avantageuse quand sa durée dépasse 8 ans. Les gains de l'assurance-vie profitent d'un abattement annuel, qui s’élève à 4600 € pour une personne seule et à 9200 € pour un couple, sous réserve qu'ils soient soumis à une imposition commune (couple marié ou PACS). En cas de rachat, la fiscalité devient également plus favorable après huit ans de détention.

    Un dirigeant a donc tout intérêt à souscrire une assurance-vie le plus tôt possible, pour obtenir le meilleur rendement à long terme. Les retraits avant le huitième anniversaire de détention sont concernés par la flat tax de 30% (17,2 % au titre des prélèvements sociaux et 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu), aussi connue sous le nom de prélèvement forfaitaire unique (PFU).

    L’assurance-vie est également un excellent outil pour transmettre un patrimoine avec une grande liberté dans le choix des bénéficiaires. En cas de décès de l’assuré, si aucune personne n’a été désignée, le capital de l’assurance-vie entre directement dans l’actif de la succession.  Dès lors, l’assurance-vie revient aux héritiers, et se retrouve soumise aux droits de succession. Si un ou plusieurs bénéficiaires ont été désignés (le conjoint et les enfants par exemple), l’assurance-vie est transmise en dehors de la succession. En clair, les bénéficiaires du contrat profitent d’abattements significatifs dont le montant va dépendre de l’âge de l’assuré lors du versement des primes sur le contrat.

    Clause bénéficiaire

    La personne désignée dans la clause bénéficiaire n’est pas forcément un membre de la famille, le souscripteur peut désigner librement la personne de son choix et ainsi « réserver » une partie de son épargne hors de la clause « réservataire » qui impose qu’une partie de l’héritage soit remis aux enfants. Avec un seul enfant, cette réserve est égale à la moitié de la succession. Avec deux enfants, elle est égale aux deux tiers. Avec trois enfants ou plus, elle atteint les trois quarts (à répartir à parts égales). En reprenant ces trois cas de figure, la quotité disponible dont dispose le parent est donc égale respectivement à la moitié, au tiers ou au quart de sa succession.

    Il est conseillé d’accompagner votre client dans la rédaction de cette clause qui est complétement personnalisable.

    Autres bons conseils concernant l'assurance-vie

    L’assurance-vie peut aussi permettre à votre client de réaliser des donations de son vivant  en souscrivant des contrats d'assurance-vie aux noms de ses enfants ou de son conjoint.

    Plus tôt il souscrit un contrat d’assurance-vie pour ses proches, plus tôt, il pourra bénéficier de l’avantage fiscal des 8 ans.

    A noter que dans le cas d’un enfant mineur, celui-ci ne pourra accéder au capital qu’à sa majorité ou dans des cas exceptionnels.

    Ce qu'il faut retenir pour votre client

    L’assurance-vie est une solution d’épargne extrêmement souple (accès à son capital, désignation du bénéficiaire via une clause personnalisée) et assez sécurisante. Grâce à vos conseils, votre client définit lui-même son rapport entre risques et performance.

    Adaptée à des projets comme celui de la retraite ou pour financer les études de ses enfants, l’assurance-vie peut aussi lui permettre de faire face à des imprévus via la disponibilité du capital.

    Nous verrons dans notre prochain numéro, comment le PER peut être une solution complémentaire à l'assurance-vie.

    Ces sujets peuvent également vous intéresser

    • L'assurance vie, un contrat d'épargne souple, rassurant et accessible à tous

      José Marques, Directeur commercial Emprunteur et Partenariats Spécialisés chez Harmonie Mutuelle, vous livre son point de vue d’expert sur l'assurance vie. Découvrez ses réponses aux questions que vous vous posez, ainsi que des exemples concrets pour prendre les bonnes décisions et conforter votre choix.

    • Factures d’énergie : les aides prévues pour les entreprises

      Afin de permettre à vos clients entrepreneurs de faire face à la hausse des prix de l’énergie, les pouvoirs publics poursuivent le renforcement des dispositifs d’aide aux entreprises y compris les TPE.

