Assurance décès : quel montant
de capital choisir ?

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En souscrivant une assurance décès, vous garantissez à vos proches désignés le versement d’un capital prédéterminé. Comment déterminer le montant du capital décès ? Quel impact sur votre assurance ?

Comment évaluer le bon montant du capital décès ?

En plus du chagrin, la perte d’un proche peut avoir des conséquences financières lourdes. L’assurance décès permet le versement d’un capital destiné à aider votre entourage à pouvoir faire face et à maintenir son équilibre financier.

Lors de la souscription du contrat, vous indiquez à quelles personnes – conjoint, partenaire de PACS, enfants, etc. - vous souhaitez que ledit capital soit versé : c’est ce que l’on appelle « désigner des bénéficiaires ».

En contrepartie vous versez des cotisations à l’assureur, dont le montant varie selon des facteurs comme votre âge et votre état de santé, mais aussi du montant de capital décès que vous souhaitez garantir.

Pour évaluer le montant de capital qui serait nécessaire le cas échéant à vos proches, vous devez prendre le temps de la réflexion et procéder de manière objective en évaluant votre situation : votre conjoint a-t-il une activité professionnelle ? Y a-t-il une différence de revenus importante entre vos deux salaires ? Vos enfants sont-ils en bas âge – et donc dépendant financièrement pour encore plusieurs années – ou entament-ils leurs études supérieures ?

Puis-je modifier le montant du capital ?

L’assurance décès est ce qu’on appelle une assurance « à fonds perdus », c’est-à-dire que si vous résiliez votre contrat avant sa fin ou que le décès n’a pas lieu pendant la période couverte par le contrat, les cotisations versées restent acquises à la compagnie d’assurance.

En revanche, si votre situation évolue et que le montant du capital garanti ne vous parait plus pertinent, gardez à l’esprit que vous pouvez lorsque vous le souhaitez modifier le montant du capital de votre assurance décès, en fonction de l’évolution de votre situation personnelle, familiale ou patrimoniale.

La plupart du temps cette modification se fait sans frais supplémentaires, en informant votre assureur de votre volonté et du nouveau montant de capital que vous souhaitez garantir. Celui-ci recalculera alors un nouveau montant de cotisations.

Certains contrats prévoient toutefois des restrictions comme par exemple une limitation de la majoration du capital.

Certaines conditions générales prévoient par ailleurs la revalorisation du capital garanti en fonction d’un indice de référence indiqué au contrat. Il s’agit souvent du taux d’évolution du plafond annuel de la Sécurité sociale.

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