Rupture conventionnelle : ce qui change vraiment dans l'équation financière de départ
En septembre 2023, la rupture conventionnelle avait déjà vu son coût augmenter : la contribution spécifique à la charge de l’employeur était alors passée de 20 % à 30 %.
De quoi, à l’époque, s’interroger sur une éventuelle perte d’attractivité du dispositif. Les chiffres ont pourtant montré le contraire : en 2024 comme en 2025, plus d’un demi-million de ruptures conventionnelles ont été homologuées, selon les statistiques de la Dares.
En 2026, les règles évoluent à nouveau, sous deux angles cette fois-ci :
- côté entreprise, avec une nouvelle hausse de la contribution patronale, passée de 30 % à 40 % depuis le 1er janvier 2026
- côté salarié, avec une réduction de la durée maximale d’indemnisation chômage en cas de rupture conventionnelle depuis le 1er septembre.
Dès lors, une question peut légitimement se poser pour vos clients : la rupture conventionnelle reste-t-elle financièrement intéressante ?
Pour y répondre, il faut éviter de regarder uniquement le coût de l’indemnité. Une rupture conventionnelle doit s’apprécier dans son ensemble : coût employeur, sécurité financière offerte au salarié, alternative que constituerait un licenciement, mais également maintien de sa protection sociale après son départ.
Regardons cela plus en détail.
1. Rupture conventionnelle : ce qui change en 2026
2. un surcoût à remettre en perspective
3. Baisse du délai d'indemnisation chômage : les négociations vont-elles devenir plus coûteuses ?
4. Donner au salarié une vision complète de l'après rupture

Ce qu'il faut retenir :
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