    Tout ce que vous devez savoir sur la loi Madelin

    5 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    La loi Madelin du 11 février 1994 vise à faciliter les formalités administratives des entrepreneurs, notamment en déduisant leurs cotisations de complémentaire santé, prévoyance et retraite de revenu imposable. Chez Harmonie Mutuelle, nous nous engageons à informer nos adhérents professionnels de leurs avantages fiscaux.

    Qu’est-ce que la loi Madelin ?

    La loi Madelin permet aux indépendants, tels que les artisans, commerçants, et professions libérales, de bénéficier de déductions fiscales pour leurs cotisations de prévoyance, de santé, et de retraite. L'objectif est ainsi de compenser l'absence de couverture sociale complète pour ces professionnels.


    En encourageant la souscription à des contrats spécifiques, la loi Madelin assure que les travailleurs indépendants peuvent se prémunir contre les aléas de la vie et garantir leur avenir financier.
     

    Loi Madelin : quels avantages pour les travailleurs non salariés ?

    La loi Madelin a pour but de renforcer la sécurité financière des travailleurs indépendants en leur permettant de déduire fiscalement les cotisations versées à des contrats de prévoyance, de mutuelle santé et de retraite complémentaire. Pour les entrepreneurs, cela se traduit par une réduction de l'assiette fiscale et une meilleure gestion des risques professionnels et personnels. Les travailleurs indépendants peuvent donc : 

    • Bénéficier d'une couverture santé étendue ;
    • Maintenir leurs revenus en cas d'arrêt de travail ;
    • Se constituer une retraite complémentaire. 

    La loi Madelin offre une solution sur-mesure pour les TNS, leur permettant de se concentrer sur le développement de leur activité tout en assurant leur avenir et celui de leurs proches.
     

    Comment fonctionne la loi Madelin ?

    Les mécanismes de déduction fiscale

    La loi Madelin offre des avantages fiscaux significatifs pour les travailleurs non-salariés (TNS) en permettant la déduction des cotisations versées à des contrats de mutuelle santé, de prévoyance et de retraite de leur revenu imposable.


    Concrètement, les cotisations déductibles pour la retraite sont plafonnées à 10 % du revenu imposable annuel, majorées de 15 % sur la tranche de revenu comprise entre 1 et 8 PASS (Plafond Annuel de la Sécurité Sociale). Pour les cotisations de prévoyance et de mutuelle santé, le plafond est de 3,75 % du revenu professionnel, ajouté à 7 % du PASS, avec une limite globale de 3 % de 8 PASS.


    Les avantages fiscaux offerts par la loi Madelin

    Les avantages fiscaux de la loi Madelin permettent aux TNS de réaliser des économies d'impôt considérables. Par exemple, un travailleur indépendant avec un revenu annuel de 50 000 € peut déduire jusqu'à 5 000 € pour la retraite (10 % de 50 000 €) et environ 2 900 € pour la prévoyance et la santé (3,75 % de 50 000 € + 7 % du PASS, soit environ 40 000 €).


    Ainsi, ces déductions réduisent significativement le revenu imposable, ce qui diminue directement l'impôt sur le revenu à payer. En cumulant les déductions de plusieurs contrats Madelin, les TNS peuvent optimiser leur fiscalité tout en sécurisant leur avenir financier et celui de leur famille.

    Qui peut bénéficier de la loi Madelin ?

    Quel est le profil des travailleurs indépendants concernés ?

    La loi Madelin s'adresse spécifiquement aux travailleurs non-salariés (TNS) qui souhaitent améliorer leur protection sociale. Cela inclut :

    • Les commerçants, industriels et artisans ;
    • Les professions libérales ;
    • Les gérants majoritaires non-salariés d’une SARL ou d’une SELARL ;
    • Les gérants non-salariés de société de personnes ;
    • Les gérants de société en commandite par actions ;
    • Les conjoints collaborateurs qui ne sont pas rémunérés.

    Ces indépendants, souvent confrontés à une couverture sociale moins avantageuse que celle des salariés, peuvent tirer profit des avantages fiscaux offerts par la loi Madelin pour souscrire à des contrats de mutuelle santé, prévoyance et retraite. Les auto-entrepreneurs et exploitants agricoles ne peuvent pas bénéficier de la loi Madelin.

     

    Quelles sont les conditions à remplir pour en bénéficier ?

    Pour profiter des avantages de la loi, les travailleurs indépendants doivent respecter certaines conditions :

    • Être à jour de leurs cotisations sociales d’assurance vieillesse et maladie ;
    • Souscrire à des contrats Madelin éligibles, conformes aux critères fixés par la loi.

    Les cotisations versées doivent être régulières et les contrats choisis doivent couvrir des domaines spécifiques tels que la santé, la prévoyance et la retraite. En remplissant ces conditions, les TNS peuvent optimiser leur fiscalité tout en sécurisant leur protection sociale et celle de leur famille.

     

    Qu’en est-il de la famille des travailleurs non salariés ?

    Il est possible d'étendre la couverture des contrats Madelin à votre famille, dans certains cas précis :

    • Conjoints et enfants affiliés à la Sécurité sociale des Indépendants (SSI) : la cotisation de votre contrat famille peut être déduite intégralement.
    • Conjoint également TNS : il doit souscrire son propre contrat Madelin, et vous ne pouvez pas déduire sa cotisation.
    • Ayants droit affiliés à d'autres régimes d'assurance maladie : vous ne pouvez déduire que votre part de cotisation, la part de vos ayants droit n'étant pas déductible.

    Loi Madelin : les différents types de contrats

    La loi Madelin offre aux travailleurs non-salariés (TNS) une opportunité unique de renforcer leur protection sociale tout en bénéficiant d'avantages fiscaux.

    Loi Madelin mutuelle santé

    La mutuelle santé Madelin offre aux travailleurs non-salariés une couverture santé optimale tout en permettant des avantages fiscaux attractifs. En souscrivant une mutuelle santé Madelin, les indépendants peuvent déduire les cotisations versées de leur revenu imposable, réduisant ainsi leur charge fiscale annuelle. Ce type de contrat vise à compenser les lacunes des régimes de protection sociale des TNS, souvent moins complets que ceux des salariés.


    Les avantages du contrat santé Madelin

    • Couverture santé étendue : la mutuelle santé Madelin offre une couverture santé large, incluant les consultations médicales, les frais d'hospitalisation, les soins dentaires et optiques, et les médicaments. Les remboursements complètent largement que ceux des régimes de base.
    • Personnalisation des garanties : les TNS peuvent choisir des garanties adaptées à leurs besoins spécifiques, qu'il s'agisse de couverture individuelle, familiale ou de garanties spécifiques comme la médecine douce ou les soins à l'étranger.
    • Sécurité et sérénité : en souscrivant une mutuelle santé Madelin, les indépendants bénéficient d'une sécurité financière accrue face aux aléas de la santé, leur permettant de se concentrer pleinement sur leur activité professionnelle.


    Exemples de couvertures incluses

    • Consultations médicales : remboursement des consultations chez les généralistes et spécialistes.
    • Frais d'hospitalisation : prise en charge des frais de séjour, des honoraires médicaux et des frais annexes en cas d'hospitalisation.
    • Soins dentaires et optiques : remboursement des frais liés aux prothèses dentaires, orthodontie, lunettes, et lentilles.
    • Médicaments : remboursement partiel ou total des médicaments prescrits, selon le niveau de garantie choisi.

    Ces garanties assurent une prise en charge optimale des frais de santé, permettant aux indépendants de bénéficier d’une protection équivalente à celle des salariés.


    Loi Madelin prévoyance

    La prévoyance Madelin permet aux travailleurs indépendants de se protéger contre les risques liés à l’invalidité, l’incapacité de travail, et le décès. Les cotisations versées sont déductibles du revenu imposable, ce qui allège la charge fiscale tout en assurant une protection financière pour l’entrepreneur et ses proches.


    Les avantages du contrat prévoyance Madelin

    • Sécurité financière : en cas d'incapacité de travail, d'invalidité ou de décès, le contrat de prévoyance Madelin assure le versement d'indemnités ou de rentes. Cela permet de maintenir le niveau de vie du travailleur indépendant et de sa famille, offrant une protection financière contre les aléas de la vie.
    • Personnalisation des garanties : les entrepreneurs peuvent choisir des garanties adaptées à leurs besoins, telles que la rente d'invalidité, la rente éducation pour les enfants, ou le capital décès. Cette flexibilité permet de construire une couverture sur-mesure, répondant parfaitement aux attentes et aux exigences de chaque indépendant.
    • Tranquillité d'esprit : grâce à une protection financière complète, les travailleurs indépendants peuvent se concentrer pleinement sur leur activité professionnelle sans craindre les imprévus. La sécurité apportée par un contrat de prévoyance Madelin permet de travailler sereinement, sachant que leur avenir et celui de leurs proches est assuré.

     

    Les types de garanties offertes

    • Indemnités journalières : compensation des pertes de revenus en cas d'arrêt de travail temporaire pour maladie ou accident.
    • Rente d'invalidité : versement d'une rente en cas d'invalidité partielle ou totale, permettant de compenser la perte de revenus.
    • Rente éducation : prise en charge des frais d'éducation des enfants en cas de décès ou d'invalidité du souscripteur.
    • Capital décès : versement d'un capital aux bénéficiaires désignés en cas de décès, garantissant une sécurité financière pour la famille.

    Ces garanties permettent de sécuriser l’avenir des indépendants et de leurs proches face aux imprévus, en offrant une protection complète et adaptée aux réalités professionnelles des TNS.


    Loi Madelin retraite

    Le contrat de retraite Madelin est conçu pour permettre aux travailleurs non-salariés d’anticiper leur retraite avec sérénité, en complétant les régimes obligatoires souvent insuffisants.


    Les avantages du contrat retraite Madelin

    • Complément de retraite : le contrat de retraite Madelin permet aux TNS de se constituer un capital ou une rente viagère, venant compléter les prestations des régimes obligatoires souvent insuffisantes pour maintenir le niveau de vie souhaité à la retraite.
    • Flexibilité et personnalisation : les TNS peuvent choisir la fréquence et le montant des cotisations, en fonction de leurs capacités financières et de leurs objectifs de retraite. Cette flexibilité permet d'adapter l'épargne à chaque situation professionnelle et personnelle.

    Le dispositif retraite Madelin est particulièrement adapté aux indépendants souhaitant anticiper leur avenir et sécuriser leur niveau de vie une fois à la retraite.

    Calculez vos déductions loi Madelin

    • Pour les cotisations de retraite obligatoire et complémentaire :

      • Déduction de 10 % calculée sur le bénéfice imposable, plafonné à 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale.
      • Déduction supplémentaire de 15 % sur la fraction comprise entre le plafond annuel de la Sécurité sociale et 8 fois ce plafond.
    • Pour les cotisations de complémentaire santé et prévoyance  :

      • Déduction de 7 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, auquel on ajoute 3,75 % du bénéfice imposable.
      • Le montant total de la déduction ne doit pas excéder 3 % de 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale.

    Notre solution

    Vous êtes entrepreneur ?

    Harmonie Mutuelle vous propose une complémentaire santé modulaire et performante, au plus près de vos besoins d'entrepreneur.


    Ces sujets peuvent vous intéresser

    • Comment fonctionne un contrat de prévoyance TNS ?

      Comment fonctionne un contrat de prévoyance TNS ?
      + En savoir plus

      Comment fonctionne un contrat de prévoyance TNS ?

      En tant qu'entrepreneur ou travailleur indépendant, votre activité professionnelle repose entièrement sur vous. Mais qu'advient-il si un problème de santé vous empêche de travailler ? C'est là qu'intervient la prévoyance TNS, un dispositif souvent négligé mais pourtant crucial pour protéger votre avenir et celui de vos proches. Face aux lacunes de la protection sociale de base des travailleurs non-salariés, cette assurance vous permet de maintenir vos revenus et de préserver votre entreprise, même dans les moments difficiles. Découvrez tout ce que vous devez savoir pour sécuriser votre parcours entrepreneurial et faire les choix adaptés à votre situation.

      + En savoir plus
    • Pension de retraite auto-entrepreneur : tout savoir pour bien la préparer

      Pension de retraite auto-entrepreneur : tout savoir pour bien la préparer
      + En savoir plus

      Pension de retraite auto-entrepreneur : tout savoir pour bien la préparer

      Vous êtes auto-entrepreneur et vous vous interrogez sur votre future retraite ? Chez Harmonie Mutuelle, nous comprenons les défis uniques que rencontrent les travailleurs indépendants. Le statut de micro-entrepreneur offre une grande liberté, mais il s'accompagne également de responsabilités importantes, notamment en matière de préparation à la retraite. 

      Comment cotiser efficacement pour garantir une pension de retraite suffisante ? Quels sont les mécanismes en place et comment optimiser vos droits ? Harmonie Mutuelle vous guide pour assurer votre avenir financier tout en profitant de votre activité professionnelle en toute sérénité.

      + En savoir plus
    • Retraite TNS : le guide pour les indépendants

      Retraite TNS : le guide pour les indépendants
      + En savoir plus

      Retraite TNS : le guide pour les indépendants

      Vous êtes travailleur non salarié (TNS) et vous vous interrogez sur votre future retraite ? Harmonie Mutuelle, votre partenaire en protection sociale, vous guide pour optimiser votre retraite TNS et assurer une transition sereine vers cette nouvelle phase de vie.

      + En savoir plus

    Auto-entrepreneurs : 5 situations où une assurance professionnelle est incontournable

    3 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Si la petite taille de votre structure vous permet de faire preuve de souplesse et d’agilité, un imprévu pourrait rapidement la mettre en péril…surtout si vous n’avez pas pensé à vous assurer !

    Voici 5 situations dans lesquelles une multirisque professionnelle pourrait vous être d’un grand secours.

    1ère situation : vous blessez l'un de vos clients

    Dans le cadre de votre activité, vous blessez accidentellement un client, ce qui entraîne pour lui des dommages et une incapacité de travail. Vous êtes responsable et vous devez prendre en charge ses soins mais aussi les pertes dues à son arrêt de travail.

    fleche jaune orange Avec une garantie responsabilité civile professionnelle (obligatoire si vous exercez une profession réglementée), c’est votre assurance qui indemnisera votre client.

    2ème situation : votre local subit un incendie

    Un incendie ravage votre local et vous ne pouvez plus recevoir vos clients pendant les travaux. Cependant vous devez continuer à payer vos charges (loyer, crédits, salaires…).

    fleche jaune orange Une garantie pertes d’exploitation vous permettra de couvrir les conséquences financières liées à un sinistre. Ainsi, vous pourrez préserver votre trésorerie.

    3ème situation : l'un de vos clients refuse de régler ce qu'il vous doit

    Vous faites face à un litige commercial puisqu’un de vos client refuse de régler une facture, car il estime que la prestation n’était pas conforme ou parce que vous avez fait une erreur. Vous ne savez pas quels sont vos recours.

    fleche jaune orange Avec une protection juridique professionnelle vous bénéficierez de conseils juridiques et vos éventuels frais de justice seront pris en charge.

    4ème situation : votre local fait l'objet de vandalisme et d'un vol

    Votre local est vandalisé et votre stock volé. Au-delà des frais de réparation, la perte de votre stock représente un manque à gagner très important.

    fleche jaune orange Une garantie dommages aux biens prendra en charge la remise en état de votre local et vous remboursera la valeur de votre stock.

    5ème situation : vous subissez un piratage informatique suivi d'un vol de données

    Vous détenez des données confidentielles d’un client (nouveau prototype, projet, …) et à la suite d’un piratage de votre ordinateur, ces informations sont divulguées. Votre client vous réclame des dommages en réparation du préjudice.

    fleche jaune orange Grâce à une garantie cyber-risques, vous pourrez faire appel à des experts informatiques et couvrir les frais de dédommagement de votre client.

    Vous souhaitez des conseils ou plus d'informations ?

    Ces sujets peuvent également vous intéresser

    • Entrepreneurs, contre quels risques se couvrir pour gagner en sérénité ?

      En tant qu'entrepreneur, nombreuses sont vos préoccupations. Alors parfois, devoir en plus s'interroger sur les risques à couvrir pour son sécuriser votre activité ne semble pas forcément une priorité.

      Pourtant, lorsqu'on sait que plus d’une 1 entreprise sur 2 ne survit pas à un sinistre, cela peut donner à réfléchir. Découvrez dans ce tour d’horizon les différents risques à envisager pour vous tranquilliser l'esprit.

    • Pourquoi couvrir les pertes d’exploitation ?

      Dégât des eaux, incendie, vol… En tant qu’entrepreneur, vous avez sans doute pensé à vous couvrir si l’un de ces événements arrivait à votre entreprise. Ainsi, vous savez que vous n’aurez pas à assumer les coûts de réparation ou de remplacement de votre matériel par exemple. Un vrai soulagement pour vous et votre trésorerie !

      Mais que se passerait-il si ce sinistre vous empêchait d’exercer votre activité pendant quelques temps ? Comment feriez-vous pour payer vos factures ?
      C’est là qu’entrent en jeu la garantie pertes d’exploitation, primordiales, mais auxquelles on ne pense pas toujours. Harmonie Mutuelle vous aide à y voir plus clair.

    Cyber-risques : comment protéger votre activité face à ces nouvelles menaces ?

    3 minute(s) de lecture
    Mis à jour le


    Quelles que soit les mesures de sécurité informatique pratiquées en entreprise, l’actualité nous montre qu’aucune structure n’est à l’abri des malveillances ou des escroqueries sur le web. La taille de la structure n’est pas non plus un gage de sécurité puisque tous les secteurs d’activité et tous les types d’entreprises sont aujourd’hui touchés.

    Les cyber-risques peuvent prendre différentes formes :

    puce jaune Le piratage de vos données clients et salariés qui peuvent être divulguées ou faire l’objet d’une demande de rançon pour pouvoir à nouveau accéder à vos fichiers. Cela vous semble digne d’un film hollywoodien ? Et pourtant c’est ce qu’on appelle le ransomware et 1 entreprise sur 5 en a été victime en 2020 (1).

    puce jaune Le blocage de vos logiciels fournisseurs et comptables susceptible de stopper votre activité, votre production ou votre compatibilité.

    puce jaune Le piratage de vos sites e-commerces pour bloquer votre activité ou capturer les données marchandes de vos espaces digitaux.

    puce jaune La cyberfraude des comptes bancaires (et donc le vol de vos avoirs).

    Les cyber-attaques en quelques chiffres

      • En 2021, le nombre d'entreprises visées par une cyber-attaque en France est passé de 34% à 49 % (2)
      • 58% des cyber-attaques ont un impact sur le business, entraînant le plus souvent une perturbation de la production (27%) (1)
      • Les vecteurs d’attaque par phishing (80%) et exploitation des failles (52%) restent les plus répandues, menant le plus souvent à un vol de données (30%) ou à un déni de service (29%) (1)

    (1) Baromètre de la cyber-sécurité des entreprises - Janvier 2021 - Opinionway

    (2) Rapport sur la gestion des cyber-risques - 2021 - Hiscox

    Vous souhaitez des conseils ou plus d'informations ?

    Ces sujets peuvent également vous intéresser

    • Auto-entrepreneurs : 5 situations où une assurance professionnelle est incontournable

      Si la petite taille de votre structure vous permet de faire preuve de souplesse et d’agilité, un imprévu pourrait rapidement la mettre en péril…surtout si vous n’avez pas pensé à vous assurer !

      Voici 5 situations dans lesquelles une multirisque professionnelle pourrait vous être d’un grand secours.

    • Entrepreneurs, contre quels risques se couvrir pour gagner en sérénité ?

      En tant qu'entrepreneur, nombreuses sont vos préoccupations. Alors parfois, devoir en plus s'interroger sur les risques à couvrir pour son sécuriser votre activité ne semble pas forcément une priorité.

      Pourtant, lorsqu'on sait que plus d’une 1 entreprise sur 2 ne survit pas à un sinistre, cela peut donner à réfléchir. Découvrez dans ce tour d’horizon les différents risques à envisager pour vous tranquilliser l'esprit